Article rédigé et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, chirurgien plasticien inscrit au tableau de l’Ordre des médecins de Paris (numéro RPPS : 10101382645), membre de la SOFCPRE et de la SOFCEP · relu et mis à jour le 25 octobre 2026
Introduction
La crainte d’éprouver du regret après une augmentation mammaire est fréquente chez les femmes qui envisagent cette intervention. Pourtant, dans la réalité, il est rare de regretter son augmentation mammaire.
Le plus souvent, la déception s’explique par un choix d’implant inadapté, notamment en termes de volume. Parfois, certaines particularités anatomiques n’ont pas été suffisamment prises en compte, comme une poitrine tombante ou une asymétrie mammaire. De plus, la poitrine peut évoluer secondairement, par exemple après une grossesse ou une perte de poids importante. Malgré cela, aucune situation n’est figée. Des solutions existent toujours.
L’objectif de cet article est donc de vous aider à mieux comprendre ce qui peut amener à regretter son choix. Nous verrons d’abord s’il est si fréquent que cela de regretter son opération. Ensuite, nous en détaillerons les causes principales. Enfin, nous expliquerons comment éviter autant que possible les déceptions en postopératoires et quelles options envisager lorsque le résultat ne correspond pas pleinement aux attentes.

Points clés
- Éprouver des regrets après une augmentation mammaire reste rare dans l’absolu.
- Des prothèses mammaires trop petites ou un résultat jugé peu naturel constituent les principales causes de déception en postopératoire.
- Plus rarement, une véritable complication peut survenir et nécessiter une réintervention.
- Prendre le temps de mûrir son projet et consulter à plusieurs reprises son chirurgien avant l’opération restent les clés d’une augmentation mammaire réussie.
- Aucune question ne doit rester en suspens, et la consultation doit rester un espace de dialogue ouvert.
Le regret après une augmentation mammaire est-il fréquent ?
L’augmentation mammaire reste aujourd’hui l’intervention de chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde. Selon les données internationales, plus de 1,6 million d’augmentations mammaires ont été réalisées en 2021, ce qui montre l’ampleur de cette demande chez les femmes (ISAPS, 2023). Aux États-Unis, c’est l’intervention de chirurgie esthétique la plus pratiquée : près de 300 000 augmentations mammaires ont été réalisées en 2022 par les seuls membres de l’ASPS (ASPS, 2023). En France, elle occupe également une place importante : plusieurs dizaines de milliers d’augmentations mammaires sont pratiquées chaque année, et les autorités sanitaires estimaient en 2015 à 400 000 le nombre de femmes porteuses d’implants mammaires (Direction générale de la Santé, 2015).
Et pourtant, la crainte de regretter son choix reste très importante chez la plupart des patientes qui envisagent cette opération. Pourtant, les données scientifiques sont rassurantes. Lorsque l’indication est bien posée, que l’intervention est correctement réalisée et que les attentes sont réalistes, les déceptions restent rares. Plusieurs études menées sur le long terme, à l’aide de questionnaires validés comme le Breast-Q, montrent que plus de 80 % des patientes se déclarent satisfaites durablement, y compris plusieurs années après l’opération (Coroneos et al., 2019). À l’inverse, les études de cohortes bien suivies indiquent que moins de 10 % des patientes regrettent réellement leur intervention à distance de la chirurgie (Knoedler et al., 2024).
Il est également important de replacer certains témoignages dans leur contexte. Sur les réseaux sociaux et sur Internet, les expériences négatives sont souvent plus visibles et plus commentées que les expériences positives. En effet, la majorité des patientes satisfaites ne ressent pas le besoin de partager spontanément leur parcours en ligne. Cette surexposition des avis négatifs peut donc fausser la perception globale des résultats de cette intervention.
Quelles sont les causes de regret après une augmentation mammaire ?
Prothèses mammaires trop petites
La cause la plus fréquente de regret après une augmentation mammaire concerne le volume de la poitrine. Le plus souvent, les implants sont finalement jugés trop petits (Marangi et al., 2024).
Il ne s’agit donc pas d’une erreur chirurgicale à proprement parler mais d’un décalage entre le volume finalement choisi et les attentes réelles (Walden et al., 2010). Ces attentes sont parfois difficiles à formuler en consultation. En outre, le regard que vous porterez sur votre poitrine pourra évoluer avec le temps. Certaines femmes, initialement prudentes dans leur demande, reconsidèrent leur choix une fois qu’elles se sont habituées à leur nouvelle silhouette.
Consultations préopératoires et prothèses d’essayage
C’est pour cette raison que plusieurs consultations préopératoires sont indispensables. Elles permettent, d’une part, de clarifier vos attentes. D’autre part, elles servent à analyser précisément votre morphologie, notamment la largeur de votre poitrine et l’élasticité de votre peau. Des mesures rigoureuses sont ainsi réalisées afin de définir un volume compatible à la fois avec votre anatomie et le résultat souhaité.
Dans ce cadre, les prothèses d’essayage qu’on glisse dans le soutien-gorge en consultation représentent aujourd’hui l’outil le plus utile pour choisir le volume final. Certes, elles restent imparfaites car elles ne reproduisent pas la répartition réelle du volume. Toutefois, elles permettent de se projeter habillée et d’anticiper le poids que représenteront les implants au quotidien.
À l’inverse, les simulations en 3D, bien qu’attrayantes, présentent des limites importantes. Elles relèvent avant tout d’un outil de communication. En effet, elles peuvent donner une impression trompeuse de précision et créer des attentes irréalistes, surtout lorsque certaines contraintes anatomiques ne sont pas correctement intégrées. C’est notamment le cas pour l’élasticité de la peau, l’épaisseur des tissus graisseux ou la répartition de la glande mammaire. Leur utilisation doit donc rester prudente et toujours s’accompagner d’explications médicales détaillées. Pour notre part, nous avons fait le choix de ne pas y recourir.
Résultat peu naturel
Un résultat peu naturel ou trop visible est un autre motif fréquent de regret après une augmentation mammaire.
Plusieurs causes sont possibles. Il s’agira souvent d’implants trop volumineux. Il peut aussi s’expliquer par l’absence de correction d’une ptôse mammaire, par une asymétrie mammaire persistante, ou encore par une visibilité excessive de l’implant, notamment lorsqu’il est placé devant le muscle chez une femme très mince. Enfin, le mauvais positionnement de la prothèse peut également être à l’origine d’un mauvais résultat esthétique.
Un manque de préparation avant l’opération
Le plus souvent, le problème tient à un manque de préparation en amont de l’opération. Plusieurs études montrent que la prise en compte des particularités anatomiques propres à chacune jouent un rôle déterminant dans l’aspect naturel du résultat. La largeur de la poitrine, l’élasticité de la peau et l’épaisseur des tissus influencent directement le rendu final (Klinger et al., 2025). Lorsque ces éléments ne sont pas suffisamment pris en compte avant l’opération, le résultat peut paraître artificiel et conduire à des déceptions.
Par exemple, ne pas corriger une ptôse mammaire expose systématiquement à un mauvais résultat. La glande mammaire risque de « capoter » sur les prothèses qui vont paraître trop hautes, avec des aréoles qui regarderont vers le bas et ne seront pas correctement centrées sur les implants. De la même façon, une asymétrie mammaire insuffisamment corrigée avant l’intervention peut devenir plus visible après la pose des implants, générant également de l’insatisfaction en postopératoire (Tebbetts, 2006).
Les études portant sur les chirurgies de reprise montrent en effet que la plupart des patientes insatisfaites se font réopérer parce que le volume de l’implant n’était pas adapté à leur morphologie, ou bien parce qu’un geste complémentaire n’a pas été effectué au moment de la pose d’implants alors qu’il était indispensable (Bengtson, 2009). Ces données rappellent combien une analyse préopératoire rigoureuse et une information claire sont essentielles avant toute augmentation mammaire.
Survenue d’une complication en postopératoire
Plus rarement, une complication peut survenir après une augmentation mammaire. Les situations les plus souvent rencontrées sont l’infection de la prothèse, la contracture capsulaire, le déplacement secondaire de l’implant et la rupture de prothèse mammaire (Brown et al., 2016).
Heureusement, l’ensemble de ces complications reste rare. Toutefois, dès lors que des implants mammaires sont mis en place, le risque zéro n’existe pas. C’est pourquoi une information claire avant l’intervention et un suivi médical régulier à long terme sont essentiels.
Infection de prothèse
L’infection de la prothèse reste la complication la plus redoutée. Elle survient le plus souvent dans les premières semaines suivant l’intervention, généralement au cours du premier mois. Le sein devient alors rouge, sensible et augmente de volume. Une fièvre peut apparaître secondairement. Cette situation nécessite une prise en charge rapide. L’objectif est de nettoyer la loge de la prothèse et de remplacer l’implant. Lorsque l’infection est trop avancée, un retrait temporaire des prothèses peut toutefois s’imposer. Cette complication est heureusement exceptionnelle.
Contracture capsulaire (coque)
La contracture capsulaire, qu’on appelle aussi coque péri-prothétique, est une complication plus tardive. Elle peut apparaître plusieurs mois, voire plusieurs années après l’opération. Elle correspond à une réaction inflammatoire excessive de l’organisme autour de l’implant, avec un épaississement et une rétraction de la capsule qui l’entoure. Concrètement, le sein devient dur, il se déforme progressivement, il peut remonter anormalement et parfois devenir douloureux. Les grandes études de suivi montrent que la fréquence de cette complication a nettement diminué grâce à l’évolution des implants et des techniques chirurgicales. Lorsqu’elle survient, une reprise chirurgicale est toujours nécessaire.
Déplacement secondaire
Le déplacement secondaire de l’implant constitue une autre cause possible de réintervention. Il peut être favorisé par une loge prothétique trop large au départ, une perte de poids importante ou une grossesse. Les études consacrées aux chirurgies de reprise montrent que ces malpositions représentent une part non négligeable des motifs de réintervention après une augmentation mammaire (Boyd et al., 2024).
Rupture de prothèse
Enfin, la rupture de prothèse mammaire reste aujourd’hui une complication rare, en particulier avec les implants récents remplis de gel de silicone cohésif. Les études à long terme montrent que, lorsqu’une rupture survient, elle est le plus souvent tardive et sans symptôme. Elle est alors découverte lors d’un examen d’imagerie réalisé dans le cadre du suivi (Gorczyca et al., 2007). Néanmoins, l’annonce d’une rupture peut être source d’inquiétude, même en l’absence de gêne immédiate. Dans cette situation, le remplacement de la prothèse est bien entendu indiqué.
Comment être sûre de ne pas regretter le choix de se faire opérer d’une augmentation mammaire ?
Le premier point essentiel consiste, bien sûr, à exprimer clairement vos attentes lors des consultations. Plusieurs études sur la prise de décision en chirurgie esthétique montrent que des attentes floues ou changeantes, ainsi qu’un manque de dialogue ouvert avec le chirurgien, augmentent le risque d’insatisfaction après l’intervention (Solvi et al., 2010). Il est donc important de parler sans détour du volume souhaité, mais aussi de comprendre les limites et les contraintes liées à votre morphologie.
Le deuxième élément clé repose sur la nécessité de plusieurs consultations préopératoires. Ce temps est indispensable pour affiner votre projet, mesurer les implications de la chirurgie et confronter vos attentes au résultat réellement possible, tel qu’il vous est expliqué (Berry et al., 2011). Cette étape permet aussi d’éviter les décisions impulsives. En effet, une décision prise trop rapidement, « sur un coup de tête », constitue un facteur de risque important de déception après l’opération.
Pour vous faire une idée des résultats possibles, des exemples sont présentés sur mes photos avant/après d’augmentation mammaire.
Enfin, il est essentiel de garder à l’esprit que le résultat peut évoluer avec le temps. L’aspect de la poitrine n’est pas figé. Il peut changer au fil des grossesses, des variations de poids et du vieillissement naturel des tissus.
Quelles sont les solutions en cas de regret après une augmentation mammaire ?
Lorsque le volume des implants est inadapté, on pourra décider de réopérer afin de les remplacer par d’autres implants de taille différente (Montemurro et al., 2019). Cette décision doit toutefois être prise avec beaucoup de prudence. Il est essentiel de s’assurer que votre demande repose sur une réflexion aboutie. En effet, chaque changement d’implant expose à des risques supplémentaires, notamment infectieux ou de coque, pouvant parfois conduire au retrait des prothèses.
Lorsque le résultat paraît peu naturel, plusieurs solutions peuvent être discutées, selon l’origine du problème. Il peut s’agir d’un repositionnement de l’implant, du choix d’un volume plus modéré ou de la réalisation d’un lifting mammaire en cas de ptôse mammaire. Dans certains cas, un lipofilling mammaire peut être proposé afin de mieux camoufler les contours de l’implant. La correction d’une asymétrie mammaire persistante ou un ajustement du sillon sous le sein peuvent également être nécessaires.
Les données issues des études de suivi à long terme montrent que ces chirurgies de reprise, lorsqu’elles sont correctement réalisées, permettent le plus souvent d’améliorer le résultat et le ressenti des patientes (Hölmich et al., 2007).
Complications et retrait des implants
En cas de véritable complication, il est bien sûr indispensable de réopérer. La reprise peut consister, par exemple, à retirer complètement la capsule en cas de contracture capsulaire (capsulectomie totale), à retravailler la loge de l’implant lorsqu’il est mal positionné, ou à remplacer une prothèse rompue. Là encore, les études à long terme montrent qu’une prise en charge chirurgicale adaptée permet, dans la majorité des cas, de retrouver un résultat satisfaisant, à condition qu’elle soit réalisée par un chirurgien expérimenté en chirurgie mammaire.
Enfin, le retrait des implants mammaires reste toujours une option pour les patientes qui souhaitent retrouver une poitrine sans prothèses. Cette décision nécessite une discussion approfondie, car elle peut entraîner des changements esthétiques notables (Van Slyke et al., 2018).
Importance de la consultation avec un chirurgien expert en chirurgie mammaire
La consultation ne doit pas se limiter à des explications techniques. Au contraire, elle ouvre un véritable temps d’échange, indispensable pour réfléchir sereinement à votre projet. Ainsi, le chirurgien clarifie vos attentes et vous explique ce que votre morphologie permet réellement, mais aussi ce qu’elle ne permet pas.
Il existe un lien clair entre la qualité du dialogue lors des consultations et la satisfaction après l’intervention. Pour cette raison, un chirurgien expérimenté prendra le temps de comprendre vos motivations profondes. Il repère également les attentes irréalistes. Si nécessaire, il peut proposer de différer l’intervention, voire de la refuser, lorsque le projet manque de cohérence. C’est le cas, par exemple, si une perte de poids est encore envisagée ou si une grossesse est prévue à court terme.
Par ailleurs, l’examen clinique reste essentiel pour poser une indication adaptée. Nous évaluerons la largeur de votre poitrine, la qualité de votre peau, l’épaisseur de vos tissus, ainsi que l’existence d’une ptôse ou d’une asymétrie. Ces éléments orientent le choix du volume, du type d’implant, de son positionnement et la nécessité de combiner éventuellement la pose d’implants à un lifting mammaire ou à un lipofilling. Dans de nombreux cas, les déceptions après la chirurgie et les reprises qui peuvent en découler auraient pu être évitées si l’examen clinique initial avait été plus rigoureux.
Conclusion
Regretter son augmentation mammaire est rare lorsque l’intervention est correctement réalisée. Dans la majorité des cas, les déceptions en postopératoire sont liées à un mauvais choix d’implant, en particulier concernant le volume, ou à la correction insuffisante de certaines particularités de la poitrine. Plus rarement, il peut être lié à une véritable complication survenant dans les suites de l’opération.
Une information claire avant l’intervention, un temps de réflexion suffisant et des consultations menées par un chirurgien expérimenté constituent les meilleurs moyens de limiter ce risque. Lorsque, malgré tout, le regret survient après l’opération, des solutions peuvent être envisagées. Elles doivent toutefois être discutées avec prudence afin d’aboutir à une prise en charge parfaitement adaptée à votre situation.
FAQ – Questions fréquentes autour du regret après une augmentation mammaire
Le regret est-il fréquent après une augmentation mammaire ?
Non. La majorité des patientes se déclarent satisfaites à long terme.
Le regret concerne-t-il souvent la taille de la prothèse ?
Oui. Le volume jugé trop petit est l’une des causes les plus fréquentes de déception après l’opération.
Combien de temps faut-il attendre avant d’envisager une chirurgie de reprise ?
En l’absence de véritable complication, il faudra attendre au moins 6 mois que la poitrine ait complètement cicatrisée.
Références scientifiques
Fréquence des augmentations mammaires et satisfaction
- ISAPS (International Society of Aesthetic Plastic Surgery) — La dernière étude mondiale de l’ISAPS révèle une augmentation importante de la chirurgie esthétique dans le monde (communiqué du 9 janvier 2023 présentant l’enquête mondiale 2021 : 12,8 millions d’interventions chirurgicales esthétiques dans le monde en 2021, l’augmentation mammaire en tête), 2023.
- American Society of Plastic Surgeons (ASPS) — Evolving Trends in Cosmetic Breast Augmentation: New Data (communiqué du 29 novembre 2023 : près de 300 000 augmentations mammaires réalisées en 2022 par les membres de l’ASPS, intervention esthétique la plus pratiquée aux États-Unis), 2023.
- Direction générale de la Santé (ministère chargé de la Santé) — Réunion du comité de suivi des femmes porteuses d’implants mammaires, point d’information du 25 mars 2015 (400 000 femmes porteuses d’implants mammaires en France ; surveillance du lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants), 2015.
- Coroneos CJ et al. US FDA Breast Implant Postapproval Studies: Long-term Outcomes in 99,993 Patients. Annals of Surgery, 2019. DOI | PubMed
- Knoedler S et al. Quality of life and satisfaction after breast augmentation: A systematic review and meta-analysis of Breast-Q patient-reported outcomes. Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, 2024. DOI | PubMed
Attentes, décision et préparation
- Solvi AS et al. Motivational factors and psychological processes in cosmetic breast augmentation surgery. Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, 2010. DOI | PubMed
- Marangi GF et al. Main Factors Influencing Patient Satisfaction After Primary Breast Augmentation: A Prospective Study Based on Patient-Reported Outcome Measures. Aesthetic Surgery Journal, 2024. DOI | PubMed
- Walden JL et al. Contemporary decision making and perception in patients undergoing cosmetic breast augmentation. Aesthetic Surgery Journal, 2010. DOI | PubMed
- Berry MG et al. Breast augmentation: Part III–preoperative considerations and planning. Journal of Plastic, Reconstructive & Aesthetic Surgery, 2011. DOI | PubMed
Techniques, résultat et chirurgies de reprise
- Brown MH et al. Secondary Breast Augmentation. Plastic and Reconstructive Surgery, 2016. DOI | PubMed
- Klinger M et al. Secondary Breast Augmentation: The Six Winning Moves. Aesthetic Plastic Surgery, 2025. DOI | PubMed
- Tebbetts JB. Dual plane breast augmentation: optimizing implant-soft-tissue relationships in a wide range of breast types. Plastic and Reconstructive Surgery, 2006. DOI | PubMed
- Bengtson BP. Complications, reoperations, and revisions in breast augmentation. Clinics in Plastic Surgery, 2009. DOI | PubMed
- Montemurro P et al. Secondary Breast Augmentation: Is There a Trend for Bigger Implants?. Aesthetic Plastic Surgery, 2019. DOI | PubMed
- Van Slyke AC et al. Not All Breast Implants Are Equal: A 13-Year Review of Implant Longevity and Reasons for Explantation. Plastic and Reconstructive Surgery, 2018. DOI | PubMed
Complications et évolution à long terme
- Hölmich LR et al. Long-term cosmetic outcome after breast implantation. Annals of Plastic Surgery, 2007. DOI | PubMed
- Boyd CJ et al. Systematic Review of Capsular Contracture Management following Breast Augmentation: An Update. Plastic and Reconstructive Surgery, 2024. DOI | PubMed
- Gorczyca DP et al. The diagnosis of silicone breast implant rupture. Plastic and Reconstructive Surgery, 2007. DOI | PubMed

DOCTEUR SAMUEL STRUK
Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique
Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.
Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).
- Inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins de Paris sous le n° 1410.
- Numéro RPPS : 10101382645.
- Titulaire du D.E.S.C de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (Université Paris-Cité).
- Lauréat du Concours National de Praticien des Etablissements Publics de Santé (CNPH).
- Membre de la SOFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique).
- Membre de la SOFCEP (Société Française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens).
- Membre du SNCPRE (Syndicat National de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique).
Déclaration de fiabilité :
Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.
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