Expert en chirurgie mammaire à Paris, chirurgien attaché à l’Institut Curie et opérant à la clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine), je prend en charge la coque péri-prothétique — également appelée contracture capsulaire ou rétraction capsulaire. Sa sévérité s’évalue selon la classification de Baker et son traitement repose sur la capsulectomie totale, associée à un changement d’implants ou à un retrait d’implants.
Coque sur prothèse mammaire : l’essentiel
- La coque (ou rétraction capsulaire) est un épaississement et un durcissement anormal de la capsule fibreuse qui se forme physiologiquement autour de tout implant mammaire.
- Elle se manifeste par un sein qui durcit, se déforme, remonte sur le thorax et peut devenir douloureux.
- Son traitement est exclusivement chirurgical : capsulectomie totale (ablation complète de la coque) associée à un changement d’implant.
- La radiothérapie sur un implant est le principal facteur de risque en reconstruction, avec une incidence de coque supérieure à 50 %.
- En cas de coque post-radiothérapie, la prothèse peut être remplacée par les propres tissus de la patiente (lambeau DIEP ou PAP) — une solution sans corps étranger et définitive.
- Le traitement peut être pris en charge par la Sécurité Sociale selon le motif initial de pose des implants (reconstruction mammaire ou chirurgie esthétique).
Informations pratiques
- Consultation : 99 rue de Prony, 75017 Paris.
- Intervention : Clinique Ambroise Paré (Neuilly-sur-Seine).
- Rendez-vous : Prendre rendez-vous sur Doctolib ou au 01 42 94 19 88.
COQUE SUR PROTHÈSE MAMMAIRE (RÉTRACTION CAPSULAIRE)
Une coque sur prothèse mammaire correspond à un épaississement anormal et à une rétraction de la capsule fibreuse développée autour de l’implant.
Elle peut survenir après une reconstruction mammaire par prothèse (surtout en cas d’irradiation d’un implant mammaire) ou plus rarement après une augmentation mammaire par prothèses à visée esthétique.
Le traitement repose sur la capsulectomie totale (ablation de la coque) et le changement d’implant.
Il existe un risque de récidive malgré un traitement bien conduit.
Le traitement d’une coque peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale, sous certaines conditions.

Tout savoir sur le traitement des coques après pose d’implants
Qu’est-ce qu’une coque sur prothèse mammaire ?
Une coque sur prothèse mammaire est une complication qui peut apparaître après la pose d’un implant. On parle aussi de rétraction capsulaire ou de contraction capsulaire. Pour bien comprendre ce phénomène, il faut d’abord savoir comment votre corps réagit à une prothèse.
Lorsqu’on pose un implant mammaire, votre organisme l’entoure naturellement d’une fine membrane : la capsule péri-prothétique. Ce phénomène est tout à fait normal. Il est p En effet, le corps cherche ainsi à isoler tout élément étranger qu’il ne peut éliminer. Cette capsule est constituée de collagène, de vaisseaux sanguins et de cellules contractiles, les myofibroblastes.
Le plus souvent, cette capsule reste fine et souple. Vous ne la sentez pas et elle ne modifie en rien le résultat. Dans certains cas, cependant, elle s’épaissit et se rétracte de façon excessive. Elle se transforme alors en une véritable coque, rigide et dure.
Cette coque finit par comprimer l’implant. Le sein devient ferme, change de forme et peut devenir douloureux. Il s’agit en réalité d’une réaction inflammatoire qui s’emballe autour de la prothèse. En regroupant les données de 52 études, une revue de la littérature a montré récemment que la capsule s’épaissit et s’enflamme à mesure que la coque s’aggrave. (Larsen et coll., 2021). C’est un phénomène progressif, qui s’installe peu à peu.
La coque reste l’une des complications les plus fréquentes des implants mammaires : elle peut concerner jusqu’à une patiente sur deux après augmentation mammaire esthétique ou reconstruction mammaire (Galdiero et coll., 2018). Une coque peut se former dès les premiers mois, mais aussi des années après l’intervention. C’est pourquoi je revois régulièrement mes patientes après toute pose d’implants mammaires.

Le sein remonte, il prend un aspect rond et est très dur au toucher.
Des douleurs sont présentes (coque Baker IV).

Capsulectomie totale et changement d’implant.
Quels sont les symptômes d’une coque ?
Une coque n’apparaît jamais brutalement. Les signes apparaissent au contraire de façon progressive, et c’est vous qui les remarquerez en premier. Voici ce qui doit vous amener à consulter.
Un sein qui durcit
Le durcissement du sein est le tout premier signe, et le plus fréquent. Votre sein devient plus ferme au toucher. Ce durcissement du sein s’explique simplement : la capsule qui entoure l’implant s’épaissit et se resserre autour de lui. Au début, ce durcissement est discret. Il s’accentue ensuite à mesure que la coque évolue.
Un sein qui se déforme
À mesure que la coque progresse, la forme de votre sein change. Il a tendance à s’arrondir et à remonter sur le thorax. L’implant, comprimé par la capsule, est en effet repoussé vers le haut. Lorsqu’un seul sein est touché, cette déformation crée une asymétrie visible entre les deux côtés. C’est souvent à ce stade que la gêne devient esthétique autant que physique.
Une sensation de tension
Beaucoup de patientes décrivent une impression de tiraillement ou de pression permanente. Le sein semble « serré », comme contraint de l’intérieur. Cette tension peut devenir inconfortable dans certaines positions, notamment lorsque vous êtes allongée sur le ventre ou pendant le sommeil.
Une douleur
La douleur est un signe plus tardif. Elle traduit une coque déjà avancée. Elle va d’une simple gêne à des douleurs réellement invalidantes dans les formes sévères. Parfois permanente, elle est dans d’autres cas déclenchée par le mouvement ou la pression. Si vous ressentez ce type de douleur, je vous recommande de consulter sans tarder : une coque prise en charge tôt se traite plus facilement.
Classification de Baker : comment évalue-t-on la sévérité d’une coque ?
Pour décrire le degré de sévérité d’une coque, tous les chirurgiens plasticiens utilisent la même échelle de référence : la classification de Baker, proposée dans les années 1970 puis précisée par la suite (Spear et Baker, 1995). Elle distingue quatre grades, du sein parfaitement souple au sein dur et douloureux.
| Grade | État du sein |
|---|---|
| Grade I | Le sein est parfaitement souple. La capsule est normale : il n’y a pas de coque. |
| Grade II | Le sein est un peu plus ferme, mais il garde un aspect normal. |
| Grade III | Le sein est ferme et son aspect est modifié : il s’arrondit, remonte ou se déforme franchement. |
| Grade IV | Le sein est dur, déformé et douloureux. C’est la forme la plus sévère. |
En pratique, les grades I et II correspondent à des situations sans réel retentissement. Ce sont les grades III et IV qui motivent une consultation, car ils s’accompagnent d’une déformation visible ou de douleurs.
Cette échelle a néanmoins ses limites. Une étude menée auprès de 60 patientes a montré que deux chirurgiens examinant la même poitrine n’attribuaient le même grade que dans 48 % des cas (de Bakker et coll., 2020). Surtout, le grade ne change pas ma façon de vous traiter : qu’une coque soit gênante au grade III ou douloureuse au grade IV, la solution chirurgicale reste la même.
Comment diagnostique-t-on une coque ?
Le diagnostic d’une coque est avant tout clinique. Autrement dit, il repose sur l’examen de votre poitrine en consultation. Les examens d’imagerie sont inutiles pour le diagnostic.
L’examen clinique avant tout
Comme nous venons de le voir, une coque se reconnaît à plusieurs signes : un sein plus ferme, une prothèse qui remonte entraînant une déformation et une asymétrie mammaire. Ces éléments suffisent le plus souvent à confirmer la présence d’une coque, sans examen supplémentaire. Cet examen clinique permet en outre d’évaluer sa sévérité selon la classification de Baker.
Quand un examen d’imagerie est utile
Pour diagnostiquer la coque elle-même, l’imagerie n’apporte rien : l’examen clinique suffit. Si je prescris un bilan d’imagerie, c’est en vue de l’intervention.
Ce bilan poursuit deux objectifs. D’abord, éliminer un cancer du sein passé inaperçu, comme avant toute chirurgie mammaire. Ensuite, rechercher une éventuelle rupture de l’implant. Ce second point a aussi son importance sur le plan administratif : une rupture de prothèse documentée facilite la prise en charge de l’intervention par la Sécurité Sociale.
Pour répondre à ces deux questions à la fois, l’IRM mammaire est l’examen de choix. Elle explore en effet le tissu mammaire et l’état des prothèses dans un même temps. C’est elle que je privilégie lorsqu’un bilan d’imagerie est nécessaire avant de traiter une coque.
Quels sont les facteurs favorisant la survenue d’une coque autour d’un implant mammaire ?
Si les mécanismes physiopathologiques exacts conduisant à l’apparition d’une coque sont encore mal connus, plusieurs facteurs favorisant ont pu être identifiés.
Type d’implant
Le caractère lisse ou texturé de l’enveloppe d’une prothèse mammaire influence directement l’incidence des contractures capsulaires. Les implants à surface lisse sont associés à un taux plus élevé de coques, probablement en raison de frottements répétés au contact de la capsule. Les implants texturés, dont la surface est plus rugueuse, s’intègrent mieux dans leur environnement, bougent moins et réduisent donc ce risque. La cohésivité du gel et l’épaisseur de l’enveloppe pourraient également intervenir, bien que les données soient plus limitées à ce sujet.
Position de l’implant
Le positionnement de l’implant constitue également un élément important. La mise en place rétro-pectorale (c’est à dire sous le muscle grand pectoral) est associée à une incidence plus faible de coques par rapport à la position pré-pectorale (devant le muscle pectoral, c’est à dire en sous-glandulaire). En effet, placé devant le muscle, l’implant est directement en contact avec le tissu mammaire et serait plus exposé aux phénomènes inflammatoires et infectieux.
Infection et hématome survenant en post-opératoire
Les infections et les hématomes créent un environnement propice à une réaction inflammatoire chronique, favorisant l’épaississement et la rétraction capsulaire. Même en l’absence de signes cliniques francs d’infection, une contamination bactérienne minime (à bas bruit) peut suffire à entraîner l’apparition d’une coque. La prévention repose sur une asepsie rigoureuse per-opératoire et une surveillance post-opératoire attentive.
Antécédent de coque
Un antécédent de coque expose à un risque accru de récidive. Des prédispositions individuelles liées à la réponse immunitaire et aux mécanismes de cicatrisation (facteurs génétiques ou immunologiques) sont également suspectées.
Radiothérapie : un facteur de risque majeur en reconstruction mammaire
En cas de reconstruction mammaire immédiate par prothèse, la radiothérapie adjuvante constitue l’un des principaux facteurs de risque. Elle altère la vascularisation, induit une fibrose tissulaire et majore considérablement le risque de contracture capsulaire. Les études rapportent une incidence de coque supérieure à 50 % après irradiation d’un implant mammaire. Il n’est donc pas rare de devoir remplacer un implant irradié après la fin des rayons.
Les coques post-radiothérapies sont souvent intenses avec une rétraction de la peau sur l’implant et des douleurs parfois très intenses. Il est parfois nécessaire de changer de technique de reconstruction en apportant des tissus bien vascularisés (reconstruction mammaire autologue). Dans ce cas, on réalise une capsulectomie totale, on retire la prothèse et on enfouit un lambeau à la place de la prothèse. Ce lambeau peut provenir du ventre (lambeau de DIEP) ou de la face interne de la cuisse (lambeau de PAP).
Quel est le traitement d’une coque péri-prothétique ?
Le traitement d’une coque sur prothèse mammaire est exclusivement chirurgical. Même si la situation n’a pas un caractère urgent, il est important de ne pas négliger cette complication, car la contracture capsulaire tend à s’aggraver avec le temps.
Les principaux gestes chirurgicaux incluent :
- Capsulectomie totale : ablation complète de la coque entourant l’implant. Cette étape est indispensable pour réduire le risque de récidive.
- Changement d’implant : on préconise de remplacer l’implant initial, en privilégiant souvent un implant texturé plutôt qu’un implant lisse, afin de réduire le risque de récidive.
- Changement de loge : lorsque l’implant avait été positionné en pré-pectoral (devant le muscle), il est préférable de le replacer en rétro-pectoral (derrière le muscle grand pectoral), afin de limiter le risque de récidive.
- Retrait définitif de l’implant : certaines patientes choisissent de ne pas replacer de prothèse après l’ablation. Dans ce cas, une correction par lipofilling mammaire (injection de votre propre graisse dans vos seins) ou un lifting mammaire afin de corriger la ptôse mammaire, peuvent éventuellement être proposée selon le contexte.
Malgré une chirurgie correctement réalisée, le risque de récidive persiste, ce qui justifie un suivi post-opératoire rigoureux.
Enfin, la prise en charge précoce d’une coque augmente les chances de succès et diminue le risque de récidive.


Capsulectomie totale, changement d’implant, changement de loge, lipofilling.
Cas particulier de la reconstruction mammaire
L’irradiation d’une prothèse mammaire, après une reconstruction mammaire immédiate, augmente considérablement le risque de coque. Les coques post-radiothérapie sont souvent intenses avec une rétraction de la peau sur l’implant et des douleurs parfois très invalidantes.
Il peut être judicieux dans ce cas de changer de technique de reconstruction en apportant des tissus bien vascularisés (reconstruction mammaire autologue). Dans ce cas, on réalise une capsulectomie totale, on retire la prothèse et on enfouit un lambeau à la place de la prothèse. Ce lambeau peut provenir du ventre (lambeau de DIEP) ou de la face interne de la cuisse (lambeau de PAP).


On a remplacé la prothèse mammaire et la coque par un lambeau de DIEP (graisse du ventre).


On a remplacé la prothèse mammaire et la coque par un lambeau de PAP (graisse de la cuisse).


La prothèse mammaire a été remplacée par un lambeau DIEP (tissus du ventre).
Est-il possible de remplacer ma prothèse mammaire par mes propres tissus en reconstruction mammaire ?
Oui. Si vous présentez une coque péri-prothétique ou souhaitez retirer définitivement vos implants, il est possible d’envisager une reconstruction mammaire autologue, c’est-à-dire à partir de vos propres tissus. L’objectif est de remplacer votre prothèse en silicone par un tissu bien vivant. On parle de reconstruction mammaire tertiaire. On pourra envisager cette option en cas de coque, ou bien simplement si la prothèse mammaire est devenue inconfortable.
Les deux lambeaux de référence sont :
- Le lambeau DIEP (Deep Inferior Epigastric Perforator) :
Cette technique utilise la peau et la graisse de l’abdomen (en préservant les muscles abdominaux) pour reconstruire le sein. Elle offre un résultat très naturel, stable dans le temps, et permet en parallèle d’améliorer l’apparence d’une ventre (abdominoplastie) au prix d’une cicatrice, cachée dans la culotte. - Le lambeau PAP (Profunda Artery Perforator) :
Cette technique prélève de la peau et de la graisse au niveau de la face postéro-interne de la cuisse (sous le pli fessier). Elle est indiquée lorsque le ventre ne peut pas être utilisé (patientes trop minces, antécédents de chirurgie abdominale, etc.). Le résultat est également très naturel, avec une cicatrice discrète dissimulée dans le pli de la cuisse.
Ces reconstructions nécessitent des compétences en microchirurgie pour reconnecter les vaisseaux du lambeau aux vaisseaux thoraciques. Ces vaisseaux mesurent entre 1 et 2 mm de diamètre. C’est pourquoi ces techniques sont plus longues et plus complexes qu’une simple reconstruction par prothèse, mais elles offrent un sein souple, chaud et vivant. Le résultat est définitif, c’est à dire acquis pour toute la vie.


On a remplacé la prothèse mammaire et la coque par un lambeau de DIEP (graisse du ventre).
La chirurgie est-elle remboursée par la Sécurité Sociale en cas de coque ?
Le remboursement par la Sécurité Sociale dépend du motif initial de la pose des implants, une entente préalable est indispensable pour valider la prise en charge lorsqu’elle est possible.
Si les implants ont été posés dans le cadre d’une chirurgie réparatrice (aplasie mammaire, malformation type seins tubéreux, asymétrie mammaire majeure, reconstruction après cancer, etc.), le traitement de la coque (ablation de la capsule, changement ou retrait d’implant) peut être pris en charge par l’Assurance Maladie. Toutefois, une demande d’entente préalable doit obligatoirement être déposée et validée par le médecin conseil de la Sécurité Sociale avant l’intervention. Les frais d’hospitalisation et d’intervention sont alors couverts, mais des dépassements d’honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste peuvent rester à votre charge, selon votre mutuelle.
Si les implants avaient été posés uniquement pour une raison esthétique (augmentation mammaire esthétique sans indication médicale), la correction d’une coque péri-prothétique est considérée comme une chirurgie esthétique secondaire et n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.
En résumé, le remboursement de votre intervention dépend uniquement du motif initial de la pose des implants.
Quel est le coût du traitement d’une coque sur prothèse mammaire ?
Le prix du traitement d’une coque péri-prothétique dépend du type d’intervention réalisée et de la possibilité ou non d’une prise en charge par la Sécurité Sociale.
En cas de prise en charge par la Sécurité Sociale
Si les implants ont été posés dans le cadre d’une chirurgie réparatrice, et qu’une entente préalable a été validée :
- Retrait simple des implants : 2 800 €.
- Changement d’implants avec capsulectomie totale : 3 800 €.
Ces tarifs incluent les dépassements d’honoraires de l’anesthésiste et du chirurgien ainsi que le suivi post-opératoire. Un remboursement partiel est possible par votre mutuelle. Pour connaître le reste à charge, il vous suffira d’envoyer le devis remis en consultation.
En l’absence de prise en charge (chirurgie esthétique)
Si les prothèses mammaires ont été posées pour des raisons esthétiques pures, sans prise en charge initiale par la Sécurité Sociale :
- Retrait des implants : 4 500 €.
- Changement d’implants avec capsulectomie totale : 6 000 €.
Ces tarifs incluent les honoraires du chirurgien, les honoraires de l’anesthésiste, la TVA (20 % appliquée aux actes de chirurgie esthétique), le coût éventuel des prothèses mammaires, la location du bloc opératoire, l’hospitalisation d’une journée en chirurgie ambulatoire ainsi que le suivi post-opératoire.
LES INTERVENTIONS DE CHIRURGIE MAMMAIRE

DOCTEUR SAMUEL STRUK
Spécialiste en chirurgie mammaire esthétique & réparatrice
Chirurgien esthétique et plasticien spécialisé en chirurgie du sein, reconnu par le Conseil de l’Ordre de Paris.
Ancien Assistant Spécialiste à l’Institut Gustave Roussy, je suis actuellement chirurgien attaché à l’Institut Curie pour la reconstruction mammaire après cancer du sein.
Je pratique par ailleurs la chirurgie esthétique du sein dans le Groupe Hospitalier Privé Ambroise Paré – Hartmann, à Neuilly-sur-Seine








