Augmentation Mammaire par Prothèses : Guide, Prix et Avant/Après

Envisager une augmentation mammaire par prothèses est une décision intime qui nécessite une information médicale transparente. En tant que chirurgien expert de l’augmentation mammaire à Paris, j’ai conçu ce guide complet pour répondre à toutes vos interrogations. Avant de plonger dans les détails techniques de l’intervention, du choix des implants jusqu’aux résultats avant/après en passant par le prix et la possibilité d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, voici l’essentiel de ce que vous devez retenir.

Points clés sur l’augmentation mammaire par prothèses

  • Objectif de l’intervention : Augmenter le volume de la poitrine, corriger une asymétrie ou une perte de volume (hypoplasie, seins tubéreux, suite de grossesse ou d’amaigrissement).
  • Type d’implants : Prothèses en gel de silicone hautement cohésif (formes rondes ou ergonomiques type Motiva) ou techniques mini-invasives (Mia Femtech™, Préservé).
  • Anesthésie : Anesthésie générale (parfois anesthésie locale pour la technique Mia).
  • Durée de l’opération : 1h à 2h.
  • Hospitalisation : Ambulatoire (entrée et sortie de la clinique le jour même).
  • Position de la cicatrice : Dans le pli sous le sein (sous-mammaire), autour de l’aréole (péri-aréolaire) ou dans l’aisselle (exclusivement pour Mia).
  • Emplacement de l’implant : Devant le muscle (rétro-glandulaire) ou derrière le muscle (technique du Dual Plane).
  • Douleurs post-opératoires : Modérées à intenses les premiers jours (surtout en Dual Plane), bien calmées par les antalgiques prescrits.
  • Convalescence & Reprise du travail : 2 à 5 jours d’éviction sociale. Port d’un soutien-gorge de contention (Zbra) jour et nuit pendant 1 mois.
  • Reprise du sport : Après 4 à 6 semaines.
  • Prise en charge Sécurité Sociale : Uniquement dans le cadre d’une chirurgie réparatrice stricte (agénésie mammaire, asymétrie majeure, seins tubéreux)
  • Prix : 6650 euros.

Informations pratiques

AUGMENTATION MAMMAIRE PAR PROTHÈSES A PARIS

L’augmentation mammaire par implants consiste à augmenter le volume des seins à l’aide de prothèses mammaires constituées d’un gel de silicone cohésif, donnant un aspect naturel au toucher.

Le fait d’avoir de petits seins peut être source de complexe chez de nombreuses femmes. Le recours à des implants mammaires permet d’améliorer le bien être et la confiance en soi au prix d’une intervention simple.

Elle permet de corriger une agénésie mammaire (absence de glande mammaire), une hypoplasie mammaire (insuffisance de développement du tissu mammaire), une asymétrie mammaire, une malformation mammaire (seins tubéreux ou syndrome de Poland) et parfois même une ptôse mammaire modérée (affaissement des seins).

La pose de prothèses mammaires se déroule au bloc opératoire sous anesthésie générale, en ambulatoire.

Le choix de la prothèse est guidé par la morphologie de chacune afin d’obtenir un résultat naturel.

Les consultations ont lieu au 99 rue de Prony, 75017 Paris. L’intervention est réalisée à la Clinique Ambroise Paré, à Neuilly-sur-Seine.

L’augmentation mammaire par prothèses peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale dans de rares cas.

Photo d'illustration augmentation mammaire par prothèses
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 265 cc, résultats à 6 mois, vue de face, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par implants, vue de face.
Implants ergonomiques de 265 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 265 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire, vue de 3/4.

Comprendre l’augmentation mammaire par prothèses 

L’augmentation mammaire par prothèses est une intervention de chirurgie esthétique du sein. Il s’agit de l’intervention de chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde. Elle s’adresse aux femmes qui souhaitent augmenter le volume de leur poitrine, améliorer la forme de leurs seins ou corriger une anomalie mammaire. On utilise pour cela des implants mammaires en silicone de dernière génération, dont le gel de silicone est hautement cohésif.

Cette opération peut répondre à un désir esthétique, lorsque la poitrine est jugée trop petite et est source de complexe, affectant la confiance en soi au quotidien. Elle peut également avoir une indication réparatrice en cas de malformation mammaire.

En tant que chirurgien plasticien spécialiste de la chirurgie mammaire à Paris, je réalise des augmentations mammaires par implants mammaires en silicone ou, dans certains cas, par lipofilling (injections de graisse) afin d’obtenir une poitrine naturelle, harmonieuse et proportionnée à la morphologie de chaque patiente.

Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 285 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 285 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 285 cc, résultats à 6 mois, vue de profil, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de profil.

À qui s’adresse cette intervention de chirurgie esthétique ?

Le désir de recourir à une augmentation mammaire est une démarche intime qui répond à des situations variées. Cela peut aller du complexe purement esthétique, affectant la confiance en soi au quotidien, à la nécessité d’une chirurgie réparatrice. L’objectif est avant tout de renouer avec sa féminité.

L’augmentation mammaire peut être indiquée dans plusieurs situations :

  • Le complexe des « petits seins » : Certaines femmes ayant une petite poitrine souhaitent simplement obtenir un galbe plus généreux et féminin.
  • L’hypoplasie mammaire (ou hypotrophie mammaire) : Il s’agit du développement insuffisant de la poitrine à la puberté. La glande mammaire est bien présente et palpable, mais le volume global reste très faible (bonnet < A).
  • L’agénésie mammaire (absence de développement mammaire) : C’est une malformation sévère qui se traduit par l’absence totale de glande mammaire. Le sein est inexistant, une situation génératrice de complexes profonds qui justifie une prise en charge en chirurgie réparatrice.
  • Les seins tubéreux : Cette malformation donne au sein une forme tubulaire, avec une base étroite et une aréole souvent élargie. L’implant mammaire est l’élément central de cette chirurgie complexe pour « déployer » la glande et recréer une forme arrondie et naturelle.
  • L’asymétrie mammaire : Lorsqu’il existe une différence de volume ou de forme entre le sein gauche et le sein droit. L’utilisation de prothèses de tailles et de projections différentes permet de compenser ce déséquilibre de manière très précise.
  • Les séquelles de grossesse ou d’amaigrissement : Les variations de poids et les grossesses ont souvent pour effet de « vider » le sein. Cela est particulièrement vrai dans le pôle supérieur du sein. Les prothèses permettent de restaurer ce volume perdu, de regalber le décolleté et de corriger un léger affaissement (ptôse modérée).

Hypoplasie mammaire, ce qu’il faut savoir

L’hypoplasie mammaire sévère ne désigne pas simplement le fait d’avoir une « petite poitrine ». Sur le plan strictement médical, elle se caractérise par la quasi-absence de développement de la glande mammaire, se traduisant visuellement par un thorax parfaitement plat de profil et une taille de bonnet strictement inférieure au bonnet A.

C’est uniquement dans ce cadre très spécifique qu’une augmentation mammaire par prothèses peut basculer du domaine esthétique à celui de la chirurgie réparatrice, ouvrant ainsi droit à une éventuelle prise en charge par la Sécurité Sociale.

Toutefois, trois points administratifs fondamentaux doivent être clarifiés :

  • Le rôle exclusif du médecin-conseil : C’est le médecin-conseil de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) qui est le seul et unique décisionnaire. À la réception de la demande, il vous convoquera pour un examen clinique et validera (ou refusera) définitivement la prise en charge de votre intervention.
  • Une situation exceptionnelle : Je préfère être totalement transparent avec vous pour vous éviter de fausses espérances : en pratique, cette prise en charge par la Sécurité Sociale est très rare. Les critères morphologiques exigés sont appliqués avec la plus grande sévérité par l’Assurance Maladie.
  • Le chirurgien ne décide pas : Je ne peux en aucun cas vous octroyer directement ce remboursement. Mon rôle lors de la consultation se limite à constater objectivement l’hypoplasie et à rédiger un formulaire spécifique : la demande d’entente préalable.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, hypoplasie mammaire prise en charge par la Sécurité Sociale, dual plane, 245 cc, résultats à 6 mois, vue de face, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Correction d’une hypoplasie mammaire par prothèses, vue de face.
Implants ergonomiques de 245 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, hypoplasie mammaire prise en charge par la Sécurité Sociale, dual plane, 245 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Correction d’une hypoplasie mammaire par prothèses, vue de 3/4.

Prothèses mammaires vs lipofilling : quelle différence ?

C’est l’une des questions les plus fréquentes lors de la première consultation. Le choix entre ces deux techniques dépend avant tout de votre anatomie, de vos réserves graisseuses et de vos attentes en matière de volume. Voici les différences fondamentales :

  • L’augmentation mammaire par prothèses (implants en silicone) :
    • Volume et projection : C’est la seule technique qui permet une augmentation de volume importante (plusieurs bonnets) en une seule intervention. Elle permet de choisir précisément la forme (anatomique, ronde ou ergonomique) et le galbe du décolleté.
    • Pour qui ? Elle est indispensable pour les patientes très minces qui ne disposent pas d’assez de graisse à prélever, ou pour celles qui désirent un changement de taille très significatif et un résultat prévisible.
  • Le lipofilling mammaire (transfert de graisse autologue) :
    • Volume et naturel : Cette technique consiste à prélever votre propre graisse (par liposuccion) pour la réinjecter dans la poitrine. L’augmentation de volume est plus modérée (un demi à un bonnet maximum), car une partie de la graisse (jusqu’à 50 %) se résorbe naturellement après l’opération. Le rendu final est 100 % naturel au toucher, sans corps étranger.
    • Pour qui ? Elle s’adresse aux patientes désirant une augmentation discrète (de l’ordre d’un bonnet) et qui possèdent des zones donneuses suffisantes (ventre, cuisses, culotte de cheval). C’est une intervention « 2-en-1 » qui affine la silhouette tout en regalbant les seins.
  • L’approche sur-mesure : l’augmentation mammaire composite (ou augmentation mammaire hybride)
    • Pour obtenir le meilleur des deux techniques, le Dr Struk réalise fréquemment une augmentation mammaire composite. Cette technique combine la pose d’implants (pour garantir le volume et la projection) avec un lipofilling de couverture. La graisse injectée autour de la prothèse permet de camoufler parfaitement les bords de l’implant, particulièrement chez les patientes minces, offrant un résultat indétectable et un toucher d’un naturel absolu.

Implants mammaires ou lipofilling : quel choix selon selon votre anatomique et vos attentes ?

Ce tableau permet de confronter l’augmentation par implants à l’augmentation par transfert de graisse autologue. Il peut vous aider à vous orienter vers une technique ou l’autre selon votre morphologie et vos objectifs de volume.

Critère d’évaluationAugmentation par Implants (silicone)Lipofilling Mammaire (graisse autologue)
PrincipeInsertion d’un dispositif médical (prothèse mammaire)Lipoaspiration, purification et réinjection de votre propre graisse
Gain de volume possibleModéré à important (+1 à +3 bonnets), prévisibleDiscret à modéré (+0,5 à +1 bonnet maximum par séance), résorption partielle au cours des premiers mois
Prérequis anatomiqueAucun (réalisable même chez les patientes très minces)Nécessite des réserves graisseuses suffisantes (ventre, hanches, cuisses)
Toucher et aspectSouple et naturel (selon la prothèse et la couverture tissulaire)100 % naturel (le sein n’est composé que de tissu vivant)
CicatricesEnviron 4 cm (sous le sein ou autour de l’aréole)Millimétriques (points d’entrée des canules d’injection)
Pérennité du résultatTrès longue durée, mais nécessité de surveillance et de remplacement éventuel (usure, rupture)Définitif (mais le volume de la poitrine variera si vous prenez ou perdez du poids)
Comparatif augmentation mammaire par implants ou lipofilling.

L’avis du Dr Struk : les limites du lipofilling mammaire

Bien que l’idée d’une augmentation mammaire 100 % naturelle soit très séduisante, les bonnes indications pour un lipofilling mammaire (sans prothèse) restent, en réalité, assez rares. Dans ma pratique chirurgicale à Paris, près de 9 augmentations mammaires sur 10 sont d’ailleurs réalisées avec des implants.

Plusieurs limites expliquent ce choix :

  • Le prérequis anatomique : Cette technique exige de posséder des réserves de graisse suffisantes et de bonne qualité (généralement sur l’abdomen, les hanches ou les cuisses) pour pouvoir être prélevées, ce qui exclut d’emblée les patientes minces.
  • Un volume limité : Le lipofilling ne permet qu’une augmentation modérée (un demi à un bonnet maximum par séance). Si votre désir est d’obtenir une augmentation franche du volume mammaire, il sera indispensable de programmer plusieurs interventions chirurgicales, espacées de plusieurs mois.
  • Le piège des photos sur Internet : Je tiens à vous alerter sur les photographies de lipofilling véhiculées sur les réseaux sociaux. Ces clichés sont très souvent pris en post-opératoire immédiat. Or, il faut savoir que la greffe de cellules graisseuses a ses limites : environ 50 % de la graisse injectée va se résorber (fondre) naturellement au cours des 6 premiers mois post-opératoires. Le résultat définitif, une fois ce délai passé, est donc nettement moins volumineux que le rendu visuel des premières semaines.

C’est pourquoi, lors de notre consultation, je veillerai toujours à vous orienter vers la technique la plus adaptée à votre anatomie, sans fausse promesse, afin de vous garantir un résultat stable et prévisible dans le temps.

Les techniques mini-invasives : Mia Femtech™ et Preservé

L’augmentation mammaire qualifiée de « mini-invasive » (via les procédés Mia Femtech ou Preservé) est souvent présentée par l’industrie comme une révolution. En tant que chirurgien, je tiens à nuancer ce discours marketing. Il ne s’agit pas d’une nouvelle chirurgie miracle, mais d’une variante technique. Cette variante ne modifie pas la nature de l’intervention. Il s’agit toujours d’introduire un corps étranger en silicone dans le sein. Aussi, les contraintes à long terme liées aux implants restent identiques.

Leur principe commun repose sur l’utilisation de dispositifs brevetés spécifiques. En effet, un ballon gonflable permet de créer la loge de l’implant et remplace les instruments chirurgicaux classiques. Elle facilite l’insertion d’implants de plus petit volume (et de consistance plus souple). L’incision finale est ainsi nettement plus courte.

Il existe par ailleurs deux techniques d’augmentation mammaire « mini-invasive » :

  • Mia Femtech : L’implant en silicone est introduit par une courte cicatrice dissimulée dans l’aisselle, à l’aide d’un dispositif d’injection spécifique.
  • Technique Preservé : Cette méthode requiert également un implant beaucoup plus souple. L’incision sous le sein est volontairement très réduite. Elle mesure environ 2,5 cm, contre 4 à 5 cm classiquement. Le chirurgien glisse ensuite la prothèse via une poche d’insertion classique.

Les indications doivent rester extrêmement ciblées. Ces procédés imposent un positionnement de l’implant exclusivement devant le muscle pectoral. Par conséquent, ils ne s’adressent pas à toutes les femmes.

Ainsi, on réserve ces techniques aux patientes qui :

  • Souhaitent une augmentation de volume très modérée (environ un bonnet).
  • Ont déjà suffisamment de glande mammaire pour camoufler les contours de l’implant et éviter un aspect artificiel ou des vagues.
  • Ne présentent aucune chute du sein (pas de ptôse mammaire).

L’avis du Dr Struk : des techniques de niche, en aucun cas révolutionnaires

Le véritable avantage de ces techniques « mini-invasives » réside dans la possibilité de réaliser l’intervention sous anesthésie locale, ce qui permet d’éviter une anesthésie générale, et de réduire la taille de la cicatrice initiale. Cependant, elles ne s’adressent pas à toutes les femmes, le recul scientifique sur ces dispositifs reste limité et ils engendrent un surcoût financier important lié au matériel breveté. En outre, ils n’annulent en aucun cas les risques inhérents à toute pose de prothèse (coque, rupture) et ne remplacent pas la fiabilité et la polyvalence d’une augmentation mammaire classique sur-mesure.

Comparatif des techniques d’augmentation mammaire avec implants

Ce tableau synthétise les différentes approches chirurgicales pour la mise en place d’implants. Il permet de mettre en lumière les indications précises et les limites de chaque technique (notamment pour les techniques « mini-invasives »).

Technique chirurgicaleAugmentation ClassiqueAugmentation Composite (hybride)Mini-invasive (Mia Femtech / Preservé)
Dispositif utiliséProthèses de dernière génération (ex: Ergonomix™)Prothèse + Transfert de graisse autologue (Lipofilling)Implants spécifiques (Ergonomix 2™) et dispositifs d’insertion brevetés
Taille de l’incisionStandard (environ 4 à 5 cm)Standard + micro-incisions pour la lipoaspirationRéduite (Aisselle pour Mia, ~2,5 cm sous le sein pour Preservé)
Position de l’implantDual Plane (derrière le muscle) ou Pré-pectoraleSur-mesure : Dual Plane ou Pré-pectoraleExclusivement Pré-pectorale (devant le muscle)
Indication principaleLa référence absolue pour la majorité des patientesPatientes très minces ou correction d’asymétries (masque les bords de l’implant)Patientes souhaitant un volume modéré, avec une glande déjà épaisse et sans ptôse
Avantage cliniquePolyvalence totale, contrôle visuel parfait, toutes tailles possiblesRésultat visuel et tactile naturel (pas de rippling)Possibilité d’anesthésie locale, cicatrice plus courte
Limites à considérerCicatrice classique (bien que cachée)Nécessite d’avoir une zone donneuse de graisse exploitableSurcoût important, indications très restreintes, recul clinique limité
Comparatif des différentes techniques d’augmentation mammaire par implants.

Comment choisir ses prothèses mammaires ? 

Le choix de vos futures prothèses mammaires est l’étape la plus déterminante de votre intervention. Il ne s’agit en aucun cas d’une simple sélection sur catalogue, mais d’une véritable démarche médicale et esthétique sur-mesure.

Lors de nos consultations pré-opératoires, mon rôle d’expert est de confronter vos désirs à la réalité de votre morphologie. En mesurant précisément la largeur de votre thorax (base mammaire), en évaluant la qualité de votre peau, et le volume de votre glande existante, nous allons définir ensemble l’implant idéal. L’objectif est d’obtenir un résultat harmonieux et durable, tout en garantissant une sécurité absolue grâce à l’utilisation exclusive d’implants de dernière génération homologués (marquage CE).

Pour trouver la prothèse parfaitement adaptée à votre corps, nous validerons ensemble quatre paramètres techniques fondamentaux :

  • La forme de l’implant : Rond, anatomique ou ergonomique.
  • L’enveloppe de la prothèse : Lisse ou micro-texturée, pour une sécurité optimale.
  • Le volume et la taille : Définis en centimètres cubes (cc) pour atteindre le bonnet visé.
  • La projection (le profil) : Modérée, haute ou extra-haute, qui détermine l’avancée du sein de profil.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 300 cc, résultats à 6 mois, vue de face, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de face.
Implants ergonomiques de 300 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 300 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de 3/4.

Forme des implants : rondes, anatomiques ou ergonomiques ?

La forme de la prothèse détermine directement l’allure de votre futur décolleté. Elle détermine aussi le remplissage du pôle supérieur du sein (le bombé au-dessus de l’aréole et du mamelon). Actuellement, il existe trois grandes familles d’implants, chacune répondant à des attentes esthétiques précises.

Les prothèses rondes : effet « push up », seins en forme de « pomme »

  • Le rendu esthétique : Elles apportent un volume homogène sur tout le sein. Le résultat dépend de la projection choisie. Un profil haut offre un décolleté pigeonnant. Un profil modéré garantit un rendu plus discret.
  • L’avantage chirurgical : Leur base est parfaitement sphérique. Elles ne créent aucune déformation inesthétique. Cela reste vrai même si l’implant tourne dans sa loge. Votre résultat est ainsi préservé au fil des années.

Les implants anatomiques (en goutte d’eau) : aspect naturel, seins en forme de « poire »

  • Le rendu esthétique : Elles sont plus fines en haut et bombées en bas. Leur forme en goutte d’eau imite parfaitement un sein naturel. Elles étaient la référence historique pour les patientes très minces. L’objectif était d’éviter l’effet artificiel en forme de pomme.
  • L’avis médical (Sécurité) : Ces prothèses asymétriques risquent de tourner sur elles-mêmes. Pour l’éviter, elles exigeaient une enveloppe fortement texturée et rugueuse. Les autorités de santé (ANSM) ont restreint ces textures spécifiques. Je les déconseille donc formellement dans ma pratique courante à Paris. Je privilégie systématiquement des alternatives beaucoup plus sûres.

Les prothèses ergonomiques (Ex : Motiva Ergonomix™) : l’innovation hybride

  • Le rendu : C’est la principale innovation de ces dernières années. Ces implants possèdent une base ronde. Cela élimine tout risque esthétique en cas de rotation. Leur enveloppe est exclusivement lisse ou nano-texturée. Elles offrent ainsi un niveau de sécurité médical maximal. Leur secret réside dans un gel de silicone très souple et viscoélastique.
  • L’avantage : Le gel s’adapte à la gravité. Lorsque vous êtes debout, le gel descend vers le bas pour créer une forme naturelle en « goutte d’eau ». Lorsque vous êtes allongée, l’implant s’étale naturellement sur le thorax, exactement comme un vrai sein. C’est aujourd’hui mon choix de prédilection pour allier la sécurité d’une prothèse ronde au naturel d’une prothèse anatomique.
Schéma explicatif des différentes formes de prothèses mammaires, implant mammaire rond, anatomique et ergonomique, coupe anatomique, vue de profil, implant dans le sein.

L’avis du Dr Struk : avantages des implants ergonomiques

En tant que chirurgien, ma priorité absolue est d’allier un résultat esthétique indétectable à une sécurité médicale sans compromis. C’est la raison pour laquelle j’ai fait le choix clinique de n’utiliser aujourd’hui que les prothèses Ergonomix™ de la marque Motiva. Leur gel très souple de toute dernière génération offre une excellente dynamique : l’implant réagit à la gravité et s’adapte à vos mouvements, sans effet figé. De plus, leur enveloppe « nano-texturée » lisse réduit  les risques de complications inflammatoires (coque). Au-delà du discours marketing, c’est, à mon sens sur le plan médical, l’implant le plus sûr et le plus abouti du marché actuel (mais aussi le plus cher).

Schéma explicatif implants mammaires ergonomiques prothèses mammaires ergonomiques Ergonomix Motiva

Enveloppe lisse vs texturée : les recommandations de santé

Outre la forme et le volume, la surface extérieure de l’implant (son enveloppe, son revêtement) est un critère médical fondamental. Il en va de votre santé à long terme, un sujet sur lequel je fais preuve d’une intransigeance absolue.

Il est important de comprendre l’évolution récente de la chirurgie mammaire à ce sujet :

  • Les prothèses macro-texturées (interdites) : Elles étaient autrefois très utilisées. Leurs enveloppes rugueuses permettaient d’agripper les tissus. Cela empêchait les prothèses anatomiques de tourner. Néanmoins, l’ANSM a décidé d’interdir l’utilisation de ces prothèses en France en 2019. Cette interdiction concerne aussi les enveloppes en polyuréthane. Il s’agit d’un principe de précaution sanitaire. L’objectif est d’éliminer le risque de lymphome à grandes cellules associés aux implants mammaires (LAGC-AIM). Ce risque est extrêmement rare, mais bien avéré et concerne uniquement les implants macro-texturés.
  • Les prothèses lisses : totalement lisses au toucher, elles respectent les normes de sécurité les plus strictes de l’ANSM. Néanmoins, elles exposent à un risque plus important de coque (contracture capsulaire).
  • Les prothèses « nano-texturées » : c’est le revêtement que je privilégie aujourd’hui. Elles présentent une texture microscopique afin d’améliorer leur intégration. C’est le cas de la surface SmoothSilk® des implants Motiva Ergonomix et Ergonomix 2™. Ces prothèses, bien que texturées, sont considérées médicalement comme des prothèses lisses. Elles garantissent une sécurité totale en accord avec les recommandations de l’ANSM. En outre, leur excellente biocompatibilité réduit le risque de contracture capsulaire (coque).

En résumé : Dans ma pratique à Paris, votre sécurité est non négociable. Je n’utilise exclusivement que des implants à enveloppe lisse ou « nano-texturée », vous garantissant une intervention en totale conformité avec les directives sanitaires françaises et internationales.

Volume et taille : comment définir le bonnet idéal ?

C’est la question centrale en consultation : « Combien de cc me faut-il pour obtenir un bonnet C ou D ? » Il est essentiel de déconstruire un mythe d’emblée : il n’existe aucune équivalence stricte et universelle entre le volume d’un implant et une taille de soutien-gorge. Le rendu final dépendra entièrement de votre point de départ anatomique.

Pour définir le bonnet idéal et garantir un résultat harmonieux, nous ne choisissons pas un volume au hasard. Nous calculons les dimensions exactes de votre futur sein en croisant trois paramètres :

  • La base mammaire (la largeur de votre thorax) : C’est la mesure la plus importante. La largeur de votre poitrine dicte la largeur maximale de l’implant que nous pouvons utiliser. Si vous avez un thorax étroit, insérer une prothèse trop large risquerait de faire déborder le sein sous les aisselles ou de créer un aspect disgracieux au centre avec des seins trop rapprochés (synmastie ou « uni sein »). L’implant doit respecter les limites de votre anatomie.
  • Le volume en centimètres cubes (cc) : Le volume des prothèses (généralement compris entre 200 cc et 400 cc) vient s’additionner au volume de votre glande mammaire existante. À titre purement indicatif, on estime qu’une augmentation de 150 cc permet de gagner environ une taille de bonnet.
  • La projection (Le profil de l’implant) : A base égale, un implant peut être plus ou moins bombé vers l’avant. Un profil modéré donnera une poitrine plus étalée et naturelle. A l’inverse, un profil haut ou extra-haut apportera une projection maximale et un décolleté plus pigeonnant.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 245 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par implants, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 245 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 245 cc, résultats à 6 mois, vue de profil, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire, vue de profil.

Correspondance indicative : volume de l’implant (cc) et taille de bonnet

Précision médicale indispensable : Il n’existe aucune formule mathématique universelle en chirurgie mammaire. L’équivalence ci-dessous est donnée à titre purement indicatif. Le rendu final d’un même volume sera totalement différent d’une largeur de thorax à l’autre. Le choix définitif se fait toujours lors de l’essayage au cabinet, et dépendra principalement de votre base mammaire.

Volume de la prothèse (en centimètres cubes – cc)Estimation du gain de bonnet (approximatif)Rendu visuel habituel
150 cc à 200 cc+ 1 taille de bonnetRésultat très discret, augmentation légère
250 cc à 300 cc+ 1,5 à 2 tailles de bonnetVolume modéré, le choix le plus fréquent pour un rendu naturel
350 cc à 400 cc+ 2 à 2,5 tailles de bonnetPoitrine généreuse, décolleté plus affirmé
450 cc et plus+ 3 tailles de bonnet (ou plus)Volume très important (nécessite une base mammaire large pour éviter les débordements), rare en pratique
Tableau de correspondance gain de bonnet en fonction du volume de l’implant.

La validation finale : l’essayage de gabarits au cabinet

Pour passer de la théorie à la réalité, la consultation pré-opératoire inclut systématiquement un essayage devant le miroir. En glissant des gabarits de différents volumes (prothèses d’essayage) dans le soutien-gorge, vous pourrez tester les prothèses directement sur vous.

Pourquoi j’ai fait le choix médical d’écarter la simulation 3D

Contrairement à une tendance très répandue en chirurgie esthétique, j’ai délibérément choisi de ne pas utiliser de logiciels de simulation 3D lors de mes consultations. Si l’outil est séduisant sur le plan marketing, la réalité est qu’une image sur un écran d’ordinateur reste virtuelle, figée et souvent idéalisée.

La chirurgie mammaire n’est pas de la retouche photo. Aucun algorithme, aussi performant soit-il, ne peut modéliser la complexité de votre anatomie vivante ni anticiper :

  • La véritable élasticité de votre peau et sa capacité d’adaptation.
  • Les spécificités de votre glande mammaire : son épaisseur et sa consistance (c’est-à-dire le rapport exact entre la glande et la graisse, qui est propre à chaque patiente et fonction de l’âge).
  • La dynamique de votre muscle pectoral : sa longueur, son épaisseur et sa hauteur d’insertion précise sur le thorax.
  • L’évolution naturelle de vos tissus sous l’effet de la gravité et du temps.

En lissant toutes ces variables fondamentales, la modélisation 3D a malheureusement tendance à générer des attentes virtuelles déconnectées de la réalité chirurgicale.

À l’inverse, l’essayage de vrais gabarits (sizers) glissés dans un soutien-gorge de sport devant un miroir vous confronte à la réalité. Cette approche vous permet d’appréhender non seulement le volume visuel exact, mais aussi le poids, la projection et la sensation de la prothèse sur votre propre corps lors de vos mouvements. C’est, à mon sens, la seule démarche totalement transparente, honnête et fiable pour valider ensemble votre choix sans fausse promesse.

Le déroulement de l’intervention chirurgicale

Une fois le choix de vos implants validé au cabinet, nous entrons dans la phase de préparation de l’intervention. La réussite de votre augmentation mammaire reposent sur le respect d’un protocole opératoire rigoureux, de la consultation jusqu’à votre réveil.

Les consultations ont lieu au 99 rue de Prony, 75017 Paris et l’intervention sera réalisée à la Clinique Ambroise Paré, à Neuilly-sur-Seine.

Bilan pré-opératoire et consultation avec le Dr Struk à Paris

Votre sécurité médicale absolue est le prérequis de toute intervention esthétique. Avant de valider définitivement la date de votre chirurgie à la clinique Ambroise Paré, plusieurs étapes doivent être scrupuleusement respectées :

  • Le bilan d’imagerie mammaire : Une exploration radiologique de votre poitrine est systématiquement prescrite. Vous réaliserez une échographie mammaire et/ou une mammographie. Ce choix va dépendre de votre âge et de vos antécédents. La densité de votre glande mammaire compte également. Cet examen est obligatoire avant l’opération. Il confirme la parfaite santé de vos tissus et écarte la présence de kystes ou de nodules suspects. De plus, il servira d’imagerie de référence pour votre suivi post-opératoire.
  • La consultation d’anesthésie : L’intervention nécessite une anesthésie générale. Vous devrez donc obligatoirement rencontrer le médecin anesthésiste avant l’intervention. Ce rendez-vous aura lieu au plus tard 48 heures avant l’opération. L’anesthésiste pourra prescrire un bilan sanguin complet s’il l’estime nécessaire. Cette prise de sang dépendra de vos antécédents médicaux mais n’est pas systématique.
  • Le délai de réflexion légal : En France, la chirurgie esthétique est strictement encadrée par la loi. Deux consultations sont obligatoires avant de programmer un geste chirurgical au bloc opératoire. Un délai médico-légal et irréductible de 15 jours minimum doit s’écouler entre ces deux consultations chirurgicales. Ce temps vous est totalement dédié pour mûrir votre décision, poser vos dernières questions et vous projeter en toute sérénité

L’accompagnement du Dr Struk : vos consultations pré-opératoires

Une augmentation mammaire ne doit jamais se faire dans la précipitation. C’est pourquoi je mets un point d’honneur à recevoir mes patientes au moins trois fois en consultation avant la chirurgie. Notre dernier rendez-vous est d’ailleurs systématiquement programmé moins d’une semaine avant la date de l’intervention. Cet échange est fondamental : il nous permet de refaire un point complet sur votre choix, de répondre à vos ultimes interrogations et de lever le moindre doute ou la moindre anxiété qui pourrait subsister avant le jour J.

Parce que votre sérénité absolue est ma priorité, et que l’aspect financier ne doit jamais être un frein à votre information médicale, sachez qu’à l’exception de la consultation initiale, toutes ces consultations pré-opératoires sont entièrement gratuites.

Voies d’abord : cicatrice sous-mammaire ou péri-aréolaire ?

L’introduction de l’implant nécessite une incision qui laissera une cicatrice définitive, bien que très discrète avec le temps. Le choix de la voie d’abord pour insérer l’implant n’est pas qu’une question d’esthétique. Il va dépendre de votre anatomie et de vos projets futurs (comme l’allaitement).

  • La voie sous-mammaire (dans le pli du sein) : C’est l’approche que je privilégie dans la grande majorité des cas. L’incision (environ 4 cm) est cachée dans le sillon naturel sous le sein. L’avantage médical majeur de cette technique est qu’on ne traverse pas la glande mammaire. On préserve donc totalement les canaux lactifères, qu’on appelle aussi canaux galactophores. L’écoulement du lait est ainsi parfaitement garanti. La sensibilité du mamelon reste par ailleurs totalement intacte. Le risque de contracture capsulaire (coque) diminue également.
  • La voie hémi-péri-aréolaire (autour de l’aréole) : L’incision épouse la moitié inférieure de votre aréole. Elle se fond donc dans la transition de couleur entre la peau claire et l’aréole foncée. La cicatrice finale est souvent quasi invisible quelques années après. Cette technique nécessite néanmoins de traverser la glande mammaire. Cela peut donc parfois impacter un futur allaitement et diminuer la sensibilité du mamelon.
Schéma explicatif cicatrices voies d'abord augmentation mammaire par implants voie sous-mammaire voie hémi-péri-aréolaire inférieure pour introduire prothèse mammaire

L’avis du Dr Struk : mon choix chirurgical pour vos cicatrices 

Dans ma pratique quotidienne à Paris, je privilégie de façon quasi systématique la voie sous-mammaire (dans le pli du sein). C’est pour moi l’approche la plus sûre, la plus respectueuse de votre anatomie (préservation de la glande) et celle qui offre le meilleur contrôle visuel pour créer la loge parfaite.

Je réserve la voie hémi-péri-aréolaire à une indication très précise : la technique du « round-block »

Si vous présentez une ptôse mammaire modérée (un léger affaissement de la poitrine, très fréquent après une grossesse ou une perte de poids), cette technique permet de retirer un anneau de peau tout autour de l’aréole. On insère la prothèse pour redonner du volume, tout en effectuant un mini-lifting pour remonter le sein, le tout avec une seule cicatrice fondue autour de l’aréole.

Pourquoi je n’utilise plus la voie axillaire (par l’aisselle)

À l’exception de procédés très spécifiques (comme Mia Femtech), j’ai fait le choix médical d’abandonner totalement la voie axillaire pour les augmentations classiques. Cette zone abrite de nombreuses glandes sudoripares, ce qui augmente le risque d’infection et de coque (contamination bactérienne). De plus, l’éloignement de l’incision offre un contrôle visuel beaucoup moins précis pour positionner parfaitement le pôle inférieur de l’implant, augmentant le risque d’asymétrie ou de prothèse placée trop haut.

Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 285 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par implants, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 285 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 245 cc, round block pour corriger ptose, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses avec round block, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 245 cc, en dual plane, cicatrice autour de l’aréole.
Résultats à 6 mois.
Ptôse mammaire corrigée.

Positionnement de l’implant : devant le muscle ou Dual Plane (derrière le muscle) ?

L’emplacement de la prothèse devant ou derrière le muscle n’est pas un choix arbitraire. Il va dépendre de l’épaisseur de vos tissus. On la mesure en consultation avec le « pinch test » (en pinçant les tissus au-dessus de l’aréole). L’objectif est que l’implant soit totalement indétectable après l’intervention, au regard comme au toucher.

  • Devant le muscle (position rétro-glandulaire, pré-pectorale) : on réserve cette technique aux patientes qui possèdent déjà une épaisseur de glande mammaire et de graisse suffisante (au moins 2 à 3 cm) pour recouvrir parfaitement l’implant. On mesure cela à l’aide d’un pinch test en consultation (on pince les tissus au pôle supérieur du sein). Les suites opératoires sont généralement plus simples (moins de douleurs en particulier) et la récupération plus rapide.
  • La technique du Dual Plane (derrière le muscle pectoral) : C’est la référence absolue et indispensable pour les patientes minces. La partie supérieure de la prothèse est glissée sous le muscle grand pectoral pour masquer totalement les bords de l’implant et éviter l’effet de vagues sous la peau (rippling). La partie inférieure reste sous la glande pour permettre au sein de s’épanouir avec un tombé naturel. Si les douleurs sont plus intenses les premiers jours, le résultat esthétique sur une silhouette mince est d’un naturel incomparable.
Schéma explicatif différence augmentation mammaire par implants devant ou derrière le muscle dual plane

Que dit la littérature scientifique au sujet du Dual plane ?

Comme le démontrent Lancien U et al. dans leur série clinique publiée en 2021, l’utilisation de la technique du Dual Plane objective des scores de satisfaction et de bien-être post-opératoire (physique, psychosocial et sexuel) exceptionnellement élevés. Ces scores ont été mesurés avec le Breast-Q, questionnaire médical international de référence, spécifiquement validé pour évaluer les résultats perçus par les patientes en chirurgie mammaire, dont la méthodologie fondatrice a été établie par Pusic AL et al. en 2009.

Il est d’ailleurs fondamental de rappeler que cette technique d’implantation hybride du Dual Plane a été mise au point au début des années 2000 par le Dr John B. Tebbetts. Le Dr JB. Tebbets est un éminent chirurgien plasticien américain mondialement reconnu pour ses travaux pionniers sur l’augmentation mammaire. Il a décrit cette avancée chirurgicale majeure dans la revue de référence Plastic and Reconstructive Surgery en 2001.

Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 230 cc, résultats à 6 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 230 cc, en dual plane, cicatrice sous le sein.
Résultats à 6 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, dual plane, 230 cc, résultats à 6 mois, vue de profil, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire, vue de profil.

L’avis du Dr Struk : mon expertise du dual plane

Dans ma pratique à Paris, je privilégie très largement la technique du Dual Plane pour une grande majorité de mes patientes.

Elle est même la règle d’or absolue dans trois situations précises : chez les femmes minces, lorsque la poitrine est de très petite taille (bonnet inférieur au bonnet A, hypoplasie mammaire sévère), ou après une grossesse lorsque les seins sont vides dans leur partie haute (le pôle supérieur). Le muscle vient alors recouvrir le haut de l’implant pour offrir un décolleté en pente douce, parfaitement naturel et indétectable au toucher. Cela évite que le bord supérieur de l’implant soit visible sous la peau.

Une récupération rapide, un geste compatible avec le sport intense

Je tiens par ailleurs à vous rassurer face à une crainte très fréquente. Si le placement derrière le muscle entraîne des courbatures plus marquées les premiers jours, les douleurs post-opératoires sont aujourd’hui extrêmement bien contrôlées. Je prescris des antalgiques simples et efficaces (strictement non morphiniques) qui rendent ces tensions tout à fait supportables. Cette gêne s’estompe d’ailleurs très rapidement, en l’espace de 2 à 5 jours.

Enfin, contrairement aux idées reçues, avoir un implant positionné derrière le muscle pectoral ne pose absolument aucun problème pour la pratique du sport à long terme, y compris pour les athlètes de haut niveau (voir plus loin).

Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, implants devant le muscle, 245 cc, résultats à 3 mois, vue de 3/4, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de 3/4.
Implants ergonomiques de 245 cc, en pré-pectoral (devant le muscle).
Cicatrice sous le sein.
Résultats à 3 mois.
Résultats avant après augmentation mammaire par prothèses, implants devant le muscle, 245 cc, résultats à 3 mois, vue de profil, par le Dr Samuel Struk expert en chirurgie mammaire à Paris
Augmentation mammaire par prothèses, vue de profil.

Chirurgies associées : augmentation composite et lifting mammaire (cure de ptôse)

Dans certains cas, la pose d’implants mammaires seule ne suffit pas à obtenir le résultat esthétique idéal. Cela peut être le cas chez les femmes très minces, ou bien lorsque les seins s’affaissent (ptôse mammaire). Cela peut aussi être le cas lorsque la forme initiale de la poitrine nécessite une correction supplémentaire (seins tubéreux).

Pour vous offrir un résultat sur-mesure, je combine fréquemment la pose de prothèses avec d’autres techniques lors d’une même intervention. Cela présente l’avantage de n’avoir qu’une seule anesthésie et une seule période de convalescence.

L’augmentation mammaire composite (prothèses + lipofilling) : combiner implants mammaires et transfert de graisse

  • Le principe : cette technique avancée consiste à associer la pose d’un implant en silicone (qui apporte le volume et la projection) à une injection de votre propre graisse (lipofilling de couverture), qu’on prélève par liposuccion douce sur une ou plusieurs zones donneuses (ventre, hanches…).
  • Pour qui ? Elle est particulièrement indiquée pour les patientes très minces. On injecte la graisse tout autour de l’implant pour venir « camoufler » ses contours, épaissir le tissu au niveau du décolleté, et empêcher toute visibilité ou palpabilité des bords de la prothèse sous la peau (le fameux effet de vagues ou rippling). Le sein est souple, chaud et indétectable.

Le lifting mammaire avec prothèses (plastie-prothèse) : remonter et regalber la poitrine tout en augmentant le volume

  • Le principe : Si votre poitrine s’est affaissée (suite à des grossesses, un allaitement ou une perte de poids importante), on parle de ptôse mammaire. Dans ce cas de figure, l’enveloppe cutanée est devenue trop grande pour le volume de la glande.
  • L’explication médicale (pourquoi l’implant seul ne suffit pas) : Poser une prothèse dans une poitrine qui s’affaisse ne permet pas de la remonter. Au contraire, le poids de l’implant risque d’accentuer la ptôse et de créer un effet inesthétique où le sein glisse par-dessus la prothèse, laissant l’aréole mal positionnée sur le sein. Pour obtenir un résultat esthétique, il est impératif d’associer la prothèse à un lifting mammaire (mastopexie). Le geste de mastopexie permet de retirer l’excédent de peau, de remonter l’aréole à sa position idéale et de retendre l’enveloppe, tandis que l’implant vient restaurer le volume perdu, particulièrement dans le pôle supérieur du sein (le bombé du décolleté).

L’avis du Dr Struk : mon expertise de l’augmentation mammaire composite et de la plastie-prothèse

L’augmentation mammaire composite : des indications ultra-ciblées 

Contrairement à certaines idées reçues, l’augmentation composite (qui associe pose d’implants et injection de graisse) n’est pas intrinsèquement une technique « supérieure » à l’augmentation classique. Elle ne présente un intérêt que dans certains cas précis. C’est une technique d’une grande précision que je réserve à des indications très spécifiques :

  • Les femmes très minces : la graisse injectée permet de créer une transition douce et de mieux camoufler les contours de l’implant.
  • Les asymétries mammaires : elle permet de corriger de manière très fine les différences de volume ou de forme entre les deux seins.
  • Le placement pré-pectoral de l’implant : elle est idéale pour les patientes souhaitant (et pouvant) avoir des implants placés devant le muscle afin de diminuer la visibilité de l’implant et le « rippling » (vaguelettes visibles et palpables sur la peau).
Plastie-prothèse (Lifting + Implants) : la question des cicatrices 

Lorsqu’il faut remonter le sein tout en augmentant son volume, la technique dépend entièrement du degré de ptôse (d’affaissement du sein) :

  • Le « Round-block » (cicatrice péri-aréolaire unique) : le risque principal de cette technique est l’élargissement secondaire de l’aréole avec le temps si la tension cutanée est trop forte (si l’on retire trop de peau). C’est pourquoi je la réserve exclusivement aux cas de ptôse très modérée.
  • La cicatrice en T inversé (3 cicatrices) : c’est la technique de référence pour les ptôses plus importantes, car elle permet de redraper efficacement l’enveloppe cutanée sans déformer l’aréole. Pour un maximum de sécurité, on peut envisager cette intervention en deux temps : d’abord le lifting mammaire puis 4 à 6 mois plus tard la pose d’implants parfaitement adaptés aux nouveaux seins.
Le cas complexe des seins tubéreux 

Les seins tubéreux sont une anomalie de la base d’implantation du sein et de la forme de la glande mammaire. Les seins sont étroits avec une forme en cônes ou en pointes et des aréole très larges.

Leur correction est un défi chirurgical. Il faut en effet réaliser un véritable travail sur-mesure qui nécessite fréquemment de combiner plusieurs gestes au cours de la même intervention. On associe la pose d’implants pour le volume et pour redéployer la partie inférieure du sein (segment III du sein, entre le sillon sous-mammaire et l’aréole), la réduction de la taille de l’aréole (souvent élargie), un remodelage profond de la glande pour la « déployer » et casser l’anneaux fibreux à l’origine de la malformation, des cicatrices en T pour adapter l’enveloppe, et/ou un lipofilling mammaire pour combler les manques de manière ciblée.

Plusieurs interventions sont le plus souvent nécessaires afin d’obtenir un résultat optimal.

Suites opératoires, Convalescence et Suivi

Il est tout à fait naturel d’appréhender la période de convalescence qui suit l’intervention. C’est souvent la phase qui génère le plus de questions et d’anxiété. Rassurez-vous : une convalescence bien anticipée et un suivi médical rigoureux permettent de vivre cette étape beaucoup plus sereinement. Mon objectif est de vous accompagner pas à pas, de la sortie du bloc opératoire jusqu’au résultat final.

Gestion de la douleur et récupération post-opératoire

C’est souvent l’appréhension numéro un en consultation. Voici exactement comment vont se dérouler vos premiers jours après la pose de vos prothèses mammaires :

  • Une chirurgie en ambulatoire : L’intervention est réalisée le matin et vous regagnez votre domicile le jour même, en fin d’après-midi. Cette récupération rapide est permise par nos protocoles chirurgicaux atraumatiques (qui limitent les saignements et préservent les tissus) et par les progrès de l’anesthésie.
  • Le contrôle strict de la douleur : Soyons transparents : les 3 à 5 premiers jours sont marqués par une sensation de forte tension sur le thorax (sensation de « courbatures intenses »), particulièrement si la prothèse a été placée derrière le muscle (Dual Plane). Cependant, cette douleur est aujourd’hui parfaitement maîtrisée. Vous quitterez la clinique avec une ordonnance complète incluant des antalgiques efficaces et des myorelaxants (décontractants musculaires) pour garantir votre confort à la maison.
  • La reprise de la vie active (éviction sociale) : Prévoyez une période de repos à domicile de 5 à 7 jours. Un arrêt de travail n’est pas pris en charge par la Sécurité Sociale (sauf cas de chirurgie réparatrice), il faudra donc poser des jours de congés. Vous pourrez reprendre une activité professionnelle sédentaire (bureau, télétravail) après une semaine (parfois moins), en évitant scrupuleusement le port de charges lourdes.
  • Les soins infirmiers : Les fils de suture que j’utilise sont résorbables. Il n’y a donc aucun fil à retirer. Une infirmière à domicile passera les premiers jours pour refaire les pansements. Vous pourrez prendre votre touche (sans les pansements, avant le passage de l’infirmière) dès le lendemain.

Que dit la littérature scientifique au sujet de la gestion de la douleur après une augmentation mammaire ?

La crainte d’une convalescence longue et douloureuse, particulièrement lorsque l’implant est positionné derrière le muscle (en Dual Plane), n’est plus fondée de nos jours. En effet, les protocoles d’analgésie péri-opératoire (l’ensemble des mesures prises avant, pendant et après l’intervention visant à diminuer la douleur) ont considérablement évolué ces dernières années.

Comme le démontrent Stahl et al. dans leur étude prospective (2024), l’application d’un protocole péri-opératoire standardisé (incluant une analgésie multimodale et une mobilisation précoce) permet une récupération post-opératoire remarquablement rapide. Leurs résultats cliniques soulignent en effet que la quasi-totalité des patientes retrouvent leur capacité à accomplir les gestes de la vie quotidienne dans un délai de 5 jours seulement. Plus impressionnant encore, 88 % des femmes opérées estiment que leur récupération a été significativement plus rapide que ce qu’elles appréhendaient avant l’intervention, et ce, indépendamment de la technique chirurgicale utilisée (implant devant ou derrière le muscle).

Précautions : soutien-gorge de contention (Zbra), sport et sommeil

Pour que vos implants trouvent leur position définitive et que vos cicatrices soient les plus fines possibles, la période de convalescence exige de respecter quelques règles d’or simples mais non négociables. C’est un véritable travail d’équipe entre vous et moi.

Le port du soutien-gorge de contention (Le fameux « Zbra »)

  • Pourquoi ? Ce sous-vêtement médical n’a rien de glamour, mais il est votre meilleur allié. Il exerce une compression parfaitement répartie pour maintenir les prothèses en place, réduire l’œdème (le gonflement post-opératoire) et soulager les tensions sur vos cicatrices. On y associe une bande de contention (le contenseur mammaire) fixée sur le dessus de la poitrine pour forcer les implants à descendre au cours des premières semaines.
  • Combien de temps ? Il doit être porté jour et nuit pendant 1 mois complet après l’intervention (vous ne le retirez que pour prendre votre douche).

Comment dormir après une augmentation mammaire ?

  • Comment dormir ? C’est la contrainte la plus stricte des premières semaines : vous devez impérativement dormir sur le dos, le buste légèrement surélevé par des oreillers.
  • Pourquoi ? L’objectif est d’éviter le déplacement secondaire et la malposition d’implant tant que la loge n’est pas cicatrisée.
  • Combien de temps ? Dormir sur le ventre ou sur le côté est formellement interdit pendant au moins 3 à 4 semaines.

La reprise du sport et de la conduite

  • La conduite automobile : Elle est généralement possible après une semaine, lorsque vous ne ressentez plus de tension musculaire au niveau des pectoraux pour tourner le volant.
  • Le sport : Toute activité sollicitant le haut du corps (musculation, tennis, natation, course à pied) est suspendue pendant 4 à 6 semaines. Passé ce délai, la reprise s’effectue de manière très progressive. Le port d’une brassière de sport avec un excellent maintien restera indispensable lors de vos entraînements futurs pour protéger votre poitrine des chocs répétés.

Que dit la littérature scientifique au sujet de la reprise du sport après une augmentation mammaire ?

La reprise de l’activité physique est souvent une préoccupation majeure pour les patientes très sportives. Beaucoup craignent qu’une augmentation mammaire, tout particulièrement lorsque l’implant est positionné en Dual Plane (partiellement derrière le muscle pectoral), ne les oblige à une immobilisation prolongée ou ne compromette leurs performances sportives à long terme.

La littérature scientifique apporte aujourd’hui un éclairage extrêmement rassurant sur ce sujet. Comme le démontrent Basile FV et Oliveira TS dans leur essai clinique randomisé publié dans la revue de référence Plastic and Reconstructive Surgery, la reprise précoce de l’exercice physique après l’intervention est non seulement sûre, mais même bénéfique pour la convalescence.

Leurs résultats, portant sur une cohorte de 225 patientes, prouvent formellement qu’une reprise encadrée du sport (dès la première semaine pour des activités adaptées) n’augmente ni le taux de complications, ni le risque de déplacement de l’implant, et ne dégrade en rien la qualité de la cicatrice évaluée à un an. Fait encore plus marquant : le groupe de patientes ayant repris une activité physique rapide a enregistré des scores de satisfaction globale (évalués via le questionnaire validé Breast-Q) significativement supérieurs à celles ayant observé un repos strict prolongé.

Ce constat s’applique pleinement à la technique du Dual Plane. Si le décollement du muscle pectoral nécessite logiquement d’éviter les charges lourdes durant les 4 à 6 premières semaines, il n’y a aucune limitation à long terme sur la force musculaire. Après la période de convalescence, les sportives, y compris les athlètes de haut niveau, retrouvent l’intégralité de leur force et de leur mobilité, tout en bénéficiant d’un résultat esthétique parfaitement stable.

Grossesse, allaitement et durée de vie des prothèses

L’augmentation mammaire n’est pas une chirurgie figée dans le temps. Il faudra penser un jour à remplacer vos implants. Il est par ailleurs parfaitement légitime de s’interroger sur l’impact des implants sur vos futurs projets de maternité.

Prothèses mammaires et grossesse

Avoir des implants en silicone ne présente absolument aucune contre-indication à une future grossesse. Vos prothèses n’entraveront pas le développement de la glande mammaire sous l’effet des hormones.

Allaitement et implants mammaires

Il est tout à fait possible d’allaiter avec des prothèses mammaires. Le gel de silicone ne passe pas dans le lait maternel et ne présente aucun danger pour votre enfant.

La capacité à allaiter dépend principalement de la voie d’abord choisie lors de l’opération. C’est l’une des raisons majeures pour lesquelles je privilégie la voie sous-mammaire (cicatrice dans le pli du sein). Cette incision permet d’insérer l’implant sous la glande ou sous le muscle sans jamais sectionner les canaux galactophores (qui transportent le lait), préservant ainsi totalement votre capacité d’allaitement.

Que dit la littérature scientifique au sujet des capacités d’allaitement après une augmentation mammaire ?

La question de l’allaitement est une préoccupation majeure et parfaitement légitime pour les jeunes femmes qui envisagent une augmentation mammaire. Beaucoup craignent que la mise en place d’implants ne compromette définitivement leur capacité à nourrir leur futur enfant ou ne présente un risque toxique.

Les données scientifiques les plus robustes sont aujourd’hui extrêmement rassurantes sur ce point. Comme le démontrent Chen J. et al. (2023) dans leur vaste revue systématique et méta-analyse publiée dans Aesthetic Surgery Journal (la référence internationale en chirurgie esthétique), la présence de prothèses mammaires n’est pas une contre-indication à l’allaitement. Leurs résultats, fondés sur l’analyse de milliers de cas, établissent formellement que la grande majorité des femmes porteuses d’implants mammaires peuvent allaiter avec succès.

La littérature médicale souligne également que le taux de réussite de l’allaitement est intimement lié à la technique chirurgicale. C’est précisément pour cette raison que je privilégie de façon quasi systématique la voie d’abord sous-mammaire (incision dans le pli du sein). Cette approche permet d’insérer l’implant, qu’il soit placé devant le muscle ou en Dual Plane, sans jamais inciser la glande mammaire ni sectionner les canaux galactophores (les canaux qui transportent le lait vers le mamelon). Votre intégrité anatomique est ainsi totalement préservée pour vos futurs projets de maternité.

Enfin, il est médicalement prouvé que le gel de silicone cohésif ne passe pas dans le lait maternel et ne présente aucun danger pour le nourrisson.

Durée de vie et changement des prothèses

Il faut tordre le cou à une idée reçue très tenace : il n’est pas obligatoire de changer ses implants tous les 10 ans. La durée de vie d’une prothèse de dernière génération (comme les Motiva Ergonomix™) est indéterminée et varie fortement d’une femme à l’autre (de 10 ans à plus de 20 ans).

Cependant, une prothèse n’est pas éternelle. L’enveloppe finit naturellement par s’user avec le temps. C’est pourquoi un suivi radiologique régulier (échographie mammaire ou IRM tous les 2 à 3 ans) est indispensable pour vérifier l’intégrité de l’implant au-delà de la dixième année. Tant que la prothèse est intacte et que le résultat esthétique vous convient, aucune réintervention n’est justifiée. Le changement de prothèses ne s’envisage qu’en cas de rupture confirmée à l’imagerie, de formation d’une coque, ou d’un désir de modifier le volume.

Risques et complications : infection, coque (contracture capsulaire) et rupture

Comme toute intervention chirurgicale, l’augmentation mammaire par prothèses implique des risques liés à l’anesthésie générale et au geste chirurgical lui-même (hématome, retard de cicatrisation).

Par ailleurs, l’introduction d’un corps étranger en silicone expose à des complications spécifiques, rares mais qu’il est indispensable de connaître avant d’entreprendre un projet d’augmentation mammaire.

L’infection de la prothèse mammaire

  • Le risque : C’est une complication précoce qui survient généralement dans les premières semaines post-opératoires. Les bactéries de la peau ou de la glande peuvent coloniser la loge de l’implant.
  • La prévention et le traitement : C’est pour minimiser ce risque que j’applique un protocole d’asepsie drastique, que j’utilise un entonnoir stérile (le Keller Funnel) pour introduire l’implant (technique « No-Touch »), et que j’évite les incisions par l’aisselle. Si malheureusement une infection survient malgré ces précautions, une reprise chirurgicale en urgence est indispensable pour laver la loge de l’implant et le remplacer. S’il ce geste s’avère insuffisant, le retrait temporaire de la prothèse (dépose) pendant plusieurs mois est la seule solution médicale pour assainir les tissus avant d’envisager la pose d’un nouvel implant.

La contracture capsulaire (« coque » autour de l’implant)

  • Le mécanisme : L’organisme forme naturellement une fine membrane fibreuse (la capsule) autour de la prothèse pour l’isoler. Dans certains cas, de façon imprévisible, cette capsule s’épaissit, se rétracte et durcit autour de l’implant. C’est ce qu’on appelle la contracture capsulaire (classifiée selon les stades de Baker).
  • Les conséquences : Le sein devient dur à la palpation, perd sa mobilité, se déforme (il devient souvent plus rond et figé), et peut devenir douloureux. L’utilisation d’implants de dernière génération (nano-texturés ou lisses) et la voie sous-mammaire réduisent significativement, mais n’annulent pas totalement, ce risque. Son traitement est chirurgical (capsulectomie) et nécessite le changement de l’implant.

La rupture ou l’usure de l’implant

  • Le diagnostic : Bien que les enveloppes modernes soient extrêmement résistantes, une prothèse mammaire finit inexorablement par s’user avec le temps. La rupture est souvent asymptomatique (silencieuse) et n’est diagnostiquée que lors d’un contrôle d’imagerie (échographie ou IRM).
  • La conduite à tenir : Grâce au gel de silicone cohésif qui équipe les prothèses actuelles, le silicone ne se répand pas dans le corps en cas de fissure (rupture intra-capsulaire). Ce n’est donc jamais une urgence vitale. Cependant, une prothèse rompue perd sa forme et son intégrité, il est donc impératif de programmer une intervention de remplacement dans les mois qui suivent le diagnostic.

Prothèses mammaires et risque de lymphome (LAGC-AIM)

L’information médicale concernant les risques exceptionnels est une obligation déontologique. Il est indispensable d’aborder le sujet du Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules Associé aux Implants Mammaires (LAGC-AIM), une pathologie rare placée sous haute surveillance par les autorités sanitaires mondiales.

  • La nature de la pathologie : Le LAGC-AIM n’est pas un cancer de la glande mammaire, mais une forme rare de lymphome (touchant le système immunitaire) qui se développe dans la capsule fibreuse entourant la prothèse. Le symptôme d’alerte clinique principal est une augmentation de volume unilatérale, soudaine et indolore du sein (épanchement liquidien tardif). Ce sérome tardif survient généralement plusieurs années après l’intervention.
  • Les recommandations de l’ANSM et la prévention : En application du principe de précaution, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a interdit en 2019 l’utilisation des prothèses macro-texturées et en polyuréthane en France. Cette décision s’aligne parfaitement avec les données de la recherche. L’analyse des cas à l’échelle mondiale montre que les cas de lymphomes surviennent exclusivement chez des femmes porteuses d’implants à surface fortement rugueuse, comme le rapportent Clemens MW et al. dans Plastic and Reconstructive Surgery en 2024. L’utilisation d’implants lisses ou nano-texturés (ceux que je pose exclusivement) permet de réduire drastiquement ce risque.
  • Le pronostic et le traitement chirurgical : Lorsqu’on le diagnostique à un stade précoce, le LAGC-AIM présente un excellent pronostic. Le traitement de référence n’est pas médical, mais chirurgical. Comme le démontre l’étude majeure publiée par Clemens MW et al. dans Journal of Clinical Oncology (2016), l’exérèse chirurgicale complète – c’est à dire le retrait de l’implant associé à une capsulectomie totale en bloc – garantit une rémission complète dans l’immense majorité des cas, évitant ainsi le recours à la chimiothérapie ou à la radiothérapie.

Surveillance des implants mammaires

Après l’intervention et la période de convalescence, un suivi médical à long terme de vos prothèses mammaires est indispensable. Il permet de s’assurer de l’intégrité des implants et de la bonne santé de vos seins.

  • Le suivi clinique standard : Les premières années, le protocole de surveillance repose sur un simple examen clinique annuel (inspection visuelle et palpation), réalisé par votre chirurgien ou votre gynécologue habituel. En l’absence de symptômes (douleur, déformation, durcissement), on ne prescrit aucun examen d’imagerie de manière systématique.
  • Les recommandations de la HAS (après 10 ans) : La durée de vie d’un implant n’étant pas illimitée, le suivi évolue. À partir de la dixième année suivant la pose, la Haute Autorité de Santé recommande la réalisation d’une imagerie annuelle. Le plus souvent, on prescrira une échographie mammaire, parfois complétée par une IRM. Cet examen de contrôle permet de dépister une éventuelle usure ou une « rupture silencieuse » (asymptomatique) de l’enveloppe, justifiant alors le remplacement de la prothèse (sans urgence).
  • Prothèses et dépistage du cancer du sein : Il est fondamental de rappeler que la présence d’implants mammaires ne gêne en aucun cas le dépistage du cancer du sein. Lors d’une mammographie, le radiologue emploie une technique spécifique : la manœuvre d’Eklund. Cette méthode consiste à repousser délicatement la prothèse vers la paroi thoracique tout en dégageant la glande mammaire vers l’avant. Elle permet d’obtenir des clichés radiologiques d’une lisibilité optimale, sans aucun risque d’endommager l’implant. Par ailleurs, le radiologue pourra compléter ce bilan si votre densité mammaire l’exige. Pour cela, il prescrira une échographie ou une IRM mammaire. La prothèse ne présente absolument aucune gêne diagnostique pour ces deux examens.

Que dit la littérature médicale sur le dépistage du cancer du sein après une augmentation mammaire ?

L’impact des prothèses sur le dépistage radiologique du cancer du sein est une interrogation très légitime. Beaucoup de patientes craignent en effet que l’implant ne masque la glande mammaire. Elles redoutent que les examens de contrôle deviennent impossibles.

Néanmoins, la présence d’implants ne constitue en aucun cas un obstacle au dépistage du cancer du sein. En effet, les protocoles de surveillance sont aujourd’hui parfaitement codifiés au niveau international. Chetlen A. et al. l’ont d’ailleurs détaillé dans les recommandations 2023 de l’American College of Radiology (ACR). Ainsi, les patientes porteuses d’implants peuvent suivre les mêmes programmes de dépistage que la population générale.

Prix et Prise en charge par la Sécurité Sociale

Le tarif d’une augmentation mammaire par prothèses est de 3 800 euros en cas de prise en charge par la Sécurité Sociale (ce montant correspondant aux dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste), ou de 6 650 euros s’il s’agit d’une intervention de chirurgie purement esthétique (sans aucune prise en charge, ce qui est le plus souvent le cas).

Je vous remettrai un devis détaillé et personnalisé à l’issue de notre première consultation. Il faudra par ailleurs respecter le délai de réflexion légal de 15 jours avant de programmer toute intervention au bloc opératoire.

La nomenclature CCAM et le code QEMA004

En France, l’Assurance Maladie répertorie de façon très stricte l’ensemble des actes médicaux au sein de la CCAM (Classification Commune des Actes Médicaux). C’est cette nomenclature qui définit si une intervention relève de la chirurgie esthétique (non remboursée) ou de la chirurgie réparatrice (partiellement remboursée).

L’augmentation mammaire correspond au code CCAM QEMA004 : Mastoplastie bilatérale d’augmentation, avec pose d’implant prothétique. Pour que ce code soit applicable dans un cadre réparateur, la patiente doit présenter une anomalie anatomique sévère et objectivable, telle qu’une agénésie mammaire (absence de glande avec un volume inférieur à un bonnet A), une asymétrie majeure (plus d’un bonnet d’écart) ou une malformation mammaire avérée (comme les seins tubéreux).

Les démarches : entente préalable et médecin-conseil de la CPAM

Si votre cas justifie une prise en charge au titre de la chirurgie réparatrice, il faudra lancer une démarche d’entente préalable avec la CPAM :

  • La demande d’entente préalable : Lors de la consultation, je rédige un formulaire spécifique détaillant les motifs médicaux de l’intervention. Il vous appartient d’envoyer ce document à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM).
  • La décision du Médecin-conseil : Il est fondamental de comprendre que le chirurgien ne décide pas de la prise en charge. Le médecin-conseil de la Sécurité Sociale pourra faire le choix de vous convoquer afin d’examiner votre poitrine. Il est le seul habilité à valider ou refuser la prise en charge. En l’absence de réponse de la CPAM sous 15 jours, on considère que la demande est acceptée.

L’avis du Dr Struk : prise en charge de l’augmentation mammaire par la Sécurité Sociale

En consultation, je suis très souvent interrogé sur les possibilités de remboursement d’une augmentation mammaire. Je tiens à être parfaitement transparent avec vous : en pratique, la prise en charge par la Sécurité Sociale reste rare.

Pour qu’une intervention quitte le cadre de la chirurgie esthétique (non remboursée) pour entrer dans celui de la chirurgie réparatrice, les critères exigés par le médecin-conseil de l’Assurance Maladie sont extrêmement stricts. Ils se limitent à des cas bien précis :

  • Une malformation avérée (comme les seins tubéreux).
  • Une asymétrie mammaire sévère (avec une différence de volume justifiée de plus d’un bonnet entier).
  • L’hypoplasie mammaire sévère (ou agénésie) : Il ne s’agit pas simplement d’avoir une « petite poitrine » ou de souhaiter plus de volume. L’hypoplasie sévère se définit cliniquement par une quasi-absence totale de développement de la glande mammaire, se traduisant par un thorax parfaitement plat de profil (taille de bonnet strictement inférieure à un bonnet A).

Ce qu’il faut savoir sur les démarches administratives : Si votre anatomie justifie une demande de prise en charge, je rédigerai une demande d’entente préalable. Il est important de comprendre deux règles administratives fondamentales souvent méconnues :

  1. Le document est nominatif : L’accord de la Sécurité Sociale est strictement lié au chirurgien qui a rédigé la demande. Vous ne pouvez donc pas utiliser une entente préalable acceptée pour vous faire opérer par un autre praticien.
  2. La durée de validité : Une fois l’accord obtenu par le médecin-conseil, cette entente préalable n’est valable que pour une durée de 6 mois. Il faudra impérativement réaliser l’intervention chirurgicale dans ce délai, sous peine de devoir reprendre la procédure à zéro.

Mon rôle lors de notre première rencontre sera d’examiner objectivement votre poitrine et de vous dire avec franchise si votre cas peut relever, ou non, d’une chirurgie réparatrice.

Dépassements d’honoraires et rôle de la mutuelle

Même lorsque l’intervention bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, cette prise en charge n’est jamais totale en libéral.

L’Assurance Maladie couvre uniquement les frais d’hospitalisation (clinique, bloc opératoire) et le tarif de base de l’acte (fixé par la nomenclature CCAM). Les dépassements d’honoraires du chirurgien et du médecin anesthésiste (soit 3 800 euros au total) restent à votre charge. Cependant, selon le contrat souscrit auprès de votre mutuelle (complémentaire santé), ces dépassements d’honoraires peuvent vous être remboursés en partie ou en totalité. Il conviendra de transmettre le devis à votre mutuelle avant l’intervention pour connaître le montant exact de votre reste à charge.

Galerie de photos Avant / Après

L’observation de photographies médicales de patientes déjà opérées est une étape essentielle de votre réflexion. Elle vous permet d’appréhender ma démarche chirurgicale, toujours orientée vers le naturel, l’harmonie et le respect strict de vos proportions anatomiques.

Lors de notre consultation, je vous présenterai une galerie de cas cliniques correspondant précisément à votre morphologie de départ (thorax étroit, asymétrie mammaire, poitrine vidée après une grossesse, etc.) afin de vous donner l’aperçu le plus juste possible du rendu des différentes prothèses (profil modéré, haut, technique du Dual Plane).

Avertissement médical et déontologique : La chirurgie esthétique n’est pas une science exacte. Chaque patiente possède une anatomie unique (qualité et élasticité de la peau, largeur de la base mammaire, volume glandulaire initial). Par conséquent, les photographies présentées en consultation ou sur ce site ont une vocation strictement informative. Elles illustrent des résultats chirurgicaux possibles, mais ne peuvent en aucun cas constituer l’engagement ou la promesse d’un résultat strictement identique sur votre propre corps.

Foire Aux Questions (FAQ) sur l’augmentation mammaire

Comment choisir le meilleur chirurgien pour une augmentation mammaire à Paris ? 

Il n’existe pas, d’un point de vue déontologique, un unique meilleur chirurgien pour une augmentation mammaire à Paris. Le choix doit se porter sur un praticien exclusif, qualifié par le Conseil de l’Ordre en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (et idéalement membre de sociétés savantes comme la SOFCPRE et la SOFCEP). Un chirurgien de confiance se distingue par sa capacité à vous écouter, à réaliser des mesures anatomiques précises lors de la consultation, et à vous exposer objectivement les limites de l’intervention sans jamais promettre de résultats irréalistes.

Quel est le secret d’une augmentation mammaire au résultat naturel ? 

Pour obtenir une augmentation mammaire au résultat naturel, la démarche médicale doit être personnalisée. Un résultat indétectable, tant visuellement qu’au toucher, s’obtient en respectant scrupuleusement la largeur de votre thorax (base mammaire). Il repose également sur le choix des implants. Enfin, le choix de la technique est également décisif. En fonction de votre morphologie, on pourra opter pour le Dual Plane voire l’augmentation composite.

L’intervention est-elle douloureuse et quelle est la durée de la convalescence ?

L’intervention génère moins une douleur aiguë qu’une sensation de forte tension ou de courbatures intenses au niveau des pectoraux. Cela vaut d’autant plus que l’implant qu’on aura choisi de placer l’implant sous le muscle. Cet inconfort est transitoire et parfaitement contrôlé par la prescription d’antalgiques non morphiniques et de myorelaxants (pour détendre le muscle). Il faut prévoir une éviction sociale (repos à domicile) de 5 à 7 jours. La reprise d’une activité professionnelle sédentaire est possible après une semaine. Il faudra arrêter tout sport sollicitant le haut du corps pendant 4 à 6 semaines.

Au bout de combien de temps le volume et la forme du sein sont-ils définitifs ?

Le résultat visible au retrait des premiers pansements n’est pas définitif. Dans les semaines qui suivent l’opération, la poitrine est tendue et les implants peuvent paraître positionnés trop haut. Il faut patienter en moyenne 3 mois pour que l’œdème post-opératoire se résorbe totalement. Le résultat final s’apprécie entre 6 et 12 mois. Les tissus s’assouplissent, le muscle se détend, et la prothèse descend légèrement pour prendre sa place définitive.

Les prothèses mammaires empêchent-elles l’allaitement ou le dépistage du cancer ? 

Non, la présence d’implants en silicone n’entrave ni la grossesse, ni l’allaitement, ni le suivi gynécologique. Lorsque la prothèse est insérée par voie sous-mammaire, les canaux galactophores sont intégralement préservés, permettant d’allaiter sans problème. Concernant le dépistage du cancer du sein, l’implant ne pose aucun problème lors des mammographies. En effet, le radiologue utilise une technique standardisée (la manœuvre d’Eklund) pour dégager la glande mammaire et obtenir des clichés parfaitement lisibles sans abîmer la prothèse.

Références scientifiques

Technique du Dual Plane

Tebbetts JB. Dual plane breast augmentation: optimizing implant-soft-tissue relationships in a wide range of breast types. Plast Reconstr Surg. 2001. Lien DOI | Lien Pubmed

Pusic AL, Klassen AF, Scott AM, Klok JA, Cordeiro PG, Cano SJ. Development of a new patient-reported outcome measure for breast surgery: the BREAST-Q. Plast Reconstr Surg. 2009. Lien DOI | Lien Pubmed

Lancien U, Leduc A, Tilliet Le Dentu H, Perrot P, Duteille F. Evaluation of satisfaction and well being with Breast-Q© of aesthetic breast augmentations by implants using the « Dual Plane » technique: A serie of 191 cases. Ann Chir Plast Esthet. 2021. Lien DOI | Lien Pubmed

Gestion de la douleur post-opératoire

Stahl S, Santos Stahl A, Feng YS, Estler A, Buiculescu F, Seabra Robalo Gomes Jorge AC. Enhanced Recovery After Surgery (ERAS) Pathways for Aesthetic Breast Surgery: A Prospective Cohort Study on Patient-Reported Outcomes. Aesthetic Plast Surg. 2024. Lien DOI | Lien Pubmed

Reprise du sport après augmentation mammaire

Basile FV, Oliveira TS. Exercise after Breast Augmentation: A Randomized Controlled Trial. Plast Reconstr Surg. 2022. Lien DOI | Lien Pubmed

Allaitement et implants mammaires

Chen J, Zhu XM, Huynh MNQ, McRae M. Breastfeeding Outcome and Complications in Females With Breast Implants: A Systematic Review and Meta-Analysis. Aesthet Surg J. 2023. Lien DOI | Lien Pubmed

Prothèses mammaires et lymphome

Clemens MW, Myckatyn TM, Di Napoli A, et al. American Association of Plastic Surgeons Consensus on Breast Implant-Associated Anaplastic Large-Cell Lymphoma. 2024. Lien DOI | Lien Pubmed

Clemens MW, Medeiros LJ, Butler CE, et al. Complete Surgical Excision Is Essential for the Management of Patients With Breast Implant-Associated Anaplastic Large-Cell Lymphoma. J Clin Oncol. 2016. Lien DOI | Lien Pubmed

Surveillance clinique et radiologique des implants

Expert Panel on Breast Imaging; Chetlen A, Niell BL, Brown A, Baskies AM, Battaglia T, Chen A, Jochelson MS, Klein KA, Malak SF, Mehta TS, Sinha I, Tuscano DS, Ulaner GA, Slanetz PJ. ACR Appropriateness Criteria® Breast Implant Evaluation: 2023 Update. J Am Coll Radiol. 2023. Lien DOI | Lien Pubmed


LES INTERVENTIONS DE CHIRURGIE MAMMAIRE

Prothèses mammaires

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Lipofilling mammaire

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Lifting mammaire avec implants

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Changement de prothèses mamaires

Changement de prothèses

Retrait de prothèses mammaires

Retrait de prothèses

Dr Samuel Struk

DOCTEUR SAMUEL STRUK

Chirurgien spécialiste en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique

Spécialiste exclusif en chirurgie mammaire, le Dr Samuel Struk accompagne les patientes dans leur parcours de chirurgie esthétique et réparatrice du sein. Il vous reçoit en consultation pour un diagnostic sur-mesure au sein de son cabinet situé au 99, rue de Prony, 75017 Paris.

Ancien Assistant Spécialiste du prestigieux Institut Gustave Roussy (1er centre européen de lutte contre le cancer), il exerce aujourd’hui en tant que Praticien Attaché à l’Institut Curie (Saint-Cloud) pour la reconstruction mammaire complexe (microchirurgie DIEP, PAP) et réalise ses interventions de chirurgie esthétique du sein à la Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).

Déclaration de fiabilité :

Cet article a été intégralement rédigé, revu et validé médicalement par le Dr Samuel Struk, conformément aux données acquises de la science et aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale personnalisée.

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