Prise en charge par la Sécurité Sociale en chirurgie mammaire

QUELLE PRISE EN CHARGE PAR LA SÉCURITÉ SOCIALE ?

Certaines interventions de chirurgie mammaire peuvent bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale et donc d’un remboursement partiel.

C’est le cas par exemple pour la réduction mammaire, l’augmentation mammaire par implants ou le lipofilling mammaire.

Néanmoins, pour bénéficier d’une prise en charge par l’Assurance Maladie, il faudra que votre intervention réponde à des critères précis.

Une entente préalable peut être nécessaire avec la Sécurité Sociale.

Prise en charge Sécurité Sociale chirurgie mammaire


Qu’est-ce qu’une intervention prise en charge par la Sécurité Sociale ?

Lorsqu’une intervention est prise en charge par la Sécurité Sociale, cela signifie qu’elle est reconnue comme une chirurgie réparatrice et non comme une chirurgie à visée purement esthétique. Cette distinction est essentielle, car elle conditionne le principe même du remboursement.

Concrètement, une prise en charge implique que la Sécurité Sociale rembourse une partie des frais médicaux, selon les tarifs conventionnels. Cela concerne principalement les frais d’hospitalisation, d’anesthésie et une part des honoraires chirurgicaux, dans la limite des bases de remboursement fixées par l’Assurance Maladie. En revanche, cela ne signifie pas que l’intervention est gratuite. Des dépassements d’honoraires peuvent subsister, en particulier chez les chirurgiens exerçant en secteur 2, ce qui est le cas de la majorité des chirurgiens plasticiens en France.

Pour bénéficier d’une prise en charge, l’intervention doit répondre à des critères médicaux stricts, définis par la réglementation. La décision repose soit sur des critères objectifs, comme un seuil minimal de volume à retirer dans le cas d’une réduction mammaire, soit sur une entente préalable avec la CPAM. Dans ce cas, il faudra transmettre votre dossier complet au médecin conseil de la CPAM, afin qu’il valide ou non la prise en charge.

Les mutuelles peuvent intervenir en complément, mais uniquement sur la part restant à charge après le remboursement de la Sécurité Sociale, et selon les garanties prévues dans votre contrat.

En pratique, une prise en charge permet donc un remboursement partiel par l’Assurance Maladie, éventuellement complété par votre mutuelle. Cela n’exclut toutefois pas des frais restant à votre charge.


Une intervention prise en charge par la Sécurité Sociale est-elle totalement gratuite ?

Non. Une intervention prise en charge par la Sécurité Sociale n’est pas totalement gratuite.

La prise en charge signifie qu’une partie des frais est remboursée sur la base des tarifs conventionnels de l’Assurance Maladie. Cela concerne notamment une part des frais d’hospitalisation, d’anesthésie et des honoraires chirurgicaux.

En revanche, cette prise en charge ne couvre pas l’ensemble des coûts réels de l’intervention. Des dépassements d’honoraires peuvent s’appliquer, en particulier lorsque le chirurgien exerce en secteur 2. Ces dépassements restent à la charge de la patiente.

Les mutuelles peuvent intervenir en complément, mais il est important de rester réaliste. Leur participation aux dépassements d’honoraires est le plus souvent limitée et dépend des garanties prévues dans votre contrat. Dans la majorité des cas, elle ne couvre qu’une partie du reste à charge.

Un devis détaillé vous sera remis en consultation. Vous pourrez le transmettre à votre mutuelle afin de connaître précisément, en amont de l’intervention, le montant restant à votre charge.


Quel est le rôle de ma mutuelle ?

La mutuelle intervient uniquement en complément de la Sécurité Sociale, lorsque celle-ci prend en charge une intervention. Son rôle est donc limité et souvent mal compris.

Concrètement, la mutuelle peut rembourser une partie du reste à charge, principalement les dépassements d’honoraires, en fonction des garanties prévues dans votre contrat. Ces garanties sont généralement exprimées en pourcentage du tarif de base de la Sécurité Sociale (100 %, 150 %, 200 %, etc.). Plus ce pourcentage est élevé, plus le remboursement potentiel peut être important.

Il est toutefois essentiel de rester réaliste. Les mutuelles remboursent le plus souvent de manière modeste les dépassements d’honoraires en chirurgie mammaire. Même avec un contrat offrant de bonnes garanties, la prise en charge reste partielle et ne couvre que rarement l’intégralité du surcoût. La différence entre le remboursement de la Sécurité Sociale et les honoraires réels du chirurgien demeure donc fréquemment à votre charge.

En revanche, lorsque l’intervention relève de la chirurgie esthétique non prise en charge par la Sécurité Sociale, la mutuelle n’intervient pas du tout. Elle ne peut en aucun cas transformer une chirurgie esthétique en chirurgie remboursée. C’est le cas, par exemple, d’un lifting mammaire, qui n’est jamais pris en charge ni par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles.

Le rôle de la mutuelle n’est donc ni de décider de la prise en charge ni de garantir la gratuité de l’intervention. Il se limite à un complément financier, variable selon les contrats. Encore une fois, cela ne concerne que les interventions qui bénéficient d’une prise en charge par la Sécurité Sociale.

En pratique, vous pourrez transmettre le devis à votre mutuelle avant l’intervention afin de connaître précisément le montant du remboursement et d’éviter toute mauvaise surprise.


Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

Une entente préalable est une demande d’accord adressée à la Sécurité Sociale avant la réalisation de certaines interventions chirurgicales, lorsque la réglementation l’exige. Elle permet à l’Assurance Maladie de vérifier que l’intervention envisagée répond bien aux critères médicaux de prise en charge.

Concrètement, le chirurgien constitue un dossier médical comprenant le formulaire CERFA d’entente préalable, des photographies de votre poitrine et, si nécessaire, des comptes rendus opératoires de précédentes interventions ainsi que d’éventuels examens d’imagerie. Il faudra transmettre ce dossier à la CPAM de votre département. Le médecin conseil de la Sécurité Sociale pourra émettre un avis favorable ou défavorable.

Il est important de comprendre que l’entente préalable ne concerne que certaines indications précises, notamment la pose d’implants mammaires dans un cadre réparateur (hypoplasie mammaire sévère, asymétrie mammaire majeure, seins tubéreux). Elle n’est en revanche pas requise pour certaines interventions, comme la réduction mammaire, lorsque le critère de retrait d’au moins 300 grammes par sein est atteint.

En l’absence de réponse de la CPAM dans le délai réglementaire, en général 15 jours, l’entente préalable est considérée comme acceptée par défaut. À l’inverse, en cas de refus du médecin conseil, l’intervention ne pourra pas bénéficier d’un remboursement.

Une entente préalable acceptée ne signifie pas que l’intervention est gratuite. Elle conditionne uniquement la possibilité d’un remboursement partiel par la Sécurité Sociale et n’a aucune incidence sur les honoraires du chirurgien.

Une entente préalable est valable 6 mois. Par ailleurs, elle est propre à chaque chirurgien. Si vous décidez de changer de chirurgien, vous devrez recommencer les démarches administratives afin d’obtenir une nouvelle entente préalable.

demande d'entente préalable formulaire CERFA exemple
Formulaire CERFA de demande d’entente préalable.
Le chirurgien vous remettra ce formulaire en consultation après l’avoir rempli et il faudra l’envoyer avec des photographies de votre poitrine à la CPAM de votre département.


Réduction mammaire prise en charge par la Sécurité Sociale

La réduction mammaire peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, mais uniquement lorsqu’elle répond à un critère de volume précis. Pour être prise en charge, l’intervention doit prévoir le retrait d’au moins 300 grammes de glande mammaire par sein, ce qui correspond en pratique à une diminution d’au moins deux bonnets. Nous évaluerons s’il est possible ou non de retirer 300 g par sein dans votre cas directement en consultation. Aucun examen d’imagerie n’est nécessaire.

Si, à l’issue de l’examen clinique, si l’on estime que ce seuil peut être atteint, alors la réduction mammaire pourra bénéficier d’une prise en charge sans entente préalable avec la CPAM. Il n’est donc pas nécessaire de constituer un dossier ni d’attendre l’accord du médecin conseil. La Sécurité Sociale rembourse une partie des frais médicaux sur la base des tarifs conventionnels.

En revanche, si l’on prévoit de retirer moins de 300 grammes par sein, alors l’intervention relève de la chirurgie esthétique pour l’Assurance Maladie, même si la poitrine est source d’inconfort ou de douleurs au quotidien. Dans ce cas, aucune prise en charge n’est possible, ni par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles.

Il est également important de préciser qu’une prise en charge ne signifie pas que l’intervention est totalement gratuite. Des dépassements d’honoraires peuvent rester à votre charge, en particulier chez les chirurgiens exerçant en secteur 2. Les mutuelles n’interviennent que de manière limitée sur ces dépassements.


Augmentation mammaire prise en charge par la Sécurité Sociale

Une augmentation mammaire peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, mais uniquement dans des situations très spécifiques. Dans l’immense majorité des cas, l’augmentation mammaire relève de la chirurgie esthétique et n’est donc pas remboursée.

La principale indication de prise en charge est l’hypoplasie mammaire sévère, qui désigne la quasi-absence de développement de la glande mammaire, avec un bonnet strictement inférieur à A. Dans ce cas, le thorax a un aspect quasi masculin. La plupart des « petites poitrines » ne remplissent pas ces critères et ne justifient pas une prise en charge.

D’autres situations peuvent également relever d’une chirurgie réparatrice, mais elles restent rares et strictement encadrées :

Dans toutes ces situations, la pose d’implants mammaires peut bénéficier d’une prise en charge uniquement après entente préalable avec la CPAM. Il faudra transmettre votre dossier au médecin conseil de la Sécurité Sociale, qui statue sur la base des éléments cliniques (et de photographies de votre poitrine) et peut, le cas échéant, décider de vous convoquer pour un examen plus approfondi. La décision finale n’appartient pas au chirurgien et aucune prise en charge ne peut être garantie à l’avance.

Attention toutefois, une poitrine qu’on juge « trop petite » mais normalement développée (« petit bonnet A ») ou une perte de volume après une grossesse ou un amaigrissement, y compris après une chirurgie bariatrique, n’ouvrent jamais droit à un remboursement.

Enfin, même en cas de prise en charge, l’intervention n’est pas totalement gratuite. Des dépassements d’honoraires peuvent subsister, et les mutuelles ne les remboursent le plus souvent que de manière limitée.


Prise en charge par la Sécurité Sociale du retrait d’implants mammaires

La prise en charge par la Sécurité Sociale du retrait d’implants mammaires est possible, mais uniquement dans des situations bien précises. Dans la majorité des cas, l’Assurance Maladie ne prévoit aucun remboursement pour une dépose de prothèses.

La première indication reconnue de remboursement est la rupture d’une prothèse mammaire en silicone. Dans ce contexte, le retrait de l’implant peut être pris en charge, à condition que la rupture soit objectivée par une IRM mammaire.

La seconde situation concerne certains cas de coque péri-prothétique. Lorsque la coque est symptomatique, avec douleurs ou déformation du sein, une prise en charge peut être envisagée. Là encore, une IRM mammaire est indispensable afin d’évaluer l’état de l’implant et de la capsule.

Dans ces deux situations, une entente préalable avec la CPAM est obligatoire. Le chirurgien constitue un dossier comprenant les éléments cliniques, les examens d’imagerie et des photographies de votre poitrine, qui est transmis au médecin conseil de la Sécurité Sociale. La décision finale appartient à ce dernier, et la prise en charge ne peut jamais être garantie à l’avance.

Il est important de préciser que la prise en charge concerne uniquement le retrait des implants. Les gestes associés à visée esthétique, comme un lifting mammaire pour remonter les seins ou des injections de graisse pour compenser un manque de volume, ne sont pas remboursés.

Enfin, même en cas d’accord, la prise en charge n’implique pas une gratuité totale. Des dépassements d’honoraires peuvent rester à votre charge, les mutuelles n’intervenant le plus souvent que de manière limitée.


Prise en charge par la Sécurité Sociale du changement d’implants mammaires

La prise en charge par la Sécurité Sociale du changement d’implants mammaires n’est possible que dans un cas très précis : lorsque la pose initiale des implants avait elle-même été prise en charge au titre de la chirurgie réparatrice.

Si les implants ont été posés à visée esthétique, aucune prise en charge n’est possible, même plusieurs années plus tard et même en cas de problème lié aux implants.

Dans tous les cas, une entente préalable avec la CPAM est obligatoire. Il faudra transmettre votre dossier au médecin conseil de la Sécurité Sociale, qui décide d’accepter ou non la prise en charge. La décision finale ne dépend pas du chirurgien.

Il est important de préciser que la prise en charge concerne uniquement le remplacement des implants. Les gestes associés à visée esthétique, tels qu’une mastopexie ou des injections de graisse, ne sont jamais remboursés, même lorsque la prise en charge du changement d’implants est acceptée.

Enfin, comme pour toute intervention bénéficiant d’une prise en charge, cela ne signifie pas une gratuité totale. Des dépassements d’honoraires peuvent rester à votre charge, et les mutuelles les remboursent en général de façon modeste.



Prise en charge par la Sécurité Sociale du traitement des seins tubéreux

La chirurgie des seins tubéreux peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, car il s’agit d’une malformation mammaire reconnue. La correction repose le plus souvent sur l’association de plusieurs gestes : remodelage de la glande mammaire, plastie visant à réduire le diamètre de l’aréole, apport de volume par implant mammaire ou par injections de graisse, ainsi que, selon les cas, correction d’une ptôse ou d’une asymétrie mammaire.

Le lipofilling mammaire, fréquemment utilisé pour restaurer le volume manquant dans les zones insuffisamment développées du sein, ne nécessite pas d’entente préalable lorsqu’il est réalisé dans le cadre de la correction des seins tubéreux. Dans ce contexte précis, les injections de graisse sont considérées comme un geste réparateur, destiné à corriger la malformation.

En revanche, lorsque la prise en charge nécessite la pose d’implants mammaires, une entente préalable avec la CPAM est obligatoire. Là encore, il faudra transmettre votre dossier au médecin conseil de la Sécurité Sociale, afin qu’il décide d’accepter ou non la prise en charge. La décision finale ne dépend pas du chirurgien et aucune prise en charge ne peut être garantie à l’avance.

Enfin, même en cas d’accord de la Sécurité Sociale, l’intervention n’est pas totalement gratuite. Des dépassements d’honoraires sont fréquents en exercice libéral. Ils peuvent être partiellement pris en charge par votre mutuelle, selon les garanties prévues dans votre contrat.


Prise en charge par la Sécurité Sociale de la correction de l’asymétrie mammaire

La prise en charge par la Sécurité Sociale de la correction d’une asymétrie mammaire est possible, mais uniquement dans les formes sévères. Dans la majorité des cas, une asymétrie mammaire relève de la chirurgie esthétique et n’est donc pas remboursée.

Une prise en charge peut être envisagée lorsque l’asymétrie impose une compensation permanente dans le soutien-gorge afin de faciliter l’habillage, ce qui correspond en pratique à une différence supérieure à deux bonnets entre les seins.

Dans ce contexte, plusieurs options chirurgicales peuvent être proposées. Il peut s’agir d’une réduction du sein le plus volumineux ou, au contraire, d’une augmentation du sein le plus petit. La réduction mammaire unilatérale ne nécessite pas d’entente préalable. De même, un lipofilling mammaire destiné à augmenter le volume du sein le plus petit peut être réalisé sans entente préalable. En revanche, lorsque la correction repose sur la pose d’implants mammaires, une entente préalable avec la CPAM est obligatoire.

Enfin, même lorsque l’intervention bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, celle-ci ne signifie pas une gratuité totale. Des dépassements d’honoraires peuvent subsister et rester partiellement à votre charge.


Le lifting mammaire peut-il bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale ?

Non. Le lifting mammaire ne bénéficie jamais d’une prise en charge par la Sécurité sociale.

La mastopexie relève exclusivement de la chirurgie esthétique. Elle vise à corriger la ptôse mammaire, c’est-à-dire l’affaissement de la poitrine, en retirant l’excès cutané, sans retirer de de glande mammaire, ou de façon très marginale.

Aucune prise en charge n’est possible, quelle que soit l’origine de la ptôse :

  • Même après plusieurs grossesses ou allaitements,
  • Même après un amaigrissement important,
  • Y compris après une chirurgie bariatrique (telle qu’une sleeve ou un bypass),
  • Et ce quelle que soit l’importance de la ptôse, même lorsqu’elle est sévère et gênante au quotidien.

Il n’existe aucune dérogation possible, ni en fonction du nombre de grossesses, ni de l’importance de la perte de poids, ni du degré de ptôse. Les mutuelles n’interviennent pas non plus pour ce type d’intervention.

En pratique, un geste de mastopexie reste entièrement à votre charge. Un devis détaillé est remis en consultation afin de vous expliquer clairement le coût global de l’intervention. Celui-ci inclut, outre les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, la TVA à 20 % applicable en France aux actes de chirurgie esthétique, les frais d’hospitalisation en chirurgie ambulatoire ainsi que la location du bloc opératoire pour la durée de l’intervention.

LES INTERVENTIONS DE CHIRURGIE MAMMAIRE

Prothèses mammaires

Prothèses mammaires

Lipofilling mammaire

Lipofilling mammaire

Réduction mammaire

Réduction mammaire

Lifting mammaire

Lifting mammaire sans implant

Lifting mammaire avec implants

Lifting mammaire avec implants

Symétrisation mammaire

Asymétrie mammaire

Changement de prothèses mamaires

Changement de prothèses

Retrait de prothèses mammaires

Retrait de prothèses

Dr Samuel Struk

DOCTEUR SAMUEL STRUK

Spécialiste en chirurgie mammaire esthétique & réparatrice

Chirurgien esthétique et plasticien spécialisé en chirurgie du sein, reconnu par le Conseil de l’Ordre de Paris.

Ancien Assistant Spécialiste à l’Institut Gustave Roussy, je suis actuellement chirurgien attaché à l’Institut Curie pour la reconstruction mammaire après cancer du sein.

Je pratique par ailleurs la chirurgie esthétique du sein dans le Groupe Hospitalier Privé Ambroise Paré – Hartmann, à Neuilly-sur-Seine

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