Article rédigé et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, chirurgien plasticien inscrit au tableau de l’Ordre des médecins de Paris (numéro RPPS : 10101382645), membre de la SOFCPRE et de la SOFCEP · relu et mis à jour le 27 octobre 2026
Introduction
L’aplasie mammaire désigne l’absence de développement de la glande mammaire chez la femme. Il s’agit d’une malformation mammaire très rare mais qui a un retentissement majeur sur la qualité de vie des femmes concernées. La chirurgie plastique offre deux solutions à cette malformation mammaire : l’augmentation mammaire par prothèses ou le recours au lipofilling mammaire. Cet article examine en détail ce qu’est l’aplasie mammaire, ce qui la distingue de l’agénésie et de l’hypoplasie, les différences entre implants mammaires et transfert de graisse, ainsi que les possibilités de prise en charge par la Sécurité Sociale pour chacune de ces deux interventions de chirurgie mammaire.

Points clés
- L’aplasie mammaire est une malformation mammaire rare qui se traduit par l’absence de développement des seins.
- Son traitement est uniquement chirurgical et repose sur la pose de prothèses mammaires ou le transfert de graisse (lipofilling mammaire).
- Le choix entre ces deux techniques va dépendre principalement de votre morphologie.
- La correction de l’aplasie mammaire peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, néanmoins les dépassements d’honoraires restent à votre charge en privé.
Qu’est-ce que l’aplasie mammaire ?
L’aplasie mammaire est une malformation mammaire rare qui se traduit par l’absence congénitale de seins (Caouette-Laberge et al., 2013). Elle désigne donc une absence totale de développement de la glande mammaire. Autrement dit, les seins ne se sont jamais développés. La poitrine est plate, sans volume ni forme marquée avec une apparence masculine. Ce trouble peut concerner un sein (aplasie mammaire unilatérale) ou les deux seins (aplasie mammaire bilatérale).
Il est important de préciser que cette absence de développement concerne principalement la glande mammaire elle-même. Néanmoins, l’aréole et le mamelon peuvent parfois présenter des particularités comme une petite taille ou une forme anormale.
Aplasie ou agénésie mammaire : quelle différence ?
Les deux termes désignent en pratique la même situation : l’absence de développement de la glande mammaire, l’aréole et le mamelon étant le plus souvent présents. « Agénésie » insiste sur l’absence d’ébauche de l’organe, « aplasie » sur l’absence de développement de la glande ; certains auteurs réservent « agénésie » à l’absence complète du sein, aréole et mamelon compris. Dans les deux cas, le traitement est le même et la prise en charge par la Sécurité Sociale suit les mêmes règles. L’article agénésie mammaire ou absence de poitrine : quelles solutions ? détaille le diagnostic, les causes syndromiques et les solutions.
Quelles sont les causes de l’aplasie mammaire ?
Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une aplasie mammaire. Le plus souvent, cette anomalie trouve sa source dès l’adolescence, période déterminante dans le développement de la glande mammaire.
La cause de l’aplasie mammaire reste le plus souvent inconnue ; des cas semblables se retrouvent parfois dans la famille, mais aucune étude ne démontre une transmission héréditaire majoritaire. Certaines femmes présentent en effet une prédisposition familiale à une croissance limitée des seins. Il n’est pas rare de retrouver ainsi des cas similaires chez une mère ou une sœur.
Par ailleurs, des anomalies congénitales telles que le syndrome de Poland peuvent aussi être impliquées. Ce syndrome se caractérise par une absence ou un développement très réduit du tissu mammaire d’un côté, et s’accompagne fréquemment d’autres particularités anatomiques comme l’absence du muscle pectoral ou des anomalies au niveau du membre supérieur du même côté (Grande et al., 2025).
Enfin, l’aplasie mammaire peut être liée à des troubles hormonaux apparus durant la puberté. Ainsi, un déficit en œstrogènes peut notamment limiter la croissance du tissu mammaire.
Quelle différence entre aplasie mammaire et hypoplasie mammaire ?
L’aplasie mammaire correspond à une absence totale de glande mammaire.
En revanche, l’hypoplasie mammaire (ou hypotrophie mammaire) désigne le développement insuffisant mais existant du tissu mammaire. Dans l’hypoplasie mammaire, les seins sont petits mais présents. Dans l’aplasie mammaire, le sein ne présente quasiment aucune glande mammaire identifiable (thorax masculin).
Le traitement chirurgical est néanmoins similaire (augmentation mammaire avec ou sans prothèses mammaires).
Quelles sont les solutions en cas d’aplasie mammaire ?
Le recours à la chirurgie mammaire est la seule solution en cas d’aplasie mammaire.
Deux techniques chirurgicales sont possibles pour restaurer le volume des seins : la pose de prothèses mammaires et le transfert de graisse (lipofilling mammaire).
Ces interventions se déroulent au bloc opératoire, sous anesthésie générale. Il ne s’agit pas d’interventions particulièrement lourdes. Elles donnent toutes deux d’excellents résultats. Le choix de la technique va dépendre principalement de votre morphologie.
Augmentation mammaire avec implants
La pose d’implants mammaires constitue la solution privilégiée en chirurgie plastique pour traiter l’aplasie mammaire. Cette intervention consiste à insérer des implants en silicone sous le muscle pectoral afin d’augmenter le volume de la poitrine.
L’intervention dure environ 1h30 et se déroule sous anesthésie générale. La cicatrice utilisée pour insérer l’implant est située sur le bord inférieur de l’aréole (incision hémi-péri-aréolaire inférieure). Le résultat obtenu est immédiat et durable dans le temps.
Le principal inconvénient est qu’il faudra envisager de changer les implants mammaires au bout d’un certain temps car ils s’usent.
Les résultats d’une augmentation par implants sont présentés sur mes photos avant/après d’augmentation mammaire.
Augmentation mammaire par transfert de graisse (lipofilling mammaire)
Le lipofilling mammaire est une alternative moins invasive à la pose de prothèses mammaires. Cette intervention consiste à prélever de la graisse sur différentes parties de votre corps (ventre, cuisses, flancs, dos) et à la réinjecter dans vos seins. Ce transfert graisseux permet d’obtenir un résultat naturel, sans corps étranger.
Néanmoins, en cas d’aplasie mammaire, plusieurs interventions de lipofilling sont nécessaires pour obtenir de jolis seins. Il est donc indispensable que vos réserves de graisse soient suffisantes pour pratiquer cette technique. Le lipofilling mammaire ne s’adresse donc pas aux patientes minces.
L’avis du Dr Samuel Struk
J’espace les séances de quatre à six mois, le temps que la graisse greffée se stabilise ; la nomenclature n’impose qu’un minimum de deux à trois mois. Il faut savoir qu’en moyenne, 40 à 60 % de la graisse injectée se résorbe naturellement au cours des 6 premiers mois suivant chaque intervention ; dans une synthèse de 22 études, 62 % du volume injecté en moyenne était conservé avec au moins un an de recul (Groen et al., 2016).
Quelle prise en charge par la Sécurité Sociale en cas d’aplasie mammaire ?
La correction de l’aplasie mammaire bénéficie toujours d’une prise en charge par la Sécurité Sociale au titre de la chirurgie réparatrice, que vous envisagiez une augmentation mammaire par prothèses ou un lipofilling mammaire.
Cependant, si vous optez pour une augmentation mammaire par prothèses (code CCAM : QEMA004), une entente préalable avec la Sécurité Sociale est obligatoire (ATIH, 2026). Il s’agit d’une demande spécifique effectuée par votre chirurgien à l’aide d’un formulaire transmis au médecin-conseil de votre caisse d’assurance maladie. Ce dernier dispose d’un délai de 15 jours pour répondre à cette demande, et son accord est indispensable pour que l’intervention soit prise en charge.
À l’inverse, aucune entente préalable n’est requise dans le cas d’un lipofilling mammaire (code CCAM : QEEB152).
Il est important de préciser que même si la Sécurité Sociale prend en charge le coût de ces interventions, il existe des dépassements d’honoraires en privé, concernant à la fois le chirurgien et l’anesthésiste. Ces dépassements ne sont pas couverts par l’assurance maladie, mais peuvent être partiellement remboursés par votre mutuelle.
Ainsi, en clinique privée, l’intervention ne sera jamais totalement gratuite. En revanche, elle pourra être réalisée sans frais supplémentaires si vous choisissez de vous faire opérer dans un hôpital public.
Conclusion
L’aplasie mammaire est une malformation rare qui peut être à l’origine d’une gêne importante. Heureusement, des traitements chirurgicaux efficaces existent aujourd’hui. Que vous optiez pour l’augmentation mammaire par implants ou pour le lipofilling mammaire, ces techniques offrent des résultats esthétiques naturels et durables. L’aplasie mammaire bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité Sociale. Le choix du traitement va dépendre de votre morphologie ainsi que de vos préférences personnelles. Une consultation avec un chirurgien plasticien vous permettra de déterminer la meilleure option pour retrouver une poitrine qui correspond à vos attentes.
Foire aux questions (FAQ) sur l’aplasie mammaire et sa prise en charge
Comment choisir entre prothèses mammaires et lipofilling mammaire en cas d’aplasie mammaire ?
Le choix entre prothèses mammaires et lipofilling mammaire dépend de plusieurs facteurs, tels que la quantité de graisse disponible, la forme souhaitée des seins, et vos préférences. Le lipofilling mammaire est une option moins invasive (pas de corps étranger) car il permet d’utiliser sa propre graisse pour augmenter le volume mammaire. Il nécessite néanmoins que vous ayez suffisamment de graisse afin d’obtenir une augmentation suffisante du volume mammaire. En cas d’aplasie mammaire, il faudra prévoir 2 à 3 interventions de lipofilling mammaire pour obtenir le résultat souhaité. Les prothèses mammaires, quant à elles, offrent un résultat plus prévisible et une augmentation plus importante du volume des seins.
Quels sont les risques en cas d’augmentation mammaire par prothèses ?
L’augmentation mammaire par prothèses comporte des risques spécifiques tels que l’infection de la prothèse (pouvant entraîner son retrait), la formation d’une coque (épaississement pathologique de la capsule entourant la prothèse) et la rupture (spontanée avec l’usure ou à l’occasion d’un choc). Bien que les prothèses soient conçues pour être durables, elles ne sont pas éternelles et nécessitent d’être remplacées au bout d’un certain temps. Un examen clinique annuel est nécessaire pour surveiller l’état des implants.
Quels sont les risques en cas de lipofilling mammaire ?
Le lipofilling mammaire présente également ses risques spécifiques : résorption partielle ou totale de la graisse injectée dans les mois qui suivent l’intervention, entraînant des résultats insatisfaisants. Un autre risque est la survenue de kystes huileux (kystes de cytostéatonécrose) secondaires à l’insuffisance de vascularisation de la graisse injectée. Ces kystes se traduisent par des boules dures dans le sein.
Comment savoir si je suis une bonne candidate au lipofilling mammaire ?
Vous êtes une bonne candidate pour le lipofilling mammaire si vous avez suffisamment de graisse au niveau de l’abdomen, des hanches et des cuisses. Une consultation avec un chirurgien est nécessaire pour déterminer si vous êtes la candidate idéale, en fonction de votre morphologie et de vos objectifs en termes d’augmentation.
En cas de pose de prothèses mammaires, la cicatrice est-elle très visible ?
La cicatrice après une augmentation mammaire par prothèses est généralement discrète. Elle est souvent réalisée sous le sein, dans un pli naturel, ce qui la rend peu visible, même lorsque vous portez des vêtements sans soutien-gorge. Dans certains cas, la cicatrice peut être placée autour du mamelon (autour de la moitié inférieure de l’aréole). Les cicatrices s’estompent généralement avec le temps, sans pour autant disparaître complètement.
Quand faudra-t-il que je remplace mes prothèses mammaires ?
Les prothèses mammaires ne sont pas conçues pour durer éternellement. Un implant n’a pas une durée de vie illimitée, mais aucun texte n’impose de le changer à date fixe : à dix ans, plus de 80 % des femmes ont encore leurs implants d’origine (Spear et al., 2014). Il est remplacé en cas de rupture, de coque ou de résultat devenu insatisfaisant, et il est recommandé de se poser la question au moins dans la dixième année. Un suivi médical annuel permet de surveiller l’état des implants et de décider du moment opportun pour les remplacer.
Quel est le suivi en cas d’augmentation mammaire par prothèses ou par lipofilling ?
Le suivi post-opératoire est essentiel pour garantir un résultat optimal et détecter rapidement la survenue d’une complication. La première consultation a lieu 1 semaine après l’intervention, puis à 2 semaines, 1 mois, 3 mois, 6 mois et à un an. Au-delà de la première année, une consultation annuelle suffit.
L’avis du Dr Samuel Struk
Pour les implants, je ne prescris pas d’imagerie systématique, seulement un examen clinique annuel et une échographie en cas de signe d’appel, conformément aux positions européennes (Ho et al., 2024). Pour le lipofilling, le référentiel impose en revanche un bilan d’imagerie adapté à l’âge avant l’intervention et un contrôle un an après (Haute Autorité de Santé, 2015).
Comment savoir si je peux bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale ?
L’aplasie mammaire est un critère d’éligibilité pour une prise en charge par la Sécurité Sociale. Elle doit être néanmoins confirmée par un chirurgien plasticien en consultation. Selon la technique d’augmentation mammaire choisie, une entente préalable avec la Sécurité Sociale peut être nécessaire.
Qu’est-ce qu’une entente préalable ?
Une entente préalable est une procédure administrative qui consiste à demander l’accord de la Sécurité Sociale avant de réaliser certains actes médicaux ou chirurgicaux. Concrètement, le chirurgien remplit un formulaire spécifique détaillant l’intervention envisagée, que la patiente doit ensuite transmettre à son organisme d’assurance maladie. Celui-ci dispose alors de 15 jours pour accepter ou refuser la prise en charge. Dans le cas précis de l’aplasie mammaire, cette entente préalable est obligatoire avant une augmentation mammaire par prothèses (code CCAM QEMA004), mais n’est pas nécessaire pour une intervention par lipofilling mammaire (code CCAM QEEB152).
Quel est le prix d’une chirurgie mammaire correctrice en cas d’aplasie mammaire ?
Dans le cas de l’aplasie mammaire, le prix d’une augmentation mammaire dépend essentiellement de la technique : prothèses mammaires ou lipofilling mammaire. Ce qui reste à votre charge correspond aux dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, qui ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale ; certaines mutuelles peuvent couvrir partiellement ou totalement ces frais supplémentaires, selon le contrat que vous avez souscrit. Les montants figurent sur les fiches tarif de l’augmentation mammaire et tarif du lipofilling mammaire.
Références scientifiques
- Caouette-Laberge L, Borsuk D. Congenital anomalies of the breast. Seminars in Plastic Surgery, 2013. DOI | PubMed
- Grande PK et al. Reconstructive techniques for chest and breast deformities in Poland syndrome: An up-to-date systematic review. Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, 2025. DOI | PubMed
- Spear SL, Murphy DK, Allergan Silicone Breast Implant U.S. Core Clinical Study Group. Natrelle round silicone breast implants: Core Study results at 10 years. Plastic and Reconstructive Surgery, 2014. DOI | PubMed
- Groen JW et al. Autologous Fat Grafting in Cosmetic Breast Augmentation: A Systematic Review on Radiological Safety, Complications, Volume Retention, and Patient/Surgeon Satisfaction. Aesthetic Surgery Journal, 2016. DOI | PubMed
- Ho IW et al. Current State of Evidence-Based Long-Term Monitoring Protocols for Breast Plastic Surgery Patients. Annals of Surgical Oncology, 2024. DOI | PubMed
- ATIH, Classification commune des actes médicaux descriptive à usage PMSI 2026 (annexe d’arrêté parue au Journal officiel) — Classification commune des actes médicaux descriptive à usage PMSI 2026, actes QEMA004 et QEMA003 (augmentation mammaire avec implant sous accord préalable : agénésie, hypoplasie sévère avec bonnet inférieur à A, sein tubéreux, syndrome de Poland, asymétrie majeure), page 1128, 2026.
- ATIH, Classification commune des actes médicaux descriptive à usage PMSI 2026 (annexe d’arrêté parue au Journal officiel) — Classification commune des actes médicaux descriptive à usage PMSI 2026, actes QEEB317 et QEEB152 (autogreffe de tissu adipeux au sein : indications thérapeutiques, bilan d’imagerie préalable, actes à visée esthétique non facturables), pages 1129 et 1130, 2026.
- Haute Autorité de Santé — Évaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l’autogreffe de tissu adipeux dans la chirurgie reconstructrice, réparatrice et esthétique du sein (conditions, contre-indications, bilan d’imagerie préalable et contrôle à un an), 2015.

DOCTEUR SAMUEL STRUK
Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique
Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.
Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).
- Inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins de Paris sous le n° 1410.
- Numéro RPPS : 10101382645.
- Titulaire du D.E.S.C de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (Université Paris-Cité).
- Lauréat du Concours National de Praticien des Etablissements Publics de Santé (CNPH).
- Membre de la SOFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique).
- Membre de la SOFCEP (Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens).
- Membre du SNCPRE (Syndicat National de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique).
Déclaration de fiabilité :
Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.
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