Changement de prothèses mammaires : quand, comment et à quel prix ?


Le changement de prothèses mammaires est une intervention courante qui suscite souvent de nombreuses interrogations chez les patientes. En tant qu’expert en chirurgie mammaire à Paris, je vous détaille en toute transparence l’essentiel à savoir sur les cicatrices, la douleur, la convalescence, le prix et les conditions de remboursement d’un changement d’implants.

Changement de prothèses mammaires en bref

  • Motifs principaux : Rupture de l’implant (usure), coque péri-prothétique (sein dur), ptôse (chute du sein) ou changement de volume.
  • Cicatrices : Reprise de vos cicatrices initiales (aucune nouvelle cicatrice, sauf si un lifting mammaire est associé).
  • Douleur : Nettement moins douloureuse que la toute première augmentation mammaire.
  • Convalescence : Sortie le jour même (ambulatoire) et repos conseillé de 3 à 5 jours.
  • Prix : 5250 euros.
  • Prise en charge Sécurité Sociale : Prise en charge possible si la pose initiale relevait de la chirurgie réparatrice.

Informations pratiques

CHANGEMENT D’IMPLANTS MAMMAIRES

Le changement des prothèses mammaires est nécessaire en cas de rupture d’un implant, de coque péri-prothétique ou pour des raisons esthétiques (usure de la prothèse et apparition de plis, changement de taille d’implant).

On peut combiner le remplacement de prothèses à un lifting mammaire si une ptôse mammaire est apparue avec le temps et que les seins se sont affaissés.

En cas de coque, on associe une capsulectomie totale au changement de prothèses, c’est à dire qu’on retire complètement la capsule pathologique.

A l’exception du cas où l’on associe un lifting mammaire, on utilise les mêmes cicatrices pour remplacer les prothèses, donc on ne rajoute pas de cicatrices supplémentaires sur le sein.

Changer ses prothèses mammaires peut être pris en charge par l’Assurance Maladie si la pose des prothèses avait été initialement prise en charge au titre de la chirurgie réparatrice.

Changement de prothèses mammaires


Quand et pourquoi envisager un changement de prothèses mammaires ?

Contrairement à une idée reçue très tenace, les implants mammaires ne possèdent pas de « date de péremption ». Il n’est jamais nécessaire de les remplacer à date fixe, mais ils ne sont pas non plus garantis à vie. Une surveillance clinique annuelle et radiologique régulière, à partir de la 10ème année qui suit leur pose, est indispensable. Le remplacement des implants intervient généralement pour des raisons médicales ou pour accompagner une évolution esthétique.

L’usure naturelle et la rupture de l’implant

La durée de vie moyenne d’une prothèse mammaire est souvent estimée entre 10 et 15 ans. En réalité, la durabilité varie considérablement d’une patiente à l’autre. Avec le temps, l’enveloppe de l’implant en silicone subit une usure naturelle qui peut, à terme, conduire à sa rupture.

Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’une rupture intra-capsulaire. Le gel de silicone se fracture, mais reste parfaitement contenu à l’intérieur de la capsule physiologique formée par votre organisme. Bien qu’il ne s’agisse jamais d’une urgence médicale absolue, cette situation altère la forme du sein et nécessite une intervention de remplacement programmée. Ce diagnostic est généralement confirmé lors d’une échographie mammaire ou d’une IRM. La rupture extra-capsulaire (fuite de gel en dehors de la capsule), souvent due à un traumatisme violent, est quant à elle beaucoup plus rare.

Ma prothèse est rompue : est-il urgent de la remplacer ?

Découvrir que son implant est rompu (souvent de manière fortuite lors d’une échographie de contrôle) est toujours une source d’angoisse. La première question qui vient à l’esprit est celle de l’urgence de la situation.

Soyez rassurée : non, il n’y a pas d’urgence chirurgicale. Le silicone ne va pas se répandre subitement dans tout votre organisme. Cependant, l’implant devra être remplacé dans un délai raisonnable (quelques semaines à quelques mois).

Il faut distinguer deux situations :

  • La rupture intra-capsulaire (la plus fréquente) : L’enveloppe de la prothèse est déchirée, mais le gel de silicone, qui est très cohésif, reste parfaitement emprisonné à l’intérieur de la « capsule » naturelle (la coque tissulaire que votre corps a formée autour de l’implant). Vous pouvez programmer sereinement votre intervention sans précipitation.
  • La rupture extra-capsulaire (plus rare) : Le gel de silicone a franchi la barrière de la capsule biologique et commence à migrer dans la glande mammaire ou vers les ganglions lymphatiques de l’aisselle. Cela peut créer une inflammation ou la formation de petits nodules durs appelés « siliconomes ». Sans relever de l’urgence absolue, l’intervention devra être programmée plus rapidement pour nettoyer la loge avec soin et retirer les siliconomes dans le sein.

La conduite à tenir : Ne paniquez pas. Contactez notre secrétariat pour programmer une consultation. Apportez vos examens d’imagerie (échographie, IRM) récents. Nous planifierons ensemble l’intervention dans les meilleures conditions, sans agir dans l’urgence.


L’apparition d’une coque (contracture capsulaire)

L’organisme réagit naturellement à la présence de tout corps étranger en créant une fine membrane isolante autour de l’implant. Chez une minorité de patientes, cette membrane tissulaire peut s’épaissir, se rigidifier et se resserrer autour de la prothèse. C’est ce phénomène qu’on appelle coque péri-prothétique (ou contracture capsulaire).

Cette réaction, dont les causes peuvent être multiples (hématome passé inaperçu, infection à bas bruit, réaction inflammatoire anormale), se manifeste cliniquement par un sein qui devient dur au toucher, se déforme (souvent figé vers le haut) avec parfois des douleurs. La chirurgie est alors la seule solution efficace. L’intervention consiste non seulement à changer les implants, mais surtout à réaliser une capsulectomie totale. Réaliser une capsulectomie totale signifie retirer toute cette enveloppe pathologique pour repartir sur des tissus sains.

Traitement de la coque péri-prothétique : capsulotomie ou capsulectomie ?

Lorsqu’une coque péri-prothétique (contracture capsulaire) apparaît, le traitement est toujours chirurgical.

Deux gestes sont possibles selon les situations : la capsulotomie, qui consiste à inciser la coque pour la relâcher sans la retirer entièrement, et la capsulectomie totale, qui consiste à retirer l’intégralité de la coque avant de remplacer la prothèse.

D’après une revue scientifique récente publiée dans Clinics in Plastic Surgery, la capsulotomie peut être envisagée lorsque la capsule est fine, car elle permet une récupération plus rapide et une intervention plus courte (Shauly O et al. 2026). La capsulectomie totale reste néanmoins le traitement de référence, en particulier pour les coques épaisses et évoluées (grades III et IV de Baker) : bien que plus complexe, elle offre les meilleures chances de ne pas voir la coque récidiver. Dans tous les cas, le changement de prothèse est associé au geste sur la capsule. La décision entre ces deux approches dépend de l’épaisseur de la capsule, du grade de la coque et du contexte clinique de chaque patiente — d’où l’importance d’un examen clinique rigoureux lors de la consultation préopératoire.

Évolution esthétique et ptôse mammaire (chute des seins)

La poitrine évolue avec l’âge et les événements de la vie. Les grossesses, les allaitements, les variations de poids importantes ou simplement le vieillissement cutané entraînent inévitablement un relâchement de la peau. Ce phénomène provoque l’affaissement de la glande et de l’implant, qu’on appelle ptôse mammaire.

  • En cas de ptôse légère : Un simple remplacement par des prothèses mammaires au profil plus projeté ou de volume très légèrement supérieur peut suffire à remettre la peau en tension et à regalber le décolleté, sans avoir recours à de nouvelles incisions.
  • En cas de ptôse modérée à sévère : Le simple changement d’implant ne suffira pas. Il faudra l’associer à un lifting mammaire (mastopexie) pour retirer l’excès cutané, remonter l’aréole à sa position anatomique idéale et redonner une tenue parfaite au sein.

Enfin, de nombreuses patientes souhaitent cette intervention simplement pour un changement de volume. Il est tout à fait courant de vouloir adapter sa silhouette à son mode de vie actuel, que ce soit pour opter pour des prothèses plus généreuses ou, au contraire, réduire la taille des implants pour plus de confort au quotidien.

Pourquoi changer ses implants ?  Les données chiffrées

Les raisons qui amènent une patiente à envisager le changement de ses implants sont multiples.

Une vaste étude prospective américaine (Calobrace MB, et al., 2024) portant sur plus de 5 000 patientes et 10 000 implants en gel de silicone a montré qu’à 6 ans de suivi, le risque cumulé de réopération atteint 11,6 %, et le risque de retrait des implants 7,8 % — dont 5,9 % avec remplacement par de nouveaux implants. La première cause de réintervention, dans plus de la moitié des cas, n’est pas une complication médicale mais une insatisfaction esthétique : changement de taille ou de forme souhaité par la patiente. La contracture capsulaire (coque) concernait 4,1 % des patientes, et le taux de rupture diagnostiquée à l’IRM ou découvert au moment du changement d’implants s’établissait à 5,8 %. Ces données confirment que les implants mammaires ne sont pas des dispositifs permanents et qu’une surveillance régulière est indispensable.

Une autre étude récente (Chen Z, et al., 2025), portant sur 133 patientes porteuses d’implants et réopérées entre 2015 et 2023, a identifié trois grandes catégories causes de réintervention : médicales (contracture capsulaire, rupture d’implant), esthétiques (insatisfaction de forme ou de volume) et psychologiques (mal-être lié à la présence des implants). Cette même étude révèle que dans tous les cas — qu’il s’agisse d’un simple retrait ou d’un remplacement —, plus de 80 % des patientes exprimaient une satisfaction élevée après la réintervention. Fait intéressant : ce n’est pas la complication d’origine qui a dicté le choix entre retirer ou remplacer les implants. D’où l’importance d’un vrai dialogue avec le chirurgien pour bien comprendre ce que chaque patiente souhaite vraiment.

Faut-il changer ses prothèses mammaires tous les 10 ans ?

Non, il n’y a aucune obligation médicale à remplacer systématiquement vos implants au bout de 10 ans. Cette fameuse « règle des 10 ans » est un mythe très tenace qu’il convient de nuancer. Les prothèses mammaires modernes ne possèdent pas de date de péremption stricte comme un produit de consommation.

Voici ce qu’il faut réellement retenir :

  • Aucun symptôme = Aucune opération : Si vos seins sont souples, indolores, que le résultat esthétique vous satisfait toujours et qu’aucune anomalie n’est détectée, il n’y a aucune raison de vous réopérer, même après 12 ou 15 ans.
  • Le cap statistique des 10 ans : Si l’on parle souvent de cette décennie, c’est parce qu’il s’agit d’un cap statistique. À partir de 10 ans, le risque d’usure naturelle de l’enveloppe en silicone et de rupture intra-capsulaire commence à augmenter.
  • La règle d’or, la surveillance : Plutôt qu’un changement systématique, la recommandation médicale est d’effectuer un suivi clinique régulier avec votre chirurgien et une imagerie de contrôle (échographie ou IRM mammaire) tous les ans au-delà de la dixième année, pour vérifier l’intégrité de l’implant.

En résumé : on ne change pas une prothèse en fonction de son « âge », mais uniquement en cas d’usure avérée (rupture), de complication (coque) ou de désir de changement sur le plan esthétique.

Comment se déroule le remplacement de prothèses mammaires ?

Le remplacement de prothèses mammaires est une intervention chirurgicale de routine. Elle est souvent vécue beaucoup plus sereinement que la première augmentation mammaire (moins de douleurs, récupération plus rapide).

L’intervention aura lieu à la clinique Ambroise Paré, à Neuilly-sur-Seine. Elle se déroule sous anesthésie générale et dure en moyenne entre 1h et 2h (selon la nécessité ou non de retirer une coque). Elle se pratique le plus souvent en ambulatoire, ce qui vous permet de regagner votre domicile le jour même.

Un bilan d’imagerie est indispensable avant de programmer l’opération. Il comportera selon les cas une écho-mammographie ou une IRM mammaire. L’objectif est double :

  • Contrôler l’état de vos implants.
  • Vérifier l’absence de lésion suspecte dans les seins.

Cicatrices : va-t-on en rajouter de nouvelles cicatrices sur les seins ?

C’est l’une des appréhensions principales des patientes avant un changement d’implants. Heureusement, dans l’immense majorité des cas, aucune nouvelle cicatrice n’est ajoutée sur le sein.

  • L’unique exception (le lifting mammaire) : Des cicatrices supplémentaires ne seront nécessaires que si vos seins se sont fortement affaissés avec les années et que vous souhaitez corriger cette ptôse mammaire. Dans ce cas, on associe le changement d’implant à une mastopexie (lifting), qui requiert une cicatrice péri-aréolaire, parfois complétée d’une cicatrice verticale ou en « T inversé » sous le sein, selon l’importance du relâchement cutané.
  • Réutilisation de la voie d’abord initiale : On va réutiliser l’incision qui avait été faite lors de votre première opération (qu’elle soit sous-mammaire ou péri-aréolaire). On passe par le même « chemin » pour retirer l’ancienne prothèse, nettoyer la loge prothétique, et insérer le nouvel implant.
  • Amélioration esthétique : On peut profiter de cette intervention pour « reprendre » l’ancienne cicatrice si elle est jugée inesthétique. Pour cela, on excise la cicatrice initiale pour la refermer avec des sutures neuves et fines. Cela permet d’obtenir une cicatrice encore plus discrète qu’auparavant.

Changement de prothèses mammaires avec lifting associé : quelles cicatrices ?

Si vos seins se sont affaissés avec le temps (ptôse mammaire), le simple remplacement des implants ne suffira pas à regalber votre décolleté. Il faudra associer le changement de prothèses à un lifting mammaire (mastopexie) pour retirer l’excès de peau. L’objectif est de remonter vos aréoles et surtout de les recentrer sur le sein.

La question des cicatrices est alors parfaitement légitime. Rassurez-vous : la chirurgie esthétique moderne a pour objectif de laisser les cicatrices les plus discrètes possibles.

Selon l‘importance de la ptôse, trois options sont possibles :

  • Le « Round-block » (Ptôse légère) : La cicatrice est dissimulée uniquement autour de l’aréole. Cette technique est idéale pour corriger un léger affaissement, car elle permet de remonter l’aréole de 2 centimètres maximum. Au-delà de ces 2 cm, la tension exercée sur la peau serait trop forte, ce qui entraînerait un risque élevé d’élargissement secondaire de l’aréole (l’aréole s’étire et devient inesthétique). On privilégiera alors une autre technique.
  • La cicatrice « Verticale pure » (Ptôse modérée) : Si l’affaissement est plus prononcé, le chirurgien réalise une incision autour de l’aréole, prolongée par une fine ligne verticale descendant jusqu’au sillon sous-mammaire (en forme de « sucette »). Elle permet de resserrer la peau latéralement et de redonner une jolie forme conique au sein.
  • La cicatrice en « T inversé » ou ancre marine (Ptôse sévère ou choix d’implants plus petits) : Cette technique associe la cicatrice autour de l’aréole, la cicatrice verticale, et on y ajoute une cicatrice horizontale cachée dans le pli naturel sous le sein. Elle est indispensable si le relâchement de la peau est très important. C’est également la technique de référence si vous profitez de cette intervention pour opter pour des implants plus petits (ce qui laisse inévitablement un excédent de peau plus grand à redraper).

Choix des nouveaux implants (volume, forme, type)

La chirurgie esthétique et les dispositifs médicaux ont considérablement évolué ces dernières années. Changer ses prothèses est donc l’occasion idéale de redéfinir vos objectifs esthétiques et de bénéficier des dernières avancées technologiques. Lors de la consultation pré-opératoire, nous évaluerons ensemble plusieurs paramètres :

  • Le volume : Vos attentes ou votre morphologie ont peut-être changé depuis votre première intervention. Vous pouvez choisir de conserver exactement le même volume, de l’augmenter, ou au contraire de réduire la taille de vos implants pour alléger votre silhouette et gagner en confort, notamment lors de la pratique sportive.
  • La forme (ronde, anatomique ou ergonomique) : Les prothèses rondes offrent un galbe prononcé et remplissent bien le pôle supérieur du sein (le décolleté). Les prothèses anatomiques (en forme de goutte d’eau) offrent une pente plus douce pour un rendu plus naturel. Il existe même aujourd’hui des prothèses dites « ergonomiques » qui sont rondes mais dont le gel s’adapte à la position du corps, imitant parfaitement le comportement d’un sein naturel.
  • Le type d’enveloppe et le gel : Aujourd’hui, la sécurité est maximale. Nous utilisons exclusivement des implants de dernière génération, remplis d’un gel de silicone hautement cohésif. En cas de rupture, ce gel ne se répand pas, il reste en bloc. Concernant l’enveloppe, les normes sanitaires actuelles privilégient les prothèses lisses ou micro-texturées, reconnues pour leur excellente tolérance par l’organisme et la diminution des risques inflammatoires.

Innovation : Faut-il opter pour des prothèses mammaires « ergonomiques » ?

Si la perspective d’avoir une poitrine « figée » ou trop artificielle vous inquiète, le changement de vos anciens implants est l’occasion idéale de découvrir les prothèses ergonomiques.

Il s’agit de la toute dernière génération d’implants mammaires. Contrairement aux prothèses classiques qui conservent la même forme en permanence, l’implant ergonomique est doté d’un gel de silicone ultra-souple et dynamique qui s’adapte à la position de votre corps, imitant à la perfection le comportement d’un sein naturel :

  • En position allongée : Le gel se répartit uniformément, la prothèse prend une forme ronde et s’étale naturellement sur le thorax.
  • En position debout : Le gel suit la gravité et descend légèrement vers le pôle inférieur. La prothèse adopte alors un profil en « goutte d’eau » (forme anatomique) pour un décolleté en pente douce, sans démarcation visible.

Les avantages majeurs : Outre un meilleur rendu tant visuel qu’au toucher, la base de ces prothèses est ronde. Cela élimine totalement le « risque de rotation » (qui est le principal défaut des prothèses anatomiques). 

Remplacement d’implants texturés par des implants lisses

Depuis la mise en lumière du lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (BIA-ALCL), de nombreuses patientes porteuses d’implants texturés ont souhaité les faire remplacer par des implants lisses.

Une étude du Memorial Sloan Kettering Cancer Center, publiée dans Plastic and Reconstructive Surgery, a analysé les résultats à long terme du remplacement de prothèses texturées par des prothèses lisses chez 307 patientes (Ayyala HS et al., 2024). Les résultats sont rassurants : l’intervention améliore considérablement le bien-être physique et psychologique, tout en augmentant la satisfaction des patientes concernant leur poitrine. Après le changement d’implants, la majorité des femmes rapportaient en effet que leur apparence physique était meilleure (56,4 %) ou inchangée (27,3 %). Elles étaient également plus à l’aise dans leur corps (54,4 %) ou ressentaient le même niveau de confort qu’avant (39,4 %). Le taux de complications était par ailleurs faible (2,9 %). Ces données confirment que le changement d’implants texturés pour des implants lisses est une intervention sûre qui n’altère pas le résultat esthétique et améliore la qualité de vie des patientes.

Suites opératoires : douleurs et temps de convalescence

L’une des craintes les plus fréquentes avant un changement d’implants concerne la douleur post-opératoire. En réalité, les suites de cette intervention sont nettement moins douloureuses et plus rapides que lors de votre première augmentation mammaire.

En effet, les tissus mammaires ont déjà eté distendus par votre ancien implant. Le corps n’a donc pas à s’adapter à une nouvelle distension, ce qui diminue considérablement l’inconfort.

  • Gestion de la douleur : Les douleurs sont généralement modérées et se concentrent sur les 3 à 5 premiers jours. Elles ressemblent souvent à des courbatures. Pour garantir votre confort, des antalgiques adaptés (de palier 1 et 2, comme le Paracétamol et l’Acupan) vous seront prescrits. On recommande de les prendre de manière systématique les premiers jours, sans attendre que la douleur ne s’installe.
  • Œdèmes et ecchymoses : Il est tout à fait normal de voir apparaître un gonflement (œdème) et quelques bleus (ecchymoses) sur les seins dans les jours qui suivent l’opération. Ces phénomènes transitoires s’estompent naturellement en deux à trois semaines.
  • Le soutien-gorge de contention : Dès la fin de l’intervention, un soutien-gorge médical spécifique (type Zbra) vous sera mis en place. Son port est obligatoire jour et nuit pendant un mois. Il joue un rôle crucial : il limite l’œdème, maintient les nouvelles prothèses dans leur position idéale et soulage les tensions sur les cicatrices pour optimiser la cicatrisation.
  • Temps de convalescence et reprise des activités :
    • Un repos strict de 3 à 5 jours est vivement conseillé à votre retour à domicile.
    • La reprise de vos activités professionnelles est généralement possible au bout de 5 à 7 jours, selon la nature de votre travail (prévoir un délai un peu plus long si votre métier est très physique).
    • La reprise du sport (notamment les sollicitations du haut du corps et les impacts) devra attendre 4 à 6 semaines.

Quels sont les risques et complications possibles ?

Bien que le changement de prothèses mammaires soit une intervention de chirurgie esthétique courante, il n’en reste pas moins un véritable acte médical. À ce titre, il comporte les risques inhérents à toute chirurgie (risques anesthésiques et chirurgicaux).

Hématomes et risques infectieux

Les complications immédiates sont rares mais nécessitent une surveillance attentive dans les jours suivant l’intervention :

  • L’hématome : Comme pour toute chirurgie, un saignement peut survenir et s’accumuler autour de la prothèse. L’hématome apparaît généralement dans les toutes premières heures suivant l’opération et rarement au-delà des premiers jours. Il se signale par un sein qui devient soudainement très tendu, gonflé et douloureux. Une reprise chirurgicale rapide est alors nécessaire pour évacuer le sang, stopper le saignement et soulager immédiatement la douleur, sans conséquence sur le résultat esthétique final.
  • L’infection : C’est une complication exceptionnelle, mais c’est la plus sérieuse. Elle se déclare le plus souvent au cours du premier mois post-opératoire et se manifeste par un sein rouge, chaud et sensible (la fièvre est rare). Une reprise en urgence au bloc opératoire est nécessaire pour laver la loge et changer la prothèse. On y associeune antibiothérapie stricte de 6 semaines. Si ce traitement ne suffit pas, il faut alors retirer l’implant temporairement et attendre plusieurs mois pour remettre une nouvelle prothèse en toute sécurité.

Récidive de la coque péri-prothétique

Si le motif de votre changement d’implant est l’apparition d’une contracture capsulaire (coque), le geste chirurgical inclut une capsulectomie totale (le retrait minutieux de l’enveloppe fibreuse épaissie).

Cependant, il faut savoir que l’organisme possède une certaine « mémoire » inflammatoire. Par conséquent, la récidive d’une coque reste possible à long terme, même après une ablation chirurgicale parfaite. Pour minimiser ce risque au maximum, votre chirurgien s’appuiera sur des techniques opératoires précises (nettoyage rigoureux de la loge, changement de plan chirurgical si nécessaire) et privilégiera des implants de dernière génération (dont l’enveloppe est spécifiquement conçue pour limiter les réactions inflammatoires sévères).

Prothèses lisses, texturées et décision de l’ANSM

Si vos prothèses actuelles ont été posées avant 2019, il est légitime de vous poser des questions sur la nature de leur enveloppe.

Le retrait des implants macro-texturés et en polyuréthane

En avril 2019, par mesure de précaution, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a pris la décision d’interdire l’utilisation et la commercialisation des prothèses mammaires macro-texturées (à l’enveloppe très rugueuse) et de celles recouvertes de polyuréthane. Cette décision fait suite à l’observation d’un risque rare, mais avéré, de développer un lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM).

À noter : si vous êtes porteuse de ces anciens implants, l’ANSM ne recommande pas leur retrait préventif systématique si vous ne présentez aucun symptôme.

Les standards d’aujourd’hui 

Pour votre changement de prothèses, j’utilise exclusivement des implants de toute dernière génération, validés par les plus hautes autorités sanitaires :

  • Les prothèses lisses : Leur enveloppe est totalement lisse, ce qui offre une excellente tolérance par les tissus environnants et minimise les réactions inflammatoires. Le risque de coque est néanmoins plus élevé qu’avec des prothèses texturées.
  • Les prothèses micro-texturées : Leur surface présente une rugosité microscopique, à peine perceptible. Elles offrent un compromis parfait : elles stabilisent l’implant dans le sein (moins de risque de déplacement secondaire et de coque) tout en présentant un profil de sécurité maximal.

Ces deux types d’implants (lisses et micro-texturés) n’ont pas été visés par l’interdiction de l’ANSM. Ils ont largement fait leurs preuves en matière de sécurité, vous garantissant ainsi une intervention en toute sérénité.

Prise en charge et remboursement par la Sécurité Sociale

La prise en charge d’un changement de prothèses mammaires par l’Assurance Maladie est soumise à des règles administratives très strictes. Pour bien comprendre votre devis et vos droits, il est nécessaire de se référer à la nomenclature CCAM (Classification Commune des Actes Médicaux). Il s’agit du référentiel officiel utilisé par la Sécurité Sociale pour coder, répertorier et tarifer l’ensemble des actes chirurgicaux en France.

Selon la complexité de votre intervention, le chirurgien utilisera un code CCAM spécifique :

  • Le code QEGA002 : Il correspond au remplacement simple d’un implant mammaire (pas de capsulectomie).
  • Le code QEKA001 : Il correspond au remplacement d’un implant mammaire associé à une capsulectomie totale (indispensable en cas de coque péri-prothétique avérée).

La règle d’or de la prise en charge

Le changement de vos implants ne peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale que dans le cadre strict de la chirurgie réparatrice. Concrètement, cela signifie que l’opération de remplacement est remboursée uniquement si la pose initiale des prothèses avait elle-même bénéficié d’une prise en charge (par exemple : hypoplasie sévère / agénésie, syndrome des seins tubéreux, asymétrie sévère ou reconstruction après cancer).

Attention : même si vous remplissez cette condition, l’accord n’est pas automatique. Le chirurgien devra rédiger une demande d’entente préalable, qui vous devrez soumettre au médecin-conseil de la Sécurité Sociale avant l’intervention. C’est lui qui donnera ou non son accord pour une éventuelle prise en charge.

Complication après pose d’implants à visée esthétique (Rupture et Coque)

Il est primordial d’être très clair sur ce point pour éviter toute désillusion : si votre première augmentation mammaire a été réalisée pour des motifs purement esthétiques (et donc non prise en charge), l’usure, la rupture de l’implant ou l’apparition d’une coque, même très douloureuse, ne sont en aucun cas des motifs de prise en charge pour un changement de prothèses. Le remplacement des implants (clinique, honoraires, nouvelles prothèses) sera intégralement à votre charge.

Dans ce contexte précis (pose initiale esthétique), la seule procédure médicale qui peut éventuellement bénéficier d’une prise en charge par l’Assurance Maladie est le retrait définitif de vos implants (sans remise de nouvelles prothèses), et ce, toujours sous réserve de l’acceptation d’une demande d’entente préalable.

Le scandale des prothèses PIP et vos droits

Au début des années 2010, le scandale sanitaire des implants de la marque PIP (Poly Implant Prothèse) a mis en lumière l’utilisation frauduleuse d’un gel de silicone industriel, non homologué pour un usage médical. Ces prothèses présentent un taux de rupture anormalement élevé et le gel industriel peut provoquer des réactions inflammatoires importantes au niveau des ganglions.

Si vous êtes toujours porteuse de prothèses PIP aujourd’hui, les recommandations des autorités sanitaires (ANSM) sont claires : leur retrait est fortement préconisé, même en l’absence de signe clinique de rupture.

Face à cette situation génératrice d’anxiété, le Ministère de la Santé a mis en place une réglementation spécifique pour soulager les patientes :

  • La prise en charge du retrait : L’acte chirurgical consistant à retirer (explanter) les prothèses PIP est intégralement pris en charge par la Sécurité Sociale, que l’implant soit rompu ou non.
  • La prise en charge du remplacement : Si vous souhaitez qu’une nouvelle prothèse soit remise en place lors de la même intervention, les frais liés à l’acte chirurgical, à l’anesthésie et à la clinique sont également couverts par l’Assurance Maladie. Attention toutefois, une nuance est importante : le coût d’achat des nouveaux implants mammaires reste financièrement à votre charge.

Si vous êtes concernée, n’hésitez pas à nous apporter votre carte d’implant (remise lors de votre première intervention) lors de la consultation afin de faciliter vos démarches administratives.

Quel est le prix d’un changement de prothèses mammaires à Paris ?

Le prix d’un changement d’implants mammaires va dépendre de deux critères majeurs : vos droits à une éventuelle prise en charge par la Sécurité Sociale (comme expliqué ci-dessus) et la nécessité de réaliser un geste chirurgical associé lors de l’intervention (capsulectomie, lifting mammaire).

Dans un souci de transparence totale, voici les honoraires appliqués au sein du cabinet :

  • Changement avec prise en charge par la Sécurité Sociale : 3 800 € : Ce montant correspond exclusivement aux dépassements d’honoraires du chirurgien et du médecin anesthésiste (les frais de clinique et les prothèses étant couverts par l’Assurance Maladie). Ces dépassements peuvent être partiellement ou totalement remboursés par votre mutuelle santé, selon les conditions du contrat que vous avez souscrit.
  • Changement sans prise en charge (chirurgie esthétique pure) : 5 250 € : Ce tarif est global. Il comprend les honoraires du chirurgien (incluant la TVA et l’aide opératoire), les honoraires de l’anesthésiste, les frais de bloc opératoire, le séjour en clinique, ainsi que le coût des nouvelles prothèses mammaires. S’agissant d’une intervention purement esthétique, aucun remboursement (ni Sécurité Sociale ni mutuelle) n’est possible.
  • Changement de prothèses avec lifting mammaire associé : 6 650 € : Si le remplacement des implants nécessite de corriger simultanément une chute des seins (ptôse mammaire), l’intervention est plus longue et plus complexe. Ce tarif global inclut l’ensemble des frais (chirurgien, TVA, aide opératoire, anesthésiste, bloc, clinique et nouvelles prothèses). Comme pour la chirurgie esthétique classique, aucun remboursement par la mutuelle n’est envisageable pour ce geste.

Un devis personnalisé, détaillé et transparent vous sera systématiquement remis à l’issue de votre première consultation, afin que vous puissiez interroger votre mutuelle si vous êtes dans le cas d’une prise en charge.

Pourquoi consulter le Dr Struk, expert en chirurgie mammaire à Paris ?

Le changement d’implants mammaires est une étape intime qui requiert écoute, expertise et une confiance absolue en votre praticien. Le Dr Samuel Struk est un chirurgien plasticien exclusif, hyper-spécialiste de la chirurgie esthétique et reconstructrice du sein.

Fort d’une solide expérience dans la gestion des chirurgies mammaires secondaires (reconstruction mammaire après cancer, reprises, changements de prothèses, corrections de ptôse ou d’asymétrie), il maîtrise les techniques les plus avancées pour corriger les défauts d’une précédente intervention ou simplement harmoniser votre silhouette avec de nouveaux implants.

Une approche sur-mesure

Lors de votre consultation, nous prendrons le temps d’analyser votre anatomie, d’évaluer l’état de vos implants actuels (avec l’appui d’une imagerie si nécessaire) et de comprendre vos nouvelles attentes. Chaque acte opératoire est planifié avec précision et réalisé à la clinique Ambroise Paré, garantissant une sécurité maximale.

Venir en consultation au cabinet (Paris 17)

Pour faire le point sur vos prothèses mammaires, le Dr Struk vous reçoit dans son cabinet situé au 99, rue de Prony, dans le 17ème arrondissement de Paris.

  • Prise de rendez-vous rapide : Vous pouvez réserver votre créneau directement en ligne sur Doctolib.
  • Contact téléphonique : Le secrétariat médical est également à votre disposition au 01 42 94 19 88 pour répondre à vos premières interrogations.

Foire Aux Questions (FAQ) – Changement de Prothèses Mammaires

Faut-il obligatoirement changer ses prothèses mammaires tous les 10 ans ? 

Non, c’est une idée reçue. Les implants mammaires actuels n’ont pas de date de péremption stricte. Si vos prothèses sont intactes (pas de rupture à l’échographie ou à l’IRM) et que vous ne ressentez aucune gêne (pas de coque), il n’y a aucune urgence à les remplacer, même après 10 ou 15 ans. Une surveillance radiologique régulière suffit.

Est-ce qu’un changement de prothèses fait aussi mal que la première fois ? 

Non. Le remplacement d’implants est moins douloureux que la première augmentation mammaire. Votre peau et votre muscle pectoral (si la prothèse est placée derrière) sont déjà détendus. Les suites opératoires ressemblent davantage à des courbatures qui s’estompent en 3 à 5 jours avec des antalgiques classiques.

Vais-je avoir de nouvelles cicatrices pour remplacer mes implants ?

Dans la grande majorité des cas, non. Le Dr Struk réutilise la cicatrice de votre première intervention (sous le sein, autour de l’aréole ou sous le bras) pour extraire l’ancienne prothèse et insérer la nouvelle. De nouvelles cicatrices ne seront nécessaires que si vos seins se sont affaissés avec le temps et que vous souhaitez réaliser un lifting mammaire (mastopexie) pour corriger cette ptôse.

Puis-je profiter de l’intervention pour changer le volume de ma poitrine ?

Oui, changer de prothèses est l’occasion idéale de réadapter votre poitrine à votre morphologie ou à vos envies actuelles. Lors de votre consultation, nous pourrons définir ensemble s’il est préférable d’opter pour un volume supérieur (pour un décolleté plus généreux) ou, au contraire, un volume inférieur pour plus de confort.

Qu’est-ce qu’une coque péri-prothétique et comment la traiter ?

Une coque (ou contracture capsulaire) est une réaction inflammatoire de l’organisme qui entraîne l’épaississement de la membrane tissulaire autour de l’implant, rendant le sein dur et parfois douloureux. Le seul traitement efficace est chirurgical : il s’agit de retirer l’implant et de réaliser une capsulectomie totale (retrait complet de la coque pathologique) avant de placer une nouvelle prothèse.

Le changement de prothèses nécessite-t-il de passer la nuit à la clinique ?

Non, l’intervention se déroule le plus souvent en chirurgie ambulatoire. Vous êtes admise à la clinique le matin, l’intervention dure entre 1h et 2h sous anesthésie générale, et vous pouvez regagner votre domicile le jour même, après validation par l’équipe médicale.

Peut-on faire une mammographie normalement avec de nouvelles prothèses ? 

Oui, vous pouvez et devez continuer votre dépistage du cancer du sein. La présence d’implants mammaires n’empêche pas la réalisation d’une mammographie ou d’une échographie. Il suffit de prévenir le centre de radiologie lors de la prise de rendez-vous ; les manipulateurs utiliseront des techniques de compression adaptées (incidences de sécurité) pour préserver vos prothèses.

Que se passe-t-il si je décide de retirer définitivement mes implants sans les remplacer ? 

Le retrait définitif (explantation) est une demande fréquente. L’enjeu principal est d’ordre esthétique : après le retrait, le sein se retrouve « vidé », avec un excédent de peau. Selon la qualité de votre peau et le volume de l’implant retiré, un lifting mammaire ou un lipofilling (injection de votre propre graisse) pourra vous être proposé pour regalber la poitrine de manière 100 % naturelle.

Références scientifiques

  • Shauly O, Losken A, Clark A, Boric A, Faulkner H. Capsular Contracture Management: Treatment Without Scaffold. Clin Plast Surg. 2026. Lien DOI | Lien Pubmed
  • Calobrace MB, Schwartz MR, Kaufman DL, Gordon AE, Cohen R, Harrington J, et al. Safety and Efficacy of the Sientra Silicone Gel Round and Shaped Breast Implants: 6-Year Results of the U.S. Postapproval Study. Plast Reconstr Surg. 2024. Lien DOI | Lien Pubmed
  • Chen Z, Sun Y, Weng H, Tong J, Yang J, Wang R, et al. A Long-Term Single-Center Study: Motivations and Strategies in Implant Management for Breast Augmentation Revision Surgery. Aesthetic Plast Surg. 2025. Lien DOI | Lien Pubmed
  • Ayyala HS, Afifi T, Castel N, McCarthy C, Cordeiro PG. Replacement of Shaped Textured Implants with Round Smooth Implants in Breast Reconstruction: Long-Term Outcomes. Plast Reconstr Surg. 2024. Lien DOI | Lien Pubmed

LES INTERVENTIONS DE CHIRURGIE MAMMAIRE

Prothèses mammaires

Prothèses mammaires

Lipofilling mammaire

Lipofilling mammaire

Réduction mammaire

Réduction mammaire

Lifting mammaire

Lifting mammaire (mastopexie)

Lifting mammaire avec implants

Lifting mammaire avec implants

Symétrisation mammaire

Asymétrie mammaire

Changement de prothèses mamaires

Changement de prothèses

Retrait de prothèses mammaires

Retrait de prothèses

Dr Samuel Struk

DOCTEUR SAMUEL STRUK

Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique

Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.

Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).

  • Inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins de Paris sous le n° 1410.
  • Numéro RPPS : 10101382645.
  • Titulaire du D.E.S.C de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (Université Paris-Cité).
  • Lauréat du Concours National de Praticien des Etablissements Publics de Santé (CNPH).
  • Membre de la SoFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique).

Déclaration de fiabilité :

Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.

Pour en savoir plus sur les prothèses mammaires

Prothèses mammaires ergonomiques : le point 2026

Les prothèses mammaires ergonomiques représentent une avancée majeure en augmentation mammaire. Découvrez pourquoi elles surpassent les prothèses rondes et anatomiques.

Regret après une augmentation mammaire

Regretter le choix de se faire opérer d’une augmentation mammaire est une crainte fréquente. Découvrez comment éviter cette situation.

Augmentation mammaire : questions fréquentes avant l’opération

Peur de regretter l’opération, peur de la douleur, crainte pour la sexualité, l’allaitement, le sport, regard des autres : découvrez les réponses médicales aux interrogations que vous n’osez pas poser avant votre augmentation mammaire.

Un problème est survenu. Veuillez actualiser la page et/ou essayer à nouveau.