
Tout savoir sur les prothèses mammaires en polyuréthane :
Femmes porteuses d’implants mammaires en polyuréthane : quels risques ?
Vous portez des prothèses mammaires en polyuréthane et vous avez appris qu’elles ne sont plus commercialisées en France. Cette information peut légitimement provoquer de l’inquiétude. Devez-vous les faire retirer ? Existe-t-il un risque pour votre santé ? Et quelles sont les solutions chirurgicales envisageables ?
Dans cet article, nous allons vous apporter des réponses claires et complètes. Vous comprendrez pourquoi ces implants posent aujourd’hui question, quelles sont les alternatives et ce qu’implique leur remplacement. Nous vous expliquerons aussi les modalités de prise en charge et les coûts associés. L’objectif de cet article est de vous donner une information précise pour vous aider à faire un choix éclairé.
Points clés sur les implants mammaires en polyuréthane
- Le revêtement des prothèses mammaires en polyuréthane réduit le risque de rotation et de coque péri-prothétique.
- Ces implants ont été retirés du marché en France en raison d’un risque accru d’une forme rare de cancer (lymphome anaplasique à grandes cellules).
- On peut les remplacer par des implants lisses ou micro-texturés afin de réduire ce risque.
- Le changement de prothèses mammaires peut bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité Sociale sous certaines conditions.
Qu’est-ce qu’un implant mammaire en polyuréthane ?
Un implant mammaire en polyuréthane est une prothèse mammaire en gel de silicone recouverte d’une fine mousse de polyuréthane. Cette enveloppe particulière permet d’améliorer la stabilité de l’implant dans le sein. Cela diminue le risque de survenue de complications en post-opératoires.
Le revêtement en polyuréthane est une surface très rugueuse (véritable « velcro »). Ce type de revêtement permet à l’implant de mieux adhérer aux tissus environnant. L’implant mammaire en polyuréthane a donc une moindre tendance à se déplacer ou à tourner dans sa loge. C’est pourquoi on a longtemps proposé ces implants aux patientes ayant connu des problèmes de rotation ou de déplacement secondaires d’implants avec des prothèses lisses.
L’autre avantage majeur des implants en polyuréthane réside dans la réduction significative du risque de coque fibreuse (contracture capsulaire). Cette complication survient lorsque la capsule formée naturellement autour de la prothèse devient anormalement épaisse et dure. Une contracture capsulaire se traduit par une déformation du sein et des douleurs. Les implants recouverts de polyuréthane réduisent nettement ce risque.
C’est pourquoi ces implants ont eu beaucoup de succès aussi bien en chirurgie esthétique (augmentation mammaire), qu’en reconstruction (après un cancer du sein).
Pourquoi les implants mammaires en polyuréthane ne sont-ils plus commercialisés en France ?
Décision de l’ANSM
Les implants mammaires en polyuréthane ne sont plus disponibles en France depuis 2019 en raison d’une décision de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM). Cette décision fait suite à la mise en évidence d’un lien significatif entre les implants recouverts de polyuréthane ou à surface macrotexturée et une pathologie rare mais grave : le lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM).
L’ANSM a pris cette mesure après avoir examiné attentivement les données scientifiques disponibles, ainsi que les signalements de cas de LAGC-AIM. Les implants macro-texturés, dont ceux recouverts de mousse de polyuréthane, semblent augmenter significativement le risque de développer ce lymphome, par rapport aux implants à surface lisse.
Le mécanisme en cause n’est pas encore totalement compris. Cependant, les spécialistes supposent qu’il serait la conséquence d’une inflammation chronique provoquée par cette texture rugueuse. Le corps réagit plus intensément à l’enveloppe en polyuréthane, ce qui entrainerait des phénomènes inflammatoires. C’est précisément cette inflammation continue qui pourrait, chez certaines patientes, favoriser la survenue d’un lymphome malin.
Compte tenu du risque accru suspecté par les données cliniques disponibles, l’ANSM a préféré appliquer un principe de précaution afin de protéger les patientes. L’objectif principal de cette interdiction est de limiter le plus possible l’apparition de nouveaux cas de LAGC-AIM. Il convient toutefois de préciser que la survenue du lymphome anaplasique à grandes cellules reste extrêmement rare, même avec des prothèses mammaires en polyuréthane.
Quelles sont les recommandations pour les femmes porteuses d’implants mammaires en polyuréthane ?
Pour les femmes qui portent déjà ces implants mammaires en polyuréthane, il n’existe aucune recommandation de retrait à titre préventif en l’absence de symptômes.
Cependant, on recommande de poursuivre une surveillance clinique régulière avec un chirurgien plasticien. L’objectif est de détecter précocement tout signe suspect, tel qu’un gonflement soudain ou une modification inhabituelle de la forme des seins. On ne préconise pas de réaliser d’examens radiologiques spécifiques à titres systématique.
Qu’est-ce qu’un lymphome anaplasique à grandes cellules ?
Le lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM) est une forme rare de lymphome non hodgkinien.
Cette affection se développe dans la capsule entourant les implants mammaires.
Elle concerne surtout les implants mammaires macrotexturés ou recouverts de polyuréthane, dont la surface rugueuse semble favoriser une inflammation chronique à l’origine de cette pathologie.
La particularité du LAGC-AIM est qu’il ne provient pas des tissus du sein, mais exclusivement de la capsule fibreuse qui se forme naturellement autour des prothèses. Cette capsule résulte d’une réaction physiologique du corps à la présence d’un corps étranger. Dans des cas très rares néanmoins, cette réaction inflammatoire chronique peut évoluer vers un lymphome malin.
Quels sont les symptômes qui doivent m’alerter ?
Le symptôme initial typique du LAGC-AIM est l’apparition soudaine d’un épanchement liquidien autour de la prothèse (sérome), entraînant une augmentation de la taille du sein.
Cet épanchement survient généralement plusieurs années après la pose des implants. Des douleurs, un gonflement inhabituel ou une asymétrie récente du sein doivent alerter la patiente et conduire à une consultation médicale rapide. Dans de très rares cas, des masses palpables autour de l’implant peuvent apparaître.
Comment faire le diagnostic ?
Le diagnostic repose principalement sur l’analyse du liquide péri-prothétique (cytologie du sérome) et sur l’étude histologique de la capsule en cas d’ablation chirurgicale (capsulectomie). On recherchera des marqueurs spécifiques qui permettent de confirmer formellement le diagnostic.
ll n’est pas possible de poser le diagnostic avec un simple examen d’imagerie (IRM mammaire ou écho-mammographie). L’imagerie retrouvera tout au plus un épanchement péri-prothétique (du liquide autour de l’implant mammaire) et/ou des épaississements de la capsule péri-prothétique.
Quelle est l’incidence de cette pathologie ?
Il est important de préciser que le LAGC-AIM reste une maladie très rare. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) estime l’incidence à environ 1 cas pour 3 000 à 30 000 porteuses d’implants, selon les types de prothèses utilisées. Pour cette raison, on recommande que les femmes porteuses de prothèses mammaires consultent régulièrement leur chirurgien plasticien (au moins une fois par an).
Quel est le traitement du lymphome anaplasique à grandes cellules ?
Le traitement du lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM) repose principalement sur la chirurgie. La prise en charge consiste à retirer les prothèses mammaires ainsi que la totalité de la capsule fibreuse qui les entoure. Ce geste, qu’on appelle capsulectomie totale, est impératif pour garantir l’élimination complète des cellules malignes et éviter une récidive.
Dans la majorité des cas, la chirurgie seule suffit pour assurer la guérison. Lorsque le lymphome reste strictement localisé à la capsule péri-prothétique, aucun traitement complémentaire n’est généralement nécessaire. Toutefois, dans de rares situations où la maladie est plus étendue, il peut être nécessaire d’avoir recours à une chimiothérapie ou à une radiothérapie complémentaire.
Après la chirurgie, une surveillance clinique régulière est indispensable afin de détecter rapidement une éventuelle récidive. Cette surveillance inclut des examens cliniques réguliers chez votre chirurgien plasticien ainsi que des examens d’imagerie (échographie ou IRM mammaire).
Enfin, faire le diagnostic précocément est essentiel. Plus la maladie est diagnostiquée tôt, plus le traitement est simple et efficace, et meilleur sera le pronostic à long terme.
Retirer vos implants mammaires en polyuréthane : quelles solutions s’offrent à vous ?
Si vous portez actuellement des prothèses mammaires en polyuréthane et souhaitez les retirer, plusieurs solutions sont possibles. Le choix de l’option la plus adaptée dépendra de vos attentes personnelles, de votre morphologie et de l’état actuel de votre poitrine.
Retrait simple sans remplacement des implants
La première possibilité consiste simplement à retirer vos implants sans les remplacer. Lors de cette intervention, votre chirurgien retirera les prothèses ainsi que toute la capsule fibreuse qui les entoure (capsulectomie totale).
Toutefois, après cette opération, vous pourriez constater une diminution importante du volume mammaire, souvent accompagnée d’un affaissement des seins (ptôse mammaire). Si vous souhaitez éviter cette situation, l’option suivante devrait vous intéresser.
Retrait des implants associé à un lifting mammaire
Le retrait d’implants mammaires entraîne donc généralement une perte de volume importante au niveau des seins, ce qui provoque inévitablement une ptôse mammaire. La ptôse mammaire désigne l’affaissement de la poitrine. La peau en excès est responsable de la chute des seins.
Le lifting mammaire (mastopexie) est la solution pour corriger cette ptôse et redonner aux seins une forme plus harmonieuse. Cette intervention chirurgicale consiste à retirer l’excès de peau, à remodeler la glande mammaire restante et à repositionner l’aréole au niveau idéal.
Le plus souvent, il est nécessaire de faire 3 cicatrices sur la poitrine : une cicatrice autour de l’aréole, une cicatrice dans le pli sous le sein et une cicatrice verticale entre les deux précédentes (cicatrices en T). Ces cicatrices sont discrètes avec le temps.
Remplacement par de nouvelles prothèses mammaires à surface lisse
Il est également possible de remplacer vos implants en polyuréthane par de nouvelles prothèses mammaires à surface lisse (ou micro texturée). Ces implants sont aujourd’hui les seuls autorisés en France. Votre chirurgien effectuera systématiquement une capsulectomie complète avant de placer les nouvelles prothèses, éliminant ainsi tout risque lié à l’ancienne capsule.
On ne rajoutera aucune cicatrice sur la poitrine. En effet, le changement d’implants pourra se faire par la cicatrice initiale de l’augmentation mammaire.
Enfin, en fonction de vos souhaits, on pourra opter :
- pour une prothèse de même taille,
- ou de taille légèrement différente afin d’ajuster le volume de votre poitrine.
Lipofilling mammaire pour un résultat naturel
Enfin, si vous préférez éviter la pose de nouveaux implants tout en conservant le volume au niveau de votre poitrine, le lipofilling mammaire (lipomodelage) peut être une excellente alternative.
Cette technique consiste à prélever de la graisse sur différentes parties de votre corps (ventre, cuisses, hanches), puis à la réinjecter dans vos seins pour augmenter leur volume. Le résultat obtenu est très naturel, sans risque de rejet ou de complications liées à des implants.
Toutefois, cette méthode suppose que vous disposiez d’une quantité suffisante de graisse corporelle. Plusieurs interventions sont souvent nécessaires afin d’obtenir un volume satisfaisant.
Importance de la consultation avec un spécialiste
Quelle que soit l’option que vous envisagez, prenez le temps d’en discuter précisément avec votre chirurgien plasticien lors d’une consultation approfondie.
Un examen clinique précis permettra de choisir l’option la mieux adaptée à vos aspirations : retrait d’implants avec ou sans lifting mammaire ou changement d’implants mammaires.
Prothèses mammaires en polyuréthane : quelle prise en charge par la Sécurité Sociale ?
Prise en charge en cas de chirurgie réparatrice initiale
Si vos implants mammaires en polyuréthane ont été placés initialement dans le cadre d’une chirurgie réparatrice (après un cancer du sein, pour une malformation mammaire comme les seins tubéreux, ou une hypoplasie mammaire sévère), la Sécurité Sociale peut couvrir :
- Le retrait complet des implants (explantation),
- Le remplacement éventuel par de nouveaux implants.
Cette prise en charge nécessite toutefois une demande d’entente préalable.
Absence de prise en charge en cas de chirurgie esthétique initiale
Si vos implants mammaires ont été posés initialement à visée esthétique, seul leur retrait pourra bénéficier d’une prise en charge. Cependant, si vous souhaiter y associer un lifting mammaire, ou bien les remplacer, alors l’intervention sera à votre charge.
Comment effectuer la démarche d’entente préalable ?
La demande d’entente préalable est indispensable pour toute intervention de retrait ou remplacement d’implants mammaires prise en charge par la Sécurité Sociale. Cela ne concerne que les patientes qui ont bénéficier d’une prise en charge initialement pour leur pose d’implants.
Voici comment procéder concrètement :
- Votre chirurgien remplit un formulaire spécifique (« demande d’entente préalable ») en précisant la nature exacte de l’intervention et les raisons médicales qui justifient la prise en charge.
- Vous devez envoyer ce formulaire à votre caisse d’assurance maladie par courrier recommandé avec accusé de réception.
- La caisse d’assurance maladie dispose ensuite d’un délai de 15 jours à partir de la réception de votre demande pour répondre. En l’absence de réponse dans ce délai, on considère que la prise en charge est acceptée.
Point important : la demande d’entente préalable est propre à chaque chirurgien.
Différence entre hôpital public et établissement privé concernant les coûts
Si votre intervention est prise en charge par la Sécurité Sociale et réalisée dans un hôpital public, vous ne paierez aucun frais supplémentaire. L’hospitalisation, les honoraires chirurgicaux et anesthésiques sont totalement couverts.
En revanche, si vous choisissez d’être opérée dans une clinique privée, même si l’intervention est remboursée par la Sécurité Sociale, vous devrez généralement régler des dépassements d’honoraires. Ces dépassements représentent la différence entre le tarif fixé par la Sécurité Sociale et les honoraires réellement pratiqués par votre chirurgien et anesthésiste. Ces frais supplémentaires peuvent être couverts partiellement par votre mutuelle, selon le contrat souscrit.
Il est donc important de demander un devis précis à votre chirurgien afin d’évaluer clairement votre reste à charge éventuel avant toute intervention.
Quel est le coût de l’intervention ?
Le coût d’une intervention pour retirer ou remplacer des prothèses mammaires en polyuréthane à Paris va dépendre :
- de la complexité du geste chirurgical,
- de la possibilité ou non d’une prise en charge par la Sécurité Sociale.
Retrait de prothèses mammaires en polyuréthane
À Paris, pour un simple retrait d’implants sans geste complémentaire particulier, les tarifs oscillent généralement entre 2 500 € et 3 500 €. Si l’intervention comprend une capsulectomie totale, c’est-à-dire le retrait complet de la capsule fibreuse entourant l’implant, les coûts augmentent habituellement, atteignant une fourchette comprise entre 3 500 € et 4 500 € environ.
Changement de prothèses mammaires
Pour un simple changement de prothèses mammaires, comptez entre 3500 et 5000 € selon que l’intervention bénéficie ou non d’une prise en charge par la Sécurité Sociale et qu’un geste de mastopexie soit associé ou non.
Retrait des implants mammaires et lifting mammaire
Le retrait d’implants mammaires combiné à un lifting mammaire démarre généralement autour de 5 300 €. Le tarif va dépendre principalement de la complexité de l’intervention.
Pour obtenir un devis précis et adapté à votre situation personnelle, il est indispensable de consulter directement un chirurgien plasticien qualifié à Paris.
Conclusion
Les prothèses mammaires en polyuréthane ne sont plus autorisées en France en raison du risque de lymphomes anaplasiques à grandes cellules. Leur retrait n’est pas obligatoire, mais conseillé. Plusieurs options sont possibles : retrait simple, retrait avec lifting mammaire, changement d’implants mammaires, lipofilling mammaire. La consultation avec un spécialiste est essentielle afin de faire un choix éclairé.
FAQ – Changement de prothèses mammaires en polyuréthane : tout ce que vous devez savoir
Quand faut-il remplacer mes prothèses mammaires ?
Les prothèses mammaires n’ont pas de date d’expiration précise. Toutefois, le remplacement devient nécessaire en cas de rupture, de complications (coque, déplacement), ou si vous n’êtes plus satisfaite du résultat esthétique.
Comment savoir si mes prothèses doivent être changées ?
Un changement peut être nécessaire si vous ressentez une gêne, une douleur persistante, ou si vous constatez une modification inhabituelle de la forme ou du volume de vos seins. Une échographie ou une IRM pourra confirmer l’état de vos implants.
L’intervention de changement de prothèses est-elle douloureuse ?
La douleur est habituellement modérée, moindre que celle ressentie lors de la première pose d’implants. Elle est facilement contrôlée par des antalgiques prescrits par votre chirurgien. La récupération est souvent rapide.
Faut-il obligatoirement changer les deux implants en même temps ?
Il est fortement recommandé de changer les deux implants simultanément, même si un seul présente un problème. Cela garantit une symétrie mammaire optimale.
Peut-on modifier la taille des implants lors du changement ?
Oui, vous pouvez tout à fait choisir des implants plus petits ou plus grands lors du remplacement. C’est une excellente occasion d’adapter le résultat esthétique à vos souhaits actuels et à l’évolution de votre silhouette.
Quels sont les risques associés à un changement d’implants mammaires ?
Les risques du remplacement sont similaires à ceux de la pose initiale : infection, hématome, coque ou rupture. Ces complications restent rares, surtout lorsque l’intervention est réalisée par un chirurgien expérimenté.
Combien coûte une intervention de changement de prothèses mammaires ?
À Paris, le coût moyen du remplacement des prothèses mammaires est généralement compris entre 3 500 € et 6 000 €, selon la complexité de l’intervention, les gestes complémentaires nécessaires (capsulectomie, lifting mammaire), et le choix de la clinique.
Le remplacement de prothèses mammaires est-il pris en charge par la Sécurité Sociale ?
La prise en charge dépend de la raison initiale de la pose des implants. Si elle était à visée réparatrice, le remplacement peut être pris en charge. Une demande d’entente préalable auprès de votre caisse d’assurance maladie est nécessaire pour obtenir cette prise en charge.
Quelle est la durée de récupération après un changement de prothèses mammaires ?
La récupération après un changement d’implants dure généralement entre une à deux semaines. Vous pourrez reprendre progressivement vos activités habituelles après 10 à 15 jours. Le sport intense est généralement autorisé après 4 à 6 semaines.
Les cicatrices après un remplacement d’implants mammaires sont-elles plus visibles ?
Le remplacement des prothèses utilise souvent les mêmes voies d’accès que l’intervention initiale, limitant ainsi l’apparition de nouvelles cicatrices. Cependant, si un lifting mammaire est nécessaire en même temps, de nouvelles cicatrices pourront être visibles, mais elles restent généralement discrètes et s’atténuent avec le temps.

ARTICLE REDIGÉ PAR LE DR STRUK
Chirurgien esthétique et plasticien spécialisé en chirurgie mammaire, reconnu par le Conseil de l’Ordre de Paris.
Ancien Assistant Spécialiste à l’Institut Gustave Roussy, je suis actuellement chirurgien attaché à l’Institut Curie pour la reconstruction mammaire après cancer du sein.
Je pratique par ailleurs la chirurgie esthétique du sein dans le Groupe Hospitalier Privé Ambroise Paré – Hartmann, à Neuilly-sur-Seine.
