Augmentation mammaire composite (hybride) : implants et lipofilling


L’augmentation mammaire composite, qu’on appelle aussi augmentation mammaire hybride, associe la pose d’implants mammaires à des injections de graisse dans les seins (lipofilling mammaire). Son principal objectif est de préserver le muscle pectoral chez les femmes minces. En tant qu’expert en chirurgie mammaire à Paris, je pratique cette intervention et je vous en détaille dans ce guide la technique, les bonnes indications, les résultats et le prix.

Augmentation mammaire composite : points clés

  • Objectif : préserver le muscle pectoral et utiliser des implants plus petits. L’implant est placé devant le muscle et c’est la graisse qui camoufle ses contours.
  • Pour qui : patientes très sportives, légère asymétrie de volume, souhait d’affiner sa silhouette.
  • Condition : disposer de réserves de graisse suffisantes. La technique est possible chez une femme mince, mais pas chez une femme maigre.
  • À savoir : les résultats ne sont pas meilleurs qu’avec un dual plane ; les indications sont simplement différentes.
  • Durée : environ 2 heures, sous anesthésie générale, en ambulatoire.
  • Prix : 7 000 à 8 500 €. Chirurgie esthétique dans la majorité des cas ; prise en charge possible après entente préalable en cas d’hypoplasie sévère, d’asymétrie sévère ou de seins tubéreux.

Informations pratiques

AUGMENTATION MAMMAIRE COMPOSITE (HYBRIDE, IMPLANTS ET GRAISSE)

L’augmentation mammaire composite combine la pose d’implants mammaires à des injections de graisse dans les seins (lipofilling mammaire).

Elle permet de bénéficier des avantages de ces deux techniques afin d’obtenir un résultat naturel.

Cette technique est particulièrement intéressante lorsque la pose d’implants seule ne suffit pas, expose à un rendu trop visible, afin de mieux préserver les tissus, ou dans le cas de seins tubéreux.

Les réserves de graisse doivent néanmoins être suffisantes pour envisager une augmentation mammaire composite.

Augmentation mammaire composite

Qu’est-ce qu’une augmentation mammaire composite ?

L’augmentation mammaire composite associe, au cours d’une même intervention, la pose d’implants mammaires et un lipofilling mammaire (injections de graisse autologue). On parle également d’augmentation mammaire hybride.

Son principe est de combiner les avantages des deux techniques. L’implant apporte l’essentiel du volume, de manière fiable et prévisible. La graisse, qu’on prélève par liposuccion sur une zone où elle est en excès (abdomen, hanches, cuisses…), est ensuite purifiée puis réinjectée autour de l’implant afin d’en adoucir les contours, d’améliorer le décolleté et de masquer d’éventuelles irrégularités ou bords visibles. Cette couverture graisseuse permet, chez de nombreuses patientes, de placer l’implant devant le muscle pectoral, sans avoir à désinsérer ce dernier pour le positionner en arrière.

Décrite puis popularisée au début des années 2010, cette approche a été validée par une étude fondatrice publiée en 2013 dans Plastic and Reconstructive Surgery. Réalisée chez 197 patientes, elle a montré que l’association d’un implant et d’un lipofilling permet d’obtenir un résultat qu’aucune des deux techniques ne procure seule (Auclair et al., 2013).

Il est important de ne pas confondre l’augmentation mammaire composite avec le lipofilling mammaire exclusif. Dans cette dernière technique, l’augmentation de volume repose uniquement sur la graisse, sans implant. Ces deux interventions répondent à des objectifs différents.

Pourquoi préserver le muscle pectoral ?

Préserver le muscle grand pectoral permet de conserver sa force et sa dynamique intactes et d’éviter l’animation de la prothèse à chaque contraction. C’est l’objectif de l’augmentation mammaire composite, qui camoufle l’implant avec de la graisse plutôt qu’avec le muscle.

Chez une femme mince, l’implant placé simplement devant le muscle risque d’être visible. En effet, ses bords se dessinent sous la peau et le résultat paraît alors moins naturel. La solution classique est le dual plane : l’implant est partiellement recouvert par le muscle grand pectoral, qui est décollé de ses attaches basses afin de camoufler la prothèse. Cette technique de référence donne d’excellents résultats. En revanche, elle nécessite de toucher au muscle pectoral.

L’augmentation composite propose une autre voie : le camouflage est assuré par votre propre graisse, et non par le muscle. L’implant est positionné devant le muscle, en position pré-musculaire. La graisse injectée entre la peau et la prothèse en adoucit ensuite les contours (Auclair et al., 2015). Le muscle grand pectoral reste ainsi totalement intact : il n’est ni décollé, ni sectionné.

Préserver le muscle présente deux intérêts concrets :

  • Conserver la force du grand pectoral : il s’agit d’un enjeu réel pour les femmes sportives de haut niveau (musculation, natation, sports de raquette, escalade…);
  • Éviter l’animation de la prothèse, cette déformation du sein visible à chaque contraction du muscle lorsque l’implant est placé derrière lui.

Qu’est-ce que l’animation de la prothèse avec le dual plane ?

Lorsque l’implant est placé derrière le muscle grand pectoral, comme dans le dual plane, il devient solidaire des mouvements de ce muscle. À chaque contraction, par exemple lors d’un effort de poussée, d’une traction, d’une série de pompes ou simplement en prenant appui sur les bras, le muscle comprime la prothèse et la déplace latéralement. Le sein se déforme, remonte ou se décale vers l’extérieur, et la peau peut onduler. C’est ce qu’on appelle l’animation de la prothèse (« breast animation deformity » dans la littérature internationale). Il s’agit d’un effet secondaire inévitable du positionnement en dual plane.

Ce phénomène est sans gravité. Il reste d’ailleurs souvent discret dans la vie quotidienne. En revanche, chez une femme très sportive, dont les pectoraux se contractent fortement et fréquemment, il peut devenir gênant et visible.

L’augmentation composite évite ce phénomène. En effet, l’implant étant placé devant un muscle laissé intact, aucune contraction ne peut le déplacer.

A qui s’adresse l’augmentation mammaire composite ?

L’augmentation mammaire composite s’adresse à quatre profils de patientes : les patientes très sportives, les patientes présentant une légère asymétrie de volume, celles qui souhaitent affiner leur silhouette et les patientes dont le sillon sous-mammaire est fragilisé. Dans tous les cas, une condition doit être remplie : disposer de réserves de graisse suffisantes. Dans ma pratique, je réserve cette technique à ces situations précises.

En dehors de ces situations, je ne propose pas cette technique. En effet, une augmentation mammaire par prothèses en dual plane donne d’aussi bons résultats, plus simplement.

Résultats avant après augmentation mammaire composite, implants devant le muscle, Motiva Ergonomix 230 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire composite (vue de 3/4).
Implants ergonomiques de 230 cc, devant le muscle cicatrice sous le sein.
Lipofilling mammaire dans le même temps.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire composite, implants devant le muscle, Motiva Ergonomix 230 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire composite (vue de profil).

Les patientes très sportives

Si vous pratiquez intensivement la musculation, la natation ou un sport sollicitant fortement les muscles pectoraux, le positionnement de l’implant derrière le muscle mérite une réflexion particulière. Le décollement du grand pectoral allonge la récupération et expose au phénomène d’animation. A chaque contraction musculaire, le sein peut se déformer de manière visible. C’est dans cette situation que l’augmentation mammaire composite prend tout son intérêt. Grâce à la couverture graisseuse apportée par le lipofilling, elle permet souvent de positionner l’implant devant le muscle tout en conservant un résultat naturel.

Il convient toutefois de nuancer ce point. Chez la grande majorité des patientes, la technique du dual plane a peu ou pas de retentissement sur la pratique sportive après cicatrisation. En revanche, chez les sportives de haut niveau — notamment en natation, escalade, cross-fit ou disciplines faisant intervenir intensément les pectoraux — le décollement musculaire peut, dans certains cas, altérer les performances ou être ressenti comme gênant. Dans ce contexte, on privilégiera le positionnement pré-pectoral de l’implant. L’augmentation mammaire composite permet alors de bénéficier des avantages d’un implant devant le muscle tout en limitant le risque de visibilité ou de palpabilité de la prothèse..

Les patientes présentant une légère asymétrie de volume

Une légère asymétrie de volume entre les deux seins est extrêmement fréquente. La solution classique consiste à utiliser deux implants de volumes différents. Cependant, deux implants de tailles différentes ne diffèrent pas seulement par leur volume : ils présentent également une largeur et une projection différentes, ce qui peut entraîner une asymétrie de forme perceptible, notamment de face.

L’augmentation mammaire composite offre une alternative élégante. Elle consiste à poser deux implants identiques, afin d’obtenir une base et une forme parfaitement symétriques, puis à corriger la différence de volume résiduelle par un lipofilling ciblé du sein le plus petit. Cette approche permet de restaurer la symétrie sans compromettre l’harmonie de la forme des deux seins.

Les patientes qui souhaitent affiner leur silhouette

La graisse injectée doit d’abord être prélevée. Ce prélèvement est une véritable liposuccion, réalisée dans les règles de l’art sur les zones où les excès graisseux sont les plus marqués, comme l’abdomen, les hanches, la face interne des cuisses ou les genoux.

Cette approche s’adresse donc aux femmes qui souhaitent associer une augmentation mammaire à une liposuccion. La graisse prélevée au niveau de l’abdomen, des hanches ou des cuisses est réutilisée pour optimiser le résultat de l’augmentation mammaire, tandis que la liposuccion redessine la silhouette. L’intervention offre ainsi un double bénéfice esthétique : elle augmente le volume des seins tout en affinant les contours du corps, le tout au cours d’une seule opération.

Les patientes dont le sillon sous-mammaire est fragile

Après une perte de poids importante, des grossesses multiples ou lorsque le sillon sous-mammaire est naturellement très bas, les structures qui soutiennent le sein sont souvent fragilisées. Dans ce contexte, le positionnement d’un implant derrière le muscle augmente le risque de malposition. Sous l’effet des contractions du muscle grand pectoral, la prothèse peut progressivement migrer vers le bas (bottoming out).

En permettant de positionner l’implant devant le muscle tout en le recouvrant d’une couche de graisse, la technique composite contribue à mieux préserver la stabilité du sillon sous-mammaire. En effet, les contractions du grand pectoral n’exercent alors plus aucune influence sur la position de l’implant.

Utiliser des implants plus petits pour un résultat plus durable

L’augmentation mammaire composite permet également d’obtenir un volume donné avec des implants plus petits. Une partie du volume étant apportée par le lipofilling, la prothèse peut être moins volumineuse pour un résultat final équivalent.

Des implants plus légers exercent moins de contraintes sur la peau et les structures de soutien du sein. À long terme, cette diminution des tensions pourrait contribuer à une meilleure stabilité du résultat et à limiter l’apparition d’une ptôse secondaire, permettant ainsi à la poitrine de conserver plus durablement sa forme.

Une condition indispensable : des réserves de graisse suffisantes

L’augmentation composite n’est possible que si vous disposez de zones donneuses de graisse exploitables. Même chez une femme mince, c’est le cas dans la grande majorité des situations, car les volumes nécessaires sont modestes. Dans la littérature, le volume moyen injecté par sein se situe entre 100 et 130 ml environ (Salibian et al., 2019, Kerfant et al., 2017), soit bien moins que pour un lipofilling mammaire exclusif. Les zones donneuses habituelles sont la face interne des cuisses, les hanches et le ventre.

En revanche, chez une femme maigre, aucune zone de prélèvement ne peut fournir la quantité de graisse nécessaire : l’augmentation composite est alors impossible. Dans ce cas, une augmentation mammaire par prothèses en dual plane reste la seule option. C’est l’examen des zones donneuses, dès la première consultation, qui permet d’évaluer précisément ce point.

L’augmentation composite donne-t-elle de meilleurs résultats que le dual plane ?

Non. Une augmentation mammaire composite n’apporte pas un résultat supérieur à celui d’une augmentation mammaire par implants en dual plane lorsque cette dernière est bien indiquée et correctement réalisée. Il s’agit de deux techniques différentes, qui répondent à des objectifs distincts. Le dual plane utilise le muscle grand pectoral pour camoufler l’implant, tandis que la technique composite s’appuie sur une couverture graisseuse afin de préserver le muscle.

L’augmentation mammaire composite est parfois présentée comme une technique plus moderne, plus naturelle que l’augmentation mammaire par implants seule. Cette vision est fausse. La technique hybride est une excellente technique dans certaines indications, mais elle ne constitue pas une version « premium » de l’augmentation classique. Elle répond simplement à des problématiques différentes.

Le choix entre ces deux approches dépend de critères anatomiques et fonctionnels précis : votre morphologie, votre pratique sportive, la qualité de vos tissus et l’existence de réserves graisseuses suffisantes. Lorsqu’elles sont correctement indiquées et réalisées, les deux techniques permettent d’obtenir d’excellents résultats.

Comparatif entre dual plane et augmentation composite

CritèreDual planeAugmentation composite
Position de l’implantDerrière le muscleDevant le muscle (le plus souvent)
Muscle grand pectoralDétaché de ses attaches inférieuresTotalement intact
Camouflage de l’implantPar le musclePar votre propre graisse
Animation de la prothèseSystématique à la contraction du muscleAbsente
Liposuccion associéeNonOui — silhouette affinée
Condition préalableAucune (possible pour toutes les patientes)Réserves de graisse suffisantes
Bonnes candidatesLa majorité des patientesSportives de haut niveau, asymétrie de volume, patientes souhaitant affiner leur silhouette
Prix6 650 €7 000 à 8 500 € (selon l’importance de la liposuccion)

Avantages de la technique composite

La technique composite permet d’obtenir un résultat plus naturel, en particulier chez les femmes minces. L’implant apporte le volume principal de façon fiable, tandis que la graisse qu’on injecte en parallèle adoucit les contours du sein. Cette technique permet de mieux camoufler les bords de la prothèse, notamment au niveau du pôle supérieur et du décolleté, zones où l’implant peut être visible chez les femmes minces. Le rendu est alors plus doux, tant à l’œil qu’au toucher.

Cette technique permet également de préserver le muscle pectoral dans certaines situations. Lorsqu’on place l’implant devant le muscle, les injections de graisse compensent le risque de visibilité de la prothèse. Cela représente un avantage important chez les femmes sportives, qui craignent d’être limitées dans la pratique de certaines activités physiques.

Un autre bénéfice concerne le choix d’implants plus petits. Dans cette technique, le volume est apporté à la fois par l’implant en silicone et par la graisse injectée. Les implants étant moins lourds, les contraintes mécaniques exercées sur la peau sont réduites. Cette approche contribue à une meilleure stabilité du résultat dans le temps, avec un risque moindre de ptôse secondaire.

L’augmentation mammaire composite offre aussi une correction plus fine des asymétries mammaires. La graisse permet des ajustements précis de volume et de forme, difficiles à obtenir avec des implants seuls.

Enfin, cette technique permet d’associer l’augmentation mammaire à une liposuccion des zones donneuses, comme le ventre, les hanches ou les cuisses. Le bénéfice est double : amélioration de la poitrine et affinage de la silhouette. 

Est-il possible de combiner dual plane et injections de graisse ?

Oui, il est tout à fait possible de combiner une augmentation mammaire en dual à des injections de graisse. Dans ce cas, on positionne l’implant derrière le muscle grand pectoral, selon la technique du dual plane, et des injections de graisse viennent compléter le geste.

On peut associer ces deux techniques pour :

  • Utiliser de plus petits implants : la graisse complète le volume de la prothèse, les implants sont moins lourds, et le résultat vieillit mieux.
  • Ou obtenir des volumes qu’un implant seul ne pourrait pas permettre : chez certaines patientes, la graisse apporte le complément de volume que la morphologie ne permettrait pas d’atteindre avec la seule prothèse.
Résultats avant après augmentation mammaire composite, implants devant le muscle, Motiva Ergonomix 285 cc, résultats à 6 mois, vue de face, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire composite (vue de face).
Implants ergonomiques de 285 cc, devant le muscle cicatrice sous le sein.
Lipofilling mammaire en complément.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire composite, implants devant le muscle, Motiva Ergonomix 285 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire composite (vue de 3/4).

Que dit la littérature scientifique ?

La littérature scientifique confirme que l’augmentation mammaire composite donne d’excellents résultats et que l’injection de graisse n’augmente pas le risque de complications. Dans le détail :

  • Une revue systématique publiée en 2019 dans Plastic and Reconstructive Surgery Global Open, portant sur 382 patientes, conclut que l’augmentation composite présente un taux global de complications bas et un taux de réintervention de 3,7 %, la cause la plus fréquente de reprise étant un simple complément de lipofilling (Salibian et al., 2019). L’injection de graisse autour de l’implant n’entraîne pas d’augmentation du risque de complications, en particulier du risque d’infection de la prothèse.
  • La série de 156 patientes opérées d’une augmentation mammaire composite avec implant pré-pectoral, publiée en 2017 dans Plastic and Reconstructive Surgery, rapporte un taux global de complications de 7,7 % avec un recul de deux ans. Ce taux, légèrement plus élevé que celui observé avec un positionnement en dual plane, s’explique principalement par une incidence plus importante de coques périprothétiques ainsi que par les rotations d’implants, les auteurs ayant utilisé des implants anatomiques. Malgré cela, cette étude confirme que l’augmentation mammaire composite est une technique fiable, permettant d’obtenir un résultat naturel et durable (Kerfant et al., 2017).
  • L’association d’implants ronds et de lipofilling permet d’obtenir un galbe naturel comparable à celui des implants anatomiques, tout en éliminant le risque de rotation de ces derniers (Maione et al., 2018).
  • Enfin, en chirurgie secondaire (changement de prothèses), l’amincissement des tissus au fil des années rend le lipofilling utile dans un grand nombre de cas, selon l’équipe d’Eric Auclair (Auclair et al., 2020). La technique composite est donc également une option dans les chirurgies secondaires.

Comment se déroule une augmentation mammaire composite ?

Consultations pré-opératoires

Au minimum, deux consultations sont nécessaires avant l’intervention. Elles se déroulent à mon cabinet, situé au 99 rue de Prony, 75017 Paris, à proximité immédiate du parc Monceau.

La première consultation a pour objectif de comprendre vos attentes et d’évaluer votre morphologie. J’examine la qualité de votre peau, l’épaisseur de vos tissus, la symétrie de votre poitrine, la position des aréoles ainsi que vos zones donneuses de graisse. Cet examen permet de définir la stratégie opératoire la plus adaptée à votre morphologie : choix du volume et de la forme des implants, positionnement devant ou derrière le muscle, localisation des prélèvements graisseux et quantité de graisse à transférer.

Un bilan d’imagerie mammaire (échographie, complétée par une mammographie selon votre âge et vos facteurs de risque) est systématiquement prescrit avant l’intervention. Il permet de disposer d’un examen de référence avant la chirurgie et de s’assurer de l’absence de lésion mammaire suspecte.

À l’issue de cette première consultation, un devis détaillé vous est remis. Conformément à la réglementation, un délai de réflexion incompressible de 15 jours doit être respecté avant l’intervention.

La seconde consultation permet de valider définitivement le projet opératoire, de répondre à vos dernières questions et de finaliser le choix des implants. Celui-ci est entièrement personnalisé en fonction de votre morphologie et de vos objectifs. Les différents volumes sont évalués à l’aide de prothèses d’essai placées dans un soutien-gorge spécifique, car aucune simulation informatique ne peut remplacer cet examen clinique.

Enfin, une consultation avec le médecin anesthésiste est organisée au moins 48 heures avant l’intervention afin de vérifier l’absence de contre-indication à l’anesthésie générale.

Le jour de l’intervention

L’intervention dure environ 2 heures, sous anesthésie générale, en ambulatoire : l’entrée et la sortie ont lieu le même jour. Elle s’effectue à la clinique Ambroise Paré, à Neuilly-sur-Seine, établissement du Groupe Hospitalier Privé Ambroise Paré-Hartmann.

On commence par prélever la graisse par lipoaspiration sur la ou les zones définies ensemble en consultation (ventre, hanches, cuisses, genoux). On réalise le prélèvement avec de fines canules, de façon homogène, afin d’affiner la zone donneuse sans créer d’irrégularités.

La graisse prélevée est ensuite purifiée par centrifugation afin de ne conserver que les cellules graisseuses viables, débarrassées du sang et des résidus huileux. Cette étape est essentielle, car elle conditionne la prise de la greffe.

Les implants sont mis en place le plus souvent devant le muscle pectoral (position pré-musculaire) : le muscle n’est ni décollé ni sectionné. J’utilise pour ma part des implants Motiva Ergonomix®.

On ré-injecte enfin la grasse en fine couche dans le plan sous-cutané, entre la peau et l’implant, principalement au niveau du décolleté, du pôle supérieur et du bord interne des seins. On la dépose en micro-quantités afin de permettre sa revascularisation, qui conditionne sa survie après la greffe. En effet, une injection excessive créerait des zones mal vascularisées, qui se résorberaient ou évolueraient vers des kystes huileux. C’est pourquoi la juste quantité prime sur la quantité maximale.

Quelles sont les cicatrices à prévoir ?

Les cicatrices d’une augmentation mammaire composite sont généralement très discrètes. Elles comprennent une incision de 4 à 5 cm dans le sillon sous-mammaire pour la mise en place de l’implant, ainsi que de petites incisions de quelques millimètres pour la liposuccion et l’injection de graisse.

La cicatrice de l’implant est le plus souvent située dans le pli sous le sein. Naturellement dissimulée dans le sillon sous-mammaire, elle est invisible en position debout, y compris en maillot de bain. Les points d’injection de la graisse, de 1 à 2 mm, sont quant à eux quasiment imperceptibles.

Les incisions nécessaires à la liposuccion ne mesurent que quelques millimètres et sont placées dans des zones discrètes, au niveau des plis naturels de la peau. Elles s’estompent progressivement au cours des mois suivant l’intervention.

Quel résultat attendre après une augmentation mammaire composite ?

Résultat au niveau de la poitrine

Le résultat est visible dès la fin de l’intervention, mais il ne peut être pleinement apprécié qu’après environ trois mois. À ce stade, l’œdème a disparu, les implants se sont stabilisés dans leur loge et la graisse s’est intégrée aux tissus. Les seins ont gagné en volume, le décolleté est plus harmonieux et les contours apparaissent plus doux : c’est précisément l’objectif de l’augmentation mammaire composite.

Une partie de la graisse injectée se résorbe naturellement au cours des premiers mois. Ce phénomène est normal et prévisible : en moyenne, environ 57 % du volume injecté persiste à un an (Auclair et al., 2013). C’est pourquoi j’en tiens compte dans les quantités injectées. Passé ce délai, la graisse qui a « pris » est définitive. Il s’agit de cellules vivantes, intégrées à vos tissus, qui suivront simplement les variations de votre poids.

Résultat de la liposuccion

La silhouette est affinée au niveau des zones de prélèvement. Le résultat de la liposuccion s’apprécie à 3-6 mois, le temps que la peau se rétracte et que l’oedème disparaisse complètement.

Les suites et la convalescence

Il faut prévoir 5 à 10 jours d’interruption des activités professionnelles, un mois sans sport et le port d’une contention pendant 4 à 6 semaines. Les zones de liposuccion sont souvent plus inconfortables que la poitrine elle-même.

Douleurs

Au niveau de la poitrine, les douleurs sont moindres qu’avec un dual plane. En effet, le muscle grand pectoral n’est pas décollé : c’est précisément ce décollement musculaire qui explique les douleurs plus marquées des premiers jours après une augmentation classique. Les douleurs mammaires s’apparentent ici à des courbatures et sont bien contrôlées par des antalgiques simples.

Les zones de lipoaspiration, en revanche, constituent la partie la plus inconfortable des suites. Elles restent sensibles et ecchymotiques (des bleus apparaissent) pendant 2 à 3 semaines. Selon l’importance de la lipoaspiration, ces douleurs peuvent même être invalidantes durant les deux premières semaines. Ce point doit être anticipé dans l’organisation de votre convalescence.

Contention postopératoire

Le port d’un soutien-gorge de contention est nécessaire jour et nuit pendant un mois. Il permet de maintenir les implants dans leur position, de limiter l’œdème et de favoriser une bonne cicatrisation. Il ne doit toutefois pas être trop serré afin de ne pas compromettre la prise de la graisse.

Un vêtement de compression (gaine ou panty, selon les zones traitées) doit également être porté pendant 4 à 6 semaines après la liposuccion. Il contribue à limiter l’œdème, à favoriser la rétraction harmonieuse de la peau et à optimiser le remodelage des zones de liposuccion.

Anticoagulation préventive

Selon l’importance de la lipoaspiration, une anticoagulation préventive peut être nécessaire pendant 15 jours afin de limiter le risque de phlébite et d’embolie pulmonaire.

Quels sont les risques d’une augmentation mammaire composite ?

L’augmentation mammaire composite expose aux risques de toute pose d’implants mammaires : infection, coque, rupture, malposition. Ces risques ne sont pas augmentés par l’injection de graisse (Kerfant et al., 2017) et sont détaillés sur les pages dédiées aux implants mammaires et à l’augmentation mammaire par prothèses.

Je me concentre ici sur les risques spécifiques de la technique composite, liés à la lipoaspiration et au transfert de graisse. La littérature montre que leur taux global reste bas, avec un taux de réintervention de 3,7 %, la cause la plus fréquente de reprise étant un simple complément de graisse (Salibian et al., 2019).

Les kystes de cytostéatonécrose (« kystes huileux »)

De petites boules peuvent se former à partir de graisse insuffisamment revascularisée. Ces kystes sont bénins et ne nécessitent le plus souvent qu’une surveillance, parfois une simple ponction. On prévient leur survenue en injectant de petites quantités de graisse, sans essayer de surcharger les tissus.

L’insuffisance de résultat au niveau des seins

Une fonte excessive de la graisse peut rendre les contours de l’implant trop visibles. Un complément de lipofilling peut alors être proposé. Il s’agit d’un geste simple, qui constitue la première cause de retouche dans la littérature (Salibian et al., 2019).

L’insuffisance de résultat au niveau des zones lipoaspirées

En cas de lipoaspiration trop appuyée, surtout chez une femme mince, des irrégularités peuvent apparaître sur les zones de prélèvement, avec un aspect dit de « tôle ondulée ». Ce risque est prévenu par un prélèvement mesuré et homogène, à l’aide de fines canules, ainsi que par le port de la compression en post-opératoire.

Le risque thrombo-embolique lié à la lipoaspiration

La lipoaspiration expose à un risque de phlébite et d’embolie pulmonaire (risque thrombo-embolique), en particulier lorsque les volumes aspirés sont importants. C’est pourquoi une anticoagulation préventive peut être prescrite et la marche est encouragée dès les premières heures.

Le tabac est une ligne rouge

L’arrêt complet du tabac est indispensable au minimum 1 mois avant et 1 mois après l’intervention.

En effet, le tabac altère la vascularisation des tissus. Il compromet ainsi la prise de la graisse que l’on injecte dans le sein, augmente le risque d’infection et dégrade la cicatrisation. Cette exigence concerne toutes les sources de nicotine : cigarettes, cigarette électronique, tabac chauffé, cigares, chicha, mais aussi substituts nicotiniques (patchs, gommes, pastilles).

En cas de doute, un dosage urinaire de la cotinine, principal métabolite de la nicotine, peut être demandé le jour de l’intervention. C’est pourquoi je ne réalise pas d’augmentation composite chez une patiente qui fume car les risques de complications seraient trop importants au regard du bénéfice attendu.

Quel est le prix d’une augmentation mammaire composite ?

Le prix d’une augmentation mammaire composite se situe entre 7 000 et 8 500 €, selon l’importance de la liposuccion et le type d’implants. Ce tarif comprend :

  • Les honoraires du chirurgien et de son aide opératoire
  • Les honoraires de l’anesthésiste
  • Le prix des implants mammaires
  • La location du bloc opératoire et l’hospitalisation ambulatoire
  • La TVA de 20 % qui s’applique en France sur les actes de chirurgie esthétique
  • Les consultations post-opératoires de suivi

Quelle prise en charge par la Sécurité Sociale ?

Dans la grande majorité des cas, l’augmentation mammaire composite est une intervention de chirurgie esthétique. Elle ne bénéficie donc d’aucune prise en charge par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles.

Une prise en charge est toutefois possible, comme pour toute augmentation mammaire, dans trois situations précises : l’hypoplasie mammaire sévère (bonnet inférieur à A), l’asymétrie mammaire sévère (plus de deux bonnets de différence entre les deux seins) et les seins tubéreux. Dans ces cas, la prise en charge est soumise à une entente préalable auprès de la Sécurité Sociale. L’intervention correspond alors au code CCAM QEMA004 (« mastoplastie bilatérale d’augmentation, avec pose d’implant prothétique»).

Un devis détaillé vous est remis à l’issue de la consultation, avec un délai de réflexion légal de 15 jours avant l’intervention. Pour comprendre les règles générales applicables aux différentes interventions, consultez la page consacrée au remboursement en chirurgie mammaire.

Foire aux questions (FAQ) sur l’augmentation mammaire composite

Quelle est la différence entre augmentation mammaire composite et hybride ?

Il n’y en a aucune : ce sont deux noms pour la même technique, qui associe implants mammaires et lipofilling au cours d’une même intervention.

La graisse injectée est-elle définitive ?

Oui, pour la partie qui a « pris ». Environ 57 % du volume injecté persiste à un an (Auclair et al., 2013). Cette graisse est ensuite définitive, mais elle suit les variations de votre poids.

Vaut-il mieux une augmentation composite ou un dual plane ?

Ni l’un ni l’autre : les résultats sont équivalents lorsque chaque technique est bien indiquée. Le composite se justifie si vous êtes très sportive, car le muscle pectoral reste intact, ou si votre sillon sous-mammaire est fragilisé. Dans les autres cas, le dual plane reste la référence. C’est l’examen clinique en consultation qui permet de déterminer la technique la plus adaptée à votre situation.

L’augmentation composite est-elle une technique « haut de gamme » ?

Non. Il ne s’agit pas d’une montée en gamme de l’augmentation classique, mais d’une technique aux indications spécifiques. Son coût légèrement supérieur reflète uniquement le temps opératoire supplémentaire consacré à la liposuccion et au transfert de graisse, et non un niveau de résultat.

Peut-on augmenter sa poitrine avec de la graisse seule, sans implant ?

Oui, il s’agit du lipofilling mammaire exclusif. Toutefois, l’augmentation de volume possible est plus limitée et moins prévisible. Les deux techniques répondent ainsi à des objectifs différents.

Est-ce que l’augmentation composite est plus risquée que la pose d’implants seuls ?

La littérature ne le montre pas : les taux de complications rapportés restent bas, comparables à ceux de l’augmentation classique (Salibian et al., 2019) ; (Kerfant et al., 2017).

Combien de temps durent les implants mammaires ?

Les implants ont une durée de vie limitée. Ils ne se changent pas à date fixe, mais un suivi annuel est nécessaire et leur remplacement s’envisage en cas d’anomalie (rupture, coque). La graisse greffée, elle, est définitive.

Puis-je allaiter après une augmentation mammaire composite ?

L’intervention ne contre-indique pas un allaitement ultérieur. Il existe toutefois un risque de diminution de la capacité d’allaitement, comme après toute chirurgie mammaire. Si vous avez un projet de grossesse, ce point doit être abordé en consultation.

Peut-on prélever la graisse sur plusieurs zones ?

Oui. Le prélèvement est souvent réparti sur deux ou trois zones (ventre, hanches, face interne des cuisses). Cette répartition affine la silhouette de façon plus harmonieuse et permet de recueillir la quantité de graisse nécessaire, même chez les femmes minces.

À partir de quel âge peut-on faire une augmentation composite ?

Comme pour toute augmentation mammaire esthétique, il est recommandé d’attendre la fin de la croissance mammaire, soit au minimum 18 ans.

L’augmentation mammaire composite est-elle remboursée ?

Pas dans la majorité des cas : il s’agit alors d’une chirurgie esthétique, sans prise en charge par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles. Une prise en charge est en revanche possible, après entente préalable, en cas d’hypoplasie mammaire sévère (bonnet inférieur à A), d’asymétrie sévère (plus de deux bonnets) ou de seins tubéreux (code CCAM QEMA004).

Références scientifiques

  1. Auclair E, Blondeel P, Del Vecchio DA. Composite breast augmentation: soft-tissue planning using implants and fat. Plast Reconstr Surg. 2013;132(3):558-568. DOI
  2. Auclair E, Anavekar N. Combined use of implant and fat grafting for breast augmentation. Clin Plast Surg. 2015;42(3):307-314. DOI
  3. Bravo FG. Parasternal infiltration composite breast augmentation. Plast Reconstr Surg. 2015;135(4):1010-1018. DOI
  4. Kerfant N, Henry AS, Hu W, Marchac A, Auclair E. Subfascial primary breast augmentation with fat grafting: a review of 156 cases. Plast Reconstr Surg. 2017;139(5):1080e-1085e. DOI
  5. Maione L, Caviggioli F, Vinci V, et al. Fat graft in composite breast augmentation with round implants: a new concept for breast reshaping. Aesthetic Plast Surg. 2018;42(6):1465-1471. DOI
  6. Salibian AA, Frey JD, Bekisz JM, Choi M, Karp NS. Fat grafting and breast augmentation: a systematic review of primary composite augmentation. Plast Reconstr Surg Glob Open. 2019;7(7):e2340. DOI
  7. Auclair E, Marchac A, Kerfant N. Secondary composite breast augmentation: concept and outcomes, introduction to a layered approach. Aesthet Surg J. 2020;40(9):981-986. DOI

Pour citer cette page

Si vous êtes un professionnel de santé, un journaliste ou un étudiant souhaitant citer cette page dans un article, un mémoire ou une publication, voici les éléments de référence.

Format académique (style Vancouver) :

Struk S. Augmentation mammaire composite (hybride) : implants et lipofilling. docteurstruk.fr [Internet]. Paris : Cabinet du Dr Samuel Struk ; mis à jour le 5 août 2026. Disponible sur : https://docteurstruk.fr/chirurgie-esthetique-mammaire/augmentation-mammaire-composite/

Format APA :

Struk, S. (2026, 5 août). Augmentation mammaire composite (hybride) : implants et lipofilling. docteurstruk.fr. https://docteurstruk.fr/chirurgie-esthetique-mammaire/augmentation-mammaire-composite/

Auteur : Dr Samuel Struk, chirurgien plasticien et reconstructeur, RPPS 10101382645, Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine) et Institut Curie (Paris/Saint-Cloud).


LES INTERVENTIONS DE CHIRURGIE MAMMAIRE

Prothèses mammaires

Prothèses mammaires

Lipofilling mammaire

Lipofilling mammaire

Réduction mammaire

Réduction mammaire

Lifting mammaire

Lifting mammaire (mastopexie)

Lifting mammaire avec implants

Lifting mammaire avec implants

Symétrisation mammaire

Asymétrie mammaire

Changement de prothèses mamaires

Changement de prothèses

Retrait de prothèses mammaires

Retrait de prothèses

Dr Samuel Struk

DOCTEUR SAMUEL STRUK

Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique

Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.

Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).

Déclaration de fiabilité :

Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.

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Nicolas VINCENT
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Ma femme a été opérée par le Dr. Struk en fin 2024 et début 2026 pour une double mastectomie prophylactique, puis un premier lipofilling. Très bonne expérience, le Dr Struk est bien professionnel, responsable, et rassurant, l'ayant accompagnée tout au long du processus et restant toujours très rapidement disponible pour répondre à chaque question. Nous sommes très contents du résultat et du suivi post-opératoire. Nous recommandons fortement le Chirurgien Dr Struk pour son professionnalisme.
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Muriel BENZAQUEN
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Je tiens à remercier le chirurgien Dr Struck pour m'avoir rassuré tout au long de mon opération de réduction mammaire et pour son travail soigné. Vous pouvez y aller les yeux fermés.
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Barbara Arnd
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J'ai été opérée il y a un mois par le Dr Struck pour une reconstruction par lambeau Diep. Je suis ravie. J'ai récupéré un sein qui ressemble vraiment à un sein, avec une certaine souplesse. Rien à voir avec une prothèse. Le travail est magnifique. Le sein est naturel, n'est pas lourd comme avec une prothèse. Le docteur Struck a également pris le temps de me rassurer sur l’intervention, en amont, mais surtout le matin même, juste avant de passer au bloc. L’hospitalisation s’est très bien passée. Peu de douleurs, une mobilité dès le lendemain. Cerise sur le gâteau, mon ventre a fondu. Je n’étais pas venue pour ça mais c’est une suite très agréable. L’intervention est lourde, c’est vrai, mais elle en vaut vraiment la peine !
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Maël B
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Opéré d'une correction d'adipomastie en octobre 2025 par le Dr Struk, je suis pleinement satisfait. Le suivi post-opératoire est rigoureux et le résultat est tout simplement parfait !
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Cara
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Il y’a bientôt 3 ans j’ai été opéré par le docteur Struk pour un lifting mammaire. J’avais seulement 25 ans et fait un métier dans l’image c’était donc un vrai pas à franchir pour moi. A cause de perte et de prise de poids succincte, ma poitrine ne tenait pas comme celle d’une jeune femme de 25 ans et cela me complexait beaucoup. Grace à cette opération et au Dr Struk , je peux maintenant porter fièrement des hauts ainsi que des maillots que je n’osais plus porter. Je suis extrêmement heureuse du résultats, mes cicatrices ne se voit quasiment plus du tout. De plus j’ai souvenir de mon passage à la clinique le jour de l’opération : je suis arrivée à 7h30 et à 12h j’étais déjà repartie. Tout le monde a été absolument adorable et tout est allée très vite. J’avais toujours quelqu’un pour s’occuper de moi. Je recommande très vivement
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Celine Clement
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Retrait prothèses mammaire Le Dr Struk est de très bon conseil, à notre écoute sur nos doutes,répond a toutes nos questions,rassurant par son calme et son professionnalisme.... L intervention c est tres bien déroulée,pas de problème post op ,un suivi très serieux. Le résultat est parfait.... Un énorme merci au Dr Struk que je recommande les yeux fermés
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nazha ait
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J’ai été opéré par Dr Struk et tout s’est extrement bien passé . Le Dr Struk est rassurant dès le premier rdv jusqu’à l’opération . Le petit plus de Dr STruk est qu’il explique tout le déroulé de l’opération et qu’après l’opération vous avez un suivi pour savoir si tout se passe bien au niveau de la cicatrisation . Je recommande +++++
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Katell Le Hir
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Je me suis faite opérer d’un lipome assez volumineux dans le dos avec Dr Struk. C’était une intervention que je repoussais depuis des années mais il s’est montré très professionnel et rassurant sur l’intervention. J’ai été très bien suivie et la cicatrice est très propre. Mention spéciale pour la réactivité et la disponibilité de Dr Struk. Je recommande !

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