Chirurgien plasticien spécialisé exclusivement en chirurgie du sein, j’exerce chaque semaine à l’Institut Curie, sur le site de Saint-Cloud, où je consacre mon activité à la reconstruction mammaire par microchirurgie — lambeaux DIEP et PAP, en reconstruction immédiate, secondaire ou tertiaire — ainsi qu’à la chirurgie prophylactique du sein chez les femmes à haut risque génétique.
L’Institut Curie est l’un des tout premiers centres de lutte contre le cancer en Europe et une référence mondiale dans la prise en charge du cancer du sein. C’est aussi, et c’est essentiel, un établissement du secteur public : prise en charge à 100 % dans le cadre de l’ALD, sans aucun dépassement d’honoraires ni reste à charge.
Sur cette page, je vous explique ce qu’est l’Institut Curie, ce qui le distingue des structures privées parisiennes qui se présentent comme des « instituts du sein », la nature exacte de mon activité au sein de l’établissement, et le parcours concret qui vous attend si vous souhaitez y être opérée : de la première consultation jusqu’à l’intervention à Saint-Cloud.
L’Institut Curie : une référence mondiale dans le cancer du sein
Un centre de lutte contre le cancer fondé sur le modèle de Marie Curie
L’Institut Curie est né en 1909, lorsque Marie Curie a fondé l’Institut du Radium avec une conviction visionnaire : réunir en un même lieu la recherche scientifique et le soin des malades. Plus d’un siècle plus tard, ce modèle — qu’on appelle aujourd’hui le « continuum recherche-soins » — reste le fondement de l’institution. L’Institut Curie associe un centre de recherche de renommée internationale et un ensemble hospitalier entièrement dédié à la cancérologie, répartis sur trois sites : Paris, Saint-Cloud et Orsay.
C’est sur le site de Saint-Cloud que j’opère chaque semaine. Fondation reconnue d’utilité publique, l’Institut Curie est un acteur du service public hospitalier. Les patientes y sont donc soignées aux tarifs conventionnés, sans dépassement d’honoraires.
Cette organisation n’a rien de commun avec celle d’une clinique privée. Ici, les découvertes des laboratoires bénéficient directement aux patientes, et les questions posées par les patientes orientent la recherche.
Premier centre européen pour le cancer du sein
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’Institut Curie prend en charge plus de 7 000 femmes atteintes d’un cancer du sein chaque année, dont plus de 3 000 nouvelles patientes. Cela en fait le premier centre européen de lutte contre les cancers du sein. Aucun autre établissement en Europe ne traite autant de cancers du sein. Ce volume d’activité n’est pas qu’une statistique : en chirurgie comme en oncologie, l’expérience accumulée par les équipes est directement corrélée à la qualité des résultats. Pour une patiente, être prise en charge dans le centre qui voit le plus de situations — des plus courantes aux plus rares — c’est la garantie qu’aucune décision ne sera prise par défaut d’expérience. La réputation internationale de l’établissement attire d’ailleurs chaque année environ 1 200 demandes de patients étrangers, venus chercher cette expertise.
Un continuum unique entre recherche et soins
L’Institut Curie n’est pas seulement un hôpital : c’est aussi l’un des plus grands centres de recherche en cancérologie d’Europe. L’institut a cofondé, avec l’Université PSL et l’Inserm, l’Institut des Cancers des Femmes, un Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) labellisé dans le cadre de France 2030, entièrement consacré aux cancers féminins. Concrètement, cela signifie que les patientes ont accès aux essais cliniques et aux innovations les plus récentes — l’Institut Curie est à la pointe de l’expertise chirurgicale, y compris en anesthésie avec l’hypnose et les anesthésies locorégionales — parfois des années avant leur diffusion dans les autres établissements. En reconstruction mammaire, ce lien permanent entre recherche et pratique se traduit par des techniques en constante évolution, évaluées et publiées dans la littérature scientifique internationale, à laquelle les équipes de l’institut contribuent activement.
Un véritable institut du sein : tous les experts réunis en un seul lieu
Oncologie médicale, radiothérapie, oncogénétique, radiologie, anatomopathologie et chirurgie
La prise en charge d’un cancer du sein ne se résume jamais à une intervention chirurgicale. Elle mobilise, selon les situations, un oncologue médical pour la chimiothérapie ou l’hormonothérapie, un radiothérapeute, un radiologue spécialisé en imagerie mammaire, un anatomopathologiste qui analyse les tissus, un oncogénéticien lorsqu’on suspecte une prédisposition héréditaire (mutations BRCA1, BRCA2, PALB2 notamment), et un chirurgien.
À l’Institut Curie, l’ensemble de ces spécialistes exercent au sein du même établissement, se connaissent et travaillent ensemble au quotidien. Cette unité de lieu et d’équipe change tout. Aucune information ne se perd, et chaque décision est prise en connaissance de l’intégralité de votre situation. Pour la chirurgie prophylactique en particulier, le lien direct entre l’oncogénétique et la chirurgie est une condition indispensable à une prise en charge sérieuse.
Ce qui distingue l’Institut Curie des « instituts du sein » privés parisiens
L’appellation « institut du sein » n’est encadrée par aucun texte en France. N’importe quel groupe de praticiens libéraux peut créer une structure privée et la baptiser ainsi. Ces structures regroupent parfois d’excellents praticiens, mais il s’agit le plus souvent de cabinets ou de plateaux techniques exerçant en secteur 2, avec dépassements d’honoraires importants, et dont les moyens ne sont pas comparables à ceux d’une institution.
L’Institut Curie, lui, est un centre de lutte contre le cancer créé il y a plus d’un siècle. Il s’agit d’une fondation reconnue d’utilité publique, participant au service public hospitalier, adossée à l’un des plus grands centres de recherche en cancérologie d’Europe, où travaillent plusieurs milliers de collaborateurs. Avant de choisir le lieu de votre prise en charge, une question est essentielle : l’établissement dispose-t-il, en son sein, de l’ensemble des spécialités — oncologie, radiothérapie, oncogénétique, radiologie, anatomopathologie, chirurgie — et d’une activité de recherche ? À l’Institut Curie, la réponse est oui à chacun de ces points.
Les réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP) : chaque dossier discuté collégialement
Aucune décision thérapeutique importante n’est prise par un médecin seul à l’Institut Curie. Chaque dossier est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP), qui réunit chirurgiens, oncologues, radiothérapeutes, radiologues et anatomopathologistes. C’est une obligation réglementaire pour tout cancer en France — mais à l’Institut Curie, la densité d’expertise autour de la table est sans équivalent. Les médecins qui discutent votre dossier sont ceux-là mêmes qui publient dans les revues internationales et rédigent les recommandations.
Les indications de reconstruction mammaire, notamment le choix entre reconstruction immédiate ou différée et la compatibilité avec la radiothérapie, sont elles aussi discutées collégialement. Lorsqu’on envisage une mastectomie prophylactique chez une femme à haut risque, la validation passe par une RCP spécifique associant l’oncogénétique. Concrètement, cela signifie que la stratégie que je vous propose en consultation ne relève jamais d’un avis isolé. C’est la conclusion d’une expertise collective.
Enfin, pour les cas complexes de reconstruction mammaire, nous organisons chaque mercredi une réunion de concertation dédiée. Ce staff permet aux chirurgiens spécialisés en reconstruction mammaire de discuter collégialement des situations les plus complexes afin de définir la stratégie thérapeutique la plus adaptée.
Une prise en charge à 100 %, sans dépassement d’honoraires à l’Institut Curie
Aucun reste à charge dans le cadre de l’ALD
Le cancer du sein fait partie des affections de longue durée (ALD). L’ensemble des soins qui s’y rapportent — et la reconstruction mammaire en fait pleinement partie, quel que soit son délai par rapport à la mastectomie — est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie sur la base des tarifs conventionnés.
À l’Institut Curie, fondation reconnue d’utilité publique participant au service public hospitalier, tous les praticiens exercent aux tarifs conventionnés, sans aucun dépassement d’honoraires. La conséquence est simple et je tiens à ce qu’elle soit parfaitement claire : lorsque je vous opère d’une reconstruction mammaire par lambeau DIEP ou PAP à l’Institut Curie, ou d’une mastectomie prophylactique, vous n’avez rien à payer. Ni honoraires de chirurgien, ni honoraires d’anesthésiste, ni frais de séjour. Aucun devis, aucun reste à charge, aucune avance de frais, et aucune demande d’entente préalable n’est nécessaire pour la reconstruction. Cette gratuité ne dépend ni de votre mutuelle ni de vos revenus. Elle découle en effet du statut de l’établissement et du cadre de l’ALD.
Les mêmes chirurgiens, la même expertise, sans barrière financière
Il existe une idée reçue tenace : la chirurgie « en service public » serait une chirurgie au rabais, réservée à celles qui ne peuvent pas s’offrir mieux. À l’Institut Curie, c’est exactement l’inverse. Les techniques de reconstruction les plus sophistiquées qui existent aujourd’hui — les lambeaux libres microchirurgicaux DIEP et PAP, qui demandent une équipe entraînée, un plateau technique complet et une surveillance postopératoire spécialisée — y sont pratiquées chaque semaine, sans que le coût n’entre jamais en ligne de compte dans le choix de la technique. Dans une structure privée avec dépassements d’honoraires, une reconstruction par lambeau DIEP peut représenter plusieurs milliers d’euros de reste à charge.
À l’Institut Curie, nous choisissons votre technique de reconstruction selon un seul principe : vous proposer la solution la plus adaptée à votre situation et la plus bénéfique pour vous. C’est, à mes yeux, l’une des plus grandes forces du modèle des centres de lutte contre le cancer. L’excellence chirurgicale y est accessible à toutes, sans condition de ressources.
Mon activité à l’Institut Curie : la reconstruction mammaire par microchirurgie
Lambeaux DIEP et PAP : une activité hebdomadaire
J’opère chaque semaine à l’Institut Curie, sur le site de Saint-Cloud, où mon activité est presque exclusivement consacrée à la reconstruction mammaire par lambeaux libres microchirurgicaux :
- le lambeau DIEP, qui reconstruit le sein à partir de la peau et de la graisse du ventre,
- et le lambeau PAP, qui utilise la face interne de la cuisse lorsque l’abdomen n’est pas utilisable ou insuffisant.
Ces interventions comptent parmi les plus techniques de la chirurgie reconstructrice . Elles nécessitent en effet de prélever le tissu avec ses vaisseaux nourriciers, puis de le rebrancher sous microscope sur les vaisseaux du thorax, par des sutures sur des vaisseaux de un à deux millimètres de diamètre.
La régularité est ici déterminante . En microchirurgie plus que dans toute autre discipline, les résultats d’une équipe sont directement liés à son volume d’activité. Opérer ces lambeaux de façon hebdomadaire, au sein d’une équipe rodée — chirurgiens, anesthésistes, infirmières de surveillance formées au monitorage des lambeaux — dans le premier centre européen du cancer du sein, c’est la condition de la fiabilité.
Reconstruction immédiate, secondaire ou tertiaire
Je réalise ces reconstructions dans les trois situations qui peuvent se présenter :
- La reconstruction immédiate, dans le même temps opératoire que la mastectomie. Vous vous endormez avec votre sein, vous vous réveillez avec un sein reconstruit, sans jamais connaître la poitrine plate.
- La reconstruction secondaire, à distance d’une mastectomie sans reconstruction — parfois plusieurs années après, y compris après radiothérapie de la paroi.
- La reconstruction tertiaire, enfin, qui consiste à convertir en lambeau une reconstruction antérieure, le plus souvent par implant, lorsqu’elle a échoué ou qu’elle ne donne plus satisfaction. Il peut s’agir d’une coque douloureuse, d’un résultat dégradé par la radiothérapie, ou du souhait de retirer définitivement une prothèse. Ces reconstructions tertiaires, techniquement plus exigeantes, représentent une part croissante de mon activité à l’Institut Curie.
Le choix entre ces trois options ne suit jamais un schéma préétabli. Nous le faisons en fonction de votre traitement oncologique, de votre anatomie et de vos souhaits. Nous discutons systématiquement chaque décision en réunion de concertation pluridisciplinaire afin de retenir la stratégie la plus adaptée à votre situation.
La chirurgie prophylactique du sein chez les femmes à haut risque
Le second versant de mon activité à l’Institut Curie est la chirurgie prophylactique. Il s’agit de réaliser une mastectomie de réduction de risque chez les femmes porteuses d’une prédisposition génétique (mutations BRCA1, BRCA2, PALB2 notamment) ou présentant un très haut risque familial validé en oncogénétique. L’objectif est de conserver tout l’étui cutané du sein, avec la plaque aréolo-mamelonnaire, et d’y associer une reconstruction immédiate.
L’Institut Curie est l’un des tout premiers centres français pour cette chirurgie, et c’est le lieu idéal pour la réaliser. Nous validons chaque décision lors d’une réunion de concertation pluridisciplinaire dédiée réunissant oncogénéticiens, oncologues et chirurgiens. Par ailleurs, le suivi s’inscrit dans un parcours de haut risque structuré. J’ai par ailleurs participé à des travaux publiés dans des revues internationales de chirurgie sur la mastectomie avec conservation de l’aréole, notamment sur son développement par voie robot-assistée.
Votre parcours pour une reconstruction à l’Institut Curie
La première consultation : à mon cabinet ou directement à l’Institut Curie
Deux portes d’entrée existent, strictement équivalentes sur le plan médical — choisissez celle qui vous est la plus simple. Vous pouvez prendre rendez-vous à mon cabinet parisien, au 99 rue de Prony (Paris 17ᵉ). Dans le cadre de votre ALD, l’Assurance Maladie prend en charge la consultation de reconstruction mammaire.
Vous pouvez aussi demander un rendez-vous directement à l’Institut Curie, via le secrétariat de chirurgie du site de Saint-Cloud. Dans les deux cas, cette première consultation a le même contenu. Nous faisons le point sur votre histoire — mastectomie déjà réalisée ou programmée, radiothérapie reçue ou prévue, reconstructions antérieures —, j’examine les zones donneuses possibles (abdomen pour le DIEP, cuisses pour le PAP). Nous définirons ainsi ensemble le projet de reconstruction le plus adapté.
Vous repartez avec une stratégie claire, les étapes à venir, et le temps de réflexion dont vous avez besoin. Dans tous les cas, l’intervention aura lieu à l’Institut Curie, dans les conditions de prise en charge décrites plus haut.
Le bilan préopératoire : consultation d’anesthésie et angioscanner à l’Institut Curie
Une fois la décision prise, nous organisons l’ensemble de votre bilan préopératoire à l’Institut Curie. Il comporte au moins deux rendez-vous.
D’abord, en cas de reconstruction par DIEP ou PAP, nous réaliserons un angioscanner dans le service de radiologie de l’institut. Cet examen d’imagerie cartographie les vaisseaux perforants de la zone donneuse (ventre ou cuisses). Les vaisseaux perforants sont les petits vaisseaux qui nourriront le futur sein. Cet examen d’imagerie permet donc de repérer les vaisseaux les plus favorables. C’est un élément clé de la sécurité et de la précision du geste microchirurgical. J’entre ainsi au bloc en connaissant déjà votre anatomie vasculaire. Le geste est alors plus court plus sûr.
Ensuite, la consultation d’anesthésie sera réalisée par l’un des anesthésistes de l’institut, spécialisés dans ces chirurgies longues. L’anesthésiste évaluera votre état général, vos traitements, et planifiera au mieux la gestion de la douleur postopératoire.
Vous n’avez aucune démarche à organiser vous-même en dehors de l’institut. Les équipes de Curie coordonnent vos rendez-vous, et l’ensemble est pris en charge à 100 % dans le cadre de l’ALD.
L’intervention sur le site de Saint-Cloud
Votre intervention a lieu à l’hôpital de l’Institut Curie à Saint-Cloud, aux portes de Paris, où se concentre l’activité de reconstruction mammaire de l’institut.
Vous y êtes hospitalisée dans un service dont les équipes prennent en charge des patientes opérées de reconstruction par lambeau toutes les semaines. La surveillance d’un lambeau libre repose en effet sur un monitorage régulier de sa vitalité durant les premiers jours.
La durée d’hospitalisation est habituellement de 5 jours en moyenne pour un reconstruction par DIEP ou PAP. Pour une mastectomie prophylactique avec reconstruction par prothèses, la sortie se fait lendemain. À la sortie, votre suivi est assuré conjointement par différents spécialistes. J’effectue le suivi post-opératoire dans le cadre de votre reconstruction tandis qu’un oncologue effectue votre suivi oncologique, sans rupture. Du premier rendez-vous à la dernière consultation de suivi, vous restez dans un seul et même parcours coordonné — c’est toute la force d’une prise en charge institutionnelle.
Questions fréquentes (FAQ) autour de l’Institut Curie
Peut-on choisir son chirurgien à l’Institut Curie ?
Oui. Comme dans tout établissement public, vous pouvez demander à être prise en charge par un chirurgien en particulier. Si vous souhaitez que je réalise votre reconstruction mammaire à l’Institut Curie, il vous suffit de le préciser lors de votre demande de rendez-vous auprès du secrétariat de chirurgie de Saint-Cloud. Plus simplement encore, vous pouvez aussi me consulter d’abord à mon cabinet. Je vous inscris alors directement dans mon parcours de soins à l’institut.
La reconstruction mammaire à l’Institut Curie est-elle vraiment gratuite ?
Oui, intégralement. La reconstruction mammaire après cancer relève de l’ALD, prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. Par ailleurs, les praticiens de l’Institut Curie exercent tous aux tarifs conventionnés, sans dépassement d’honoraires. Vous ne payez ni le chirurgien, ni l’anesthésiste, ni l’hospitalisation, ni les examens du bilan préopératoire. Il n’y a ni devis, ni avance de frais, ni facture. Cela ne dépend ni de votre mutuelle, ni de vos revenus.
Faut-il avoir été soignée de son cancer à l’Institut Curie pour y être reconstruite ?
Non. Vous pouvez avoir été opérée de votre mastectomie dans n’importe quel établissement et venir à l’Institut Curie pour votre reconstruction. C’est même une situation fréquente, surtout pour les reconstructions par lambeau DIEP ou PAP, que peu de centres pratiquent régulièrement. Il suffit de venir en consultation avec votre dossier (comptes rendus opératoires, radiothérapie éventuelle). Votre suivi oncologique peut bien entendu rester avec votre équipe d’origine.
Quel est le délai pour une reconstruction par lambeau DIEP à l’Institut Curie ?
Le délai dépend de votre situation. Une reconstruction immédiate est programmée sur le calendrier de votre mastectomie, décidé en RCP selon l’urgence oncologique. Une reconstruction secondaire ou tertiaire est planifiée à une date choisie avec vous, généralement en quelques mois. Certaines contraintes médicales s’imposent, notamment le respect d’un délai après la fin d’une radiothérapie. Le plus simple est d’en parler dès la première consultation : je vous donne alors une visibilité concrète sur le calendrier.
LES INTERVENTIONS DE RECONSTRUCTION MAMMAIRE

DOCTEUR SAMUEL STRUK
Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique
Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.
Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).
- Inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins de Paris sous le n° 1410.
- Numéro RPPS : 10101382645.
- Titulaire du D.E.S.C de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (Université Paris-Cité).
- Lauréat du Concours National de Praticien des Etablissements Publics de Santé (CNPH).
- Membre de la SoFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique).
Déclaration de fiabilité :
Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.









